Y'A UNE ROUTE... Il y a dans le cœur de chaque homme un vide en forme de Dieu, et nul autre que Lui ne peut le combler. Pascal


04 juin 2018

PRIÈRE DE DARWIN RAMOS

Seigneur, quand tout espoir nous quitte,

quand nos fardeaux sont trop lourds et que nous n'en pouvons plus,

étend vers nous tes bras et guéris-nous, console-nous.

Nous te demandons humblement ton esprit d'amour.

***

"Vous aussi vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera."

Jean 16, 22

SOURCE : LE SECRET DE LA JOIE

03 juin 2018

FÊTE-DIEU

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SOURCE

Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ, solennité

Commentaire du jour
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), prêtre, curé d'Ars
Esprit du Curé d'Ars dans ses Catéchismes, ses Sermons, ses Conversations (Abbé Monnin, Éds Tequi 2007, p. 57-58, rev.)

Dieu se donne Lui-même en nourriture

      Pour avoir une idée de notre dignité, il faut nous rappeler souvent le ciel, le calvaire et l'enfer. Si nous comprenions ce que c'est qu'être enfant de Dieu, nous ne pourrions pas faire le mal, nous serions comme des anges sur la terre. Être enfant de Dieu, quelle dignité !

      Lorsque les anges se furent révoltés contre Dieu, ce Dieu si bon, voyant qu'ils ne pouvaient jouir du bonheur pour lequel Il les avait créés, fit l'homme et ce petit monde que nous voyons pour nourrir son corps. Mais il fallait bien aussi nourrir son âme ; et comme rien de créé ne peut nourrir l'âme qui est un esprit, Dieu voulut se donner Lui-même pour nourriture.

      Mais le grand malheur est qu'on néglige de recourir à cette divine Nourriture, pour traverser le désert de cette vie. Comme une personne qui meurt de faim à côté d'une table bien servie, il y en a qui restent cinquante, soixante ans sans nourrir leur âme.

      Si les chrétiens pouvaient comprendre ce langage de notre Seigneur qui leur dit : « Malgré ta misère, Je veux voir de près cette belle âme que J'ai créée pour Moi. Je l'ai faite si grande qu'il n'y a que Moi qui puisse la remplir. Je l'ai faite si pure qu'il n'y a que mon Corps qui puisse la nourrir. »

SOURCE

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SAINT SACREMENT

SDFBGF

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01 juin 2018

MGR PIERRE CLAVERIE - UN AMI POUR LES ALGÉRIENS

SOURCE

« Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage d’un homme qui se laisse instruire pour que je sache, à mon tour, réconforter celui qui n’en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille, pour que j’écoute comme un disciple. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. »

Isaïe 50, 4-5

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31 mai 2018

FÊTE DE LA VISITATION DE LA TRÈS SAINTE VIERGE

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Domenico Ghirlandaio, La Visitation 1491

SOURCE

Homélie sur l'Evangile de Luc

Les meilleurs vont vers les moins bons, pour leur procurer quelque avantage par leur venue. Ainsi, le Sauveur vient près de Jean pour sanctifier son baptême ; et dès que Marie eut entendu l'ange lui annoncer qu'elle allait concevoir le Sauveur et que sa cousine Elisabeth était enceinte, elle partit, se rendit en hâte vers le haut pays et entra dans la maison d'Elisabeth. Car Jésus, dans le sein de Marie, se hâtait de sanctifier Jean, encore dans le sein de sa mère. Avant l'arrivée de Marie et son salut, l'enfant n'avait pas tressailli dans le sein de sa mère ; mais dès que Marie eut prononcé la parole que le Fils de Dieu, dans son sein maternel, lui avait suggérée, l'enfant tressaillit de joie et, dès lors, de son précurseur, Jésus fit un prophète.

Marie, tout à fait digne d'être mère du Fils de Dieu, devait, après son entretien avec l'ange, gravir la montagne et demeurer sur les sommets. D'où ces mots : « En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers le haut pays. » Il lui fallait aussi, parce qu'elle était active et pleine de sollicitude se hâter avec zèle et, remplie de l'Esprit-Saint, être conduite sur les sommets et protégée par la puissance divine, qui l'avait déjà couverte de son ombre. Elle vint donc « dans une ville de Juda ; elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth. Or, dès qu'Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, l'enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie du Saint-Esprit.[1] »

C'est pourquoi il n'est pas douteux que, si Elisabeth fut alors remplie du Saint-Esprit ce fut à cause de son fils. Car ce n'est pas la mère qui, la première, a mérité le Saint-Esprit ; mais lorsque Jean, encore enfermé dans son sein, eut reçu le Saint-Esprit, alors, Elisabeth, après la sanctification de son fils, fut remplie du Saint-Esprit. Tu pourras le croire, si tu as remarqué une chose semblable à propos du Sauveur... Car Marie fut remplie du Saint-Esprit, quand elle commença à avoir le Sauveur en son sein. En effet, dès qu'elle eut reçu l'Esprit Saint, créateur du corps du Seigneur, et que le Fils de Dieu eut commencé à être dans son sein, Marie aussi fut remplie de l’Esprit-Saint.

« Alors Elisabeth poussa un grand cri et dit : Tu es bénie entre les femmes.[2] »

Si la naissance du Sauveur n'avait pas été céleste et bienheureuse, si elle n’avait pas eu quelque chose de divin et de supérieur à l'humanité, jamais sa doctrine ne se serait répandue sur toute la terre. S'il y avait eu dans le sein de Marie un homme au lieu du Fils de Dieu, comment pourrait-on expliquer, au temps du Christ comme maintenant, des guérisons de maladies de toutes sortes, non seulement physiques, mais encore morales ?...

Avant Jean, Elisabeth prophétise ; avant la naissance du Seigneur notre Sauveur, Marie prophétise. Et de même que le péché a commencé par une femme pour atteindre ensuite l'homme, de même le salut a débuté par des femmes, pour que les autres, oubliant la faiblesse de leur sexe, imitent la vie et la conduite des saintes, surtout de celles que l'Evangile nous décrit maintenant. Voyons donc la prophétie de la Vierge. « Mon âme magnifie le Seigneur, dit-elle, et mon esprit exalte en Dieu mon Sauveur.[3] » Deux principes, l'âme et l'esprit, s'acquittent d'une double louange. L'âme célèbre le Seigneur, l'esprit célèbre Dieu, non pas que la louange du Seigneur soit différente de celle de Dieu, mais parce que Dieu est aussi Seigneur et que le Seigneur est également Dieu.

On me demande comment l'ame magnifie (c'est-à-dire agrandit) le Seigneur. Car, si le Seigneur ne peut être ni augmenté ni diminué, s'il est ce qu'il est, comment Marie peut-elle dire maintenant : « Mon âme magnifie le Seigneur » ? Si je considère que le Seigneur notre Sauveur est « l'image du Dieu invisible[4] », si je vois mon âme faite « à l'image du créateur[5] », afin d'être l'image de l'image (car mon âme n'est pas exactement l’image de Dieu, mais elle a éte créée à la ressemblance de la première image) alors voici ce que je comprendrai : à la manière de ceux dont le métier est de peindre des images et d'utiliser leur art à reproduire un seul modèle, le visage d'un roi par exemple, chacun de nous donne à son âme l'image du Christ ; il en trace une image plus ou moins grande, délavée ou ternie, ou, au contraire, claire et lumineuse, ressemblant au modèle. Donc, lorsque j'aurai agrandi l'image de l'image, c'est-à-dire mon âme, lorsque je l'aurai « magnifiée » par mes actions, mes pensées et mes paroles, alors l'image de Dieu grandira et le Seigneur lui-même sera « magnifié » dans mon âme qui en est l'image. De même que le Seigneur grandit dans cette image que nous sommes de lui, de méme, si nous tombons dans le peché, il diminue et décroît...

Voilà pourquoi l'âme de Marie magnifie d'abord le Seigneur et ensuite « son esprit exulte en Dieu. » En effet, si nous n'avons pas grandi auparavant, nous ne pouvons exulter. « Parce que, dit-elle, il a jeté les yeux sur l'humilité de sa servante.[6] » Quelle est cette humilité de Marie que le Seigneur a regardée ? Qu’avait d'humble et de bas la mère du Sauveur qui portait en elle le Fils de Dieu ? « Il a jeté les yeux sur l'humilité de sa servante », cela veut dire à peu près : il a jeté les yeux sur la justice de sa servante, sur sa tempérance, sur sa force et sur sa sagesse. D'ailleurs, il est naturel que Dieu regarde les vertus. On me dira peut-être : Je comprends que Dieu regarde la justice et la sagesse de sa servante ; mais il n'est pas évident qu'il fasse attention à son humilité. Celui qui cherche à comprendre doit remarquer que précisement l'humilité est designée dans les Ecritures comme l’une des vertus. Du reste, le Sauveur déclare : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez soulagement pour vos âmes.[7] »

« Désormais toutes les générations me diront bienheureuse.[8] » Si je comprends dans le sens le plus simple les mots « toutes les générations », je l'interprète des croyants. Mais si je réfléchis plus profondément, je remarque qu'il vaut bien mieux ajouter : « car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses.[9] » En effet, puisque « tout homme qui s'abaisse sera élevé[10] », Dieu qui a regardé l'humilité de la bienheureuse Marie, a naturellement le Tout-Puissant fait pour elle de grandes choses.

« Et sa miséricorde s'étend d'âge en âge.[11] » La miséricorde de Dieu s'étend non pas sur une, deux, trois, ni même cinq genérations, mais éternellement, d'âge en âge. « Pour ceux qui le craignent, il a déployé la force de son bras.[12] » Si, malgré ta faiblesse, tu approches du Seigneur dans la crainte, tu pourras entendre sa promesse en réponse à ta crainte. Quelle est cette promesse ? Il se fait, dit Marie, la force de ceux qui le craignent. La force ou la puissance est une qualité royale... Si donc tu crains Dieu, il te donne sa force et sa puissance, il te donne son Royaume, afin que, soumis au Roi des rois, tu possèdes le Royaume des Cieux, dans le Christ Jésus.

« Marie demeura avec Elisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.[13] » S'il a suffi de la venue de Marie chez Elisabeth et de sa salutation pour que l'enfant tressaille de joie et qu'Elisabeth, remplie de l'Esprit-Saint, prophétise ce que rapporte l'Evangile, si une seule heure a apporté de si grandes transformations, il nous reste à imaginer quels progrès Jean a réalisés pendant les trois mois du séjour de Marie près d'Elisabeth. Si en un instant le petit enfant a tressailli et, pourrait-on dire, bondi de joie, et si Elisabeth a été remplie de l'Esprit Saint, il est anormal que, pendant trois mois, ni Jean, ni Elisabeth n'aient pas réalisé de progrès au voisinage de la mère du Seigneur et en la présence du Sauveur lui-même.

Origène

SOURCE

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Commentaire du jour
Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église
Commentaire sur l'évangile de Luc, 2, 19-27 ; PL 15, 1559 ; SC 45 (trad. Orval rev.)

SOURCE

LÀ OÙ IL N'Y A PAS D'AMOUR, AIMEZ ET VOUS RECUEILLEREZ L'AMOUR - MADELEINE DELBRÊL

« Cet Amour qui nous habite, cet Amour qui éclate en nous, est-ce qu'il ne va pas nous modeler ? Seigneur, Seigneur, au moins que cette écorce qui me couvre ne Vous soit pas un barrage. Passez. Mes yeux, mes mains, ma bouche sont à Vous. Cette femme si triste en face de moi : voici ma bouche pour que Vous lui souriiez. Cet enfant presque gris tant il est pâle, voici mes yeux pour que Vous le regardiez. Cet homme si las, si las, voici mon corps pour que Vous lui laissiez ma place, voici ma voix pour que Vous lui disiez tout doucement : « Asseyez-vous ». Ce garçon si fat, si bête, si dur, voici mon cœur pour que Vous l'aimiez avec, plus fort qu'il ne l'a jamais été... Là où il n'y a pas d'amour, aimez et vous recueillerez l'Amour.        Ainsi soit-il. »

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30 mai 2018

L'APPEL

L'appel a transformé leur vie, et celle de leur entourage. Puissant, bienveillant, irrésistible, il a grandi au fil du temps pour s´éclairer peu à peu comme une évidence, ou a quelquefois jailli comme un insondable mystère. Confrontés à un contexte historique, familial, ou plus simplement parce que leur vie les destinait à tout autre chose, certains prêtres, religieux, religieuses, ont dû quelquefois franchir des montagnes pour répondre à cet appel. D´autres fois, il y avait sans doute moins de résistance dans l´entourage, la famille, le contexte historique, mais l´engagement était tout aussi grand, puissant, infiniment profond. « Ce n´est pas de prendre le chemin de la facilité qui nous enrichit, mais bien de se donner » disait Benoît XVI. Se donner...le mot va si loin. Car derrière la grande sérénité de l´engagement, il y a ce chemin radical « tu quittes ton père, ta mère, ta famille, ton travail quelquefois, et tu reçois au centuple. C´est vrai, c´est archi vrai » me dira une petite soeur de Jésus. Mais par-delà son sourire magistral, elle me parle de son chemin pour répondre à cet appel. Un chemin, lumineux, magistral, difficile. Une route parsemée de joie intense et d´obstacles, où les autres sont impliqués, « et ce n´est pas rien » rajoute-t-elle dans une grande émotion. Ce film nous invite au coeur de l´Appel, dans ce qu´il a de plus fort, de plus puissant, de plus essentiel, de plus difficile aussi.

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29 mai 2018

VIE EUCHARISTIQUE

«Nous sommes choisis, bénis et brisés pour être donnés. Je crois que c’est uniquement en fonction du don que nous pouvons pleinement comprendre le choix, la bénédiction et la brisure... Notre humanité atteint sa plénitude dans le don. Nous devenons de belles personnes lorsque nous offrons ce qu’il nous est possible de donner.»
SOURCE : La vie religieuse, une vie eucharistique
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Pour être aux pieds du Saint Sacrement pour lire l’Évangile, pour méditer et faire oraison, c’est ce qu’il voulait par-dessus tout !
SOURCE : Une intense vie eucharistique
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L'Eucharistie, pour Charles de Foucauld, c'est d'abord le sacrement de cette Présence de Jésus. Présence infiniment réelle, vivante, agissante, mais Présence cachée, silencieuse, discrète, gratuite, dans un partage total de ce qui fait la condition des hommes... L'Eucharistie continue cette Présence cachée, silencieuse, vivante..,
C'est "Emmanuel, Dieu avec nous ", "tous les jours jusqu'à la fin du monde".
SOURCE : Charles de Foulcaud, une vie eucharistique
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 Marie est la figure du disciple. Tu as sans doute remarqué qu’elle n’était pas présente à la Cène, au repas de l’institution de l’eucharistie. Pourtant sa vie toute entière est eucharistique. Jean-Paul II a même dit d’elle qu’elle était « la femme eucharistique ». la formule et osée ! Mais dis-toi que si cette expression vaut pour Marie, elle vaut aussi pour celui qui essaie d’être disciple. Tu connais peut-être ce grand principe que nous ont laissé nos pères dans la foi : tout ce que l’on dit de Marie s’applique à l’Eglise et donc à chacun de ses membres. Marie peut nous accompagner sur le chemin d’une vie eucharistique.
SOURCE : Une vie eucharistique avec Marie
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Christ de Beaune - Christ de pitié

27 mai 2018

SAINTE TRINITÉ

SDFGH

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22 mai 2018

LE BONHEUR - SOEUR CLAIRE-MARIE

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