Y'A UNE ROUTE... Il y a dans le cœur de chaque homme un vide en forme de Dieu, et nul autre que Lui ne peut le combler. Pascal

15 septembre 2017

CHAPELET DE NOTRE DAME DES SEPT DOULEURS

Le chapelet des sept douleurs selon la spécificité de Kibeho

(...) Jours où il faut le réciter particulièrement :

Durant les apparitions du 31 mai 1982, Marie a demandé que ce chapelet soit récité particulièrement les jours suivants[2] :

- Les mardis,

- Les vendredis,

- Durant le carême,

- La veille des fêtes de Jésus qui nous rappellent sa passion, en particulier le 14 et 15 septembre. (...)

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14 septembre 2017

FÊTE DE LA CROIX GLORIEUSE

Évangile

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 3,13-17) Aelf

Nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle.

Homélie

Le symbole du serpent de bronze

Homélie de saint Bède le Vénérable (+ 735)

Homélie, livre II, 18, CCL 122, 315-317

De même que le serpent fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais obtienne la vie éternelle (Jn 3,14). Avec sa science admirable de la divine doctrine, le Seigneur fait découvrir au docteur de la loi mosaïque le sens spirituel de cette même loi. Évoquant une ancienne histoire, il montre avec exactitude qu'elle annonçait symboliquement sa passion et notre salut.

Le livre des Nombres raconte, en effet, que les Israélites, accablés par la longue et pénible marche au désert, murmurèrent contre le Seigneur et contre Moïse. Aussi le Seigneur envoya-t-il contre eux des serpents brûlants. Couverts de blessures - et beaucoup en mouraient - ils crièrent vers Moïse et celui-ci pria pour eux. Alors, le Seigneur lui ordonna de fabriquer un serpent de bronze et de l'exposer pour qu'il serve de signe. Il ajouta: Ceux que les serpents ont mordus le regarderont et ils auront la vie (Nb 21,8). Et cela se passa comme il l'avait dit.

Ainsi, les blessures provoquées par les serpents brûlants sont les poisons et les brûlures des vices qui, en frappant l'âme, causent sa mort spirituelle. Il convenait aussi que ceux qui murmuraient contre le Seigneur soient abattus par les morsures des serpents, pour que le châtiment extérieur leur fasse reconnaître tous les dégâts spirituels causés par leurs murmures.

Quant au serpent de bronze élevé pour guérir les morsures de ceux qui le regardaient, il représente notre Rédempteur dans sa passion sur la croix, car seule la foi en lui remporte la victoire sur le Règne du péché et de la mort. Et vraiment, les péchés qui mènent l'âme et le corps à leur perte sont représentés à juste titre par des serpents qui sont, en effet, habiles à donner la mort par leur morsure brûlante et venimeuse. En outre, un serpent persuada nos premiers parents encore immortels de commettre le péché qui les a assujettis à la mort.

Le Seigneur venu avec une chair semblable à celle du péché (Rm 8,3) est figuré avec raison par un serpent de bronze. Car, tout en possédant une forme semblable aux serpents brûlants, le serpent de bronze ne contenait dans ses membres absolument aucun poison brûlant et nuisible; bien plus, après qu'on l'eut élevé, il guérissait les hommes mordus par les serpents. Et de la même façon, en vérité, le Rédempteur des hommes a revêtu, non la chair du péché, mais une chair semblable à celle du péché, et il a souffert en elle la mort de la croix afin de libérer ceux qui croient en lui, de tout péché et aussi de la mort même.

C'est pourquoi il dit: De même que le serpent fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé. Aussi bien, ceux qui regardaient le serpent de bronze élevé pour servir de signe, étaient-ils protégés pour un temps de la mort temporelle et guéris de la blessure infligée par la morsure des serpents. Et, de la même façon, ceux qui regardent le mystère de la passion du Seigneur en mettant en lui leur foi, en le confessant et en l'imitant sincèrement, sont-ils sauvés pour toujours de toute espèce de mort, corporelle aussi bien que spirituelle, encourue pour leurs péchés.

Voilà pourquoi il ajoute avec raison: afin que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais obtienne la vie éternelle. Du moins le sens de cette parole est-il clair: celui qui croit dans le Christ échappe non seulement aux châtiments de l'enfer, mais il reçoit encore la vie éternelle. La différence entre la figure et la réalité réside dans le fait que celle-là prolongeait la vie temporelle tandis que celle-ci fait don de la vie qui durera toujours.

Quant à nous, nous devons faire en sorte que les bonnes pensées conçues par notre esprit se traduisent en actes méritoires, de sorte que nous pourrons, en confessant la vraie foi et en menant une existence pleine de piété et de sagesse, mériter de parvenir à la plénitude de vie qui nous est promise.

Source

***

Fête de la Croix glorieuse - Carmel

26 août 2017

TRANSFORMATION

 

Transformation

Fr Jean-Baptiste
Temps liturgique :
Dans la liturgie eucharistique : Offertoire  
Circonstances : Adoration


***

Par amour, ô Jésus, tu te donnes tout entier ;
dans cet amour, tu viens me transformer.
Même la mort fait place à la vie ;
en moi se lève ta Résurrection.

C1.Fais-nous devenir Seigneur des hommes
de la vérité et du droit, des hommes de bonté,
des hommes du pardon, rayonnants de ta miséricorde

C2.Qui pourrait bien nous sauver, Seigneur ?
Qui pourrait bien nous sauver sinon l'amour ?
sinon Toi, Seigneur, qui es amour ?

Source

23 août 2017

L'EUCHARISTIE ET LA GUÉRISON - PÈRE NICOLAS BUTTET

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21 août 2017

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20 août 2017

JESUS DOUX ET HUMBLE DE COEUR

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19 août 2017

HYMNE - CANTIQUE DES PHILIPPIENS 2, 6-11

Jésus de condition divine
ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu.
Mais il se dépouilla lui même
prenant la condition d’esclave,
Il se rendit semblable aux hommes.
Par son aspect reconnu pour un homme
il s’abaissa en se faisant obéissant
jusqu'à la mort et la mort de la croix.
C'est pourquoi Dieu l'a exalté
et lui a donné le Nom qui l’emporte sur tout nom.
Afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse
au ciel, sur terre et aux enfers.
Et que toute langue proclame :
« Jésus-Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père »

Moines de l'Abbaye d'en Calcat

FÊTE DE SAINTE ANNE ET SAINT JOACHIM

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Le chapelet de Sainte Anne

Le Petit chapelet de sainte Anne date de l’année 1875. Depuis, il a été source de beaucoup de faveurs spirituelles et temporelles.

 

Voici comment réciter le chapelet de Sainte Anne :

 

En l’honneur de Jésus réciter : 1 Notre Père, 5 Je vous salue Marie. Gloire au Père

Puis dire : «Jésus, Marie, Sainte Anne, daignez accorder la faveur que je demande.»

En l’honneur de Marie réciter : 1 Notre Père, 5 Je vous salue Marie. Gloire au Père

Puis dire : « «Jésus, Marie, Sainte Anne, daignez accorder la faveur que je demande.»

En l’honneur de Sainte Anne réciter : 1 Notre Père, 5 Je vous salue Marie. Gloire au Père

Puis dire : «Jésus, Marie, Sainte Anne, daignez accorder la faveur que je demande.»

***

Sainte Anne, la mère de Marie - KTO

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13 juillet 2017

QU'IL ENTRE LE ROI DE GLOIRE PS 23, 7

Sermon XIII, pour la fête des Rameaux et sur l’ânon

Voici le mystère caché de l'économie du salut qui correspond cet événement : lorsque dans les enfers le Christ met en émoi la prison d'en bas, les puissances supérieures crient aux inférieures : «Portes levez vos frontons[1] », afin qu'entre celui qui dit « Je suis la porte[2] ». Et les puissances adverses répliquent, frappées de stupeur : « Qui est ce roi de gloire ? »

Les hôtes de la Jérusalem terrestre s'enquiétèrent : « Qui est ce roi de gloire ? » Et lorsque le Christ monte vers la Jérusalem d'en haut, les puissances spirituelles, le voyant incarné (alors qu'elles ne l'ont jamais vu du fait de sa nature incorporelle), s'étonnent du mode surprenant de son ascension et, intriguées, se demande les unes aux autres : « Qui est celui-là qui se présente incarné dans les espaces incorporels ? »

Mais ce dont on peut s'étonner, c'est de les voir s'enquérir, ces puissances royales : «Qui est celui-là qui se présente ? », alors qu'au Jour de sa nativité sur la terre elles ont proclamé et chanté : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime ![3] » C'est d'elles que les enfants des Hébreux, dans leur louange ont appris à dire aujourd'hui : « Hosanna, béni celui qui vient au nom du Seigneur, paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ![4] »

On pouvait voir en Sion comment les célestes et les terrestres se faisaient écho et se saluaient réciproquement. Ceux d'en haut disaient : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre ! », et ceux d'en bas répondaient : « Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » Les anges disaient : « Paix sur la terre ! » et les hommes s'écriaient : « Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » Les anges disaient : « Paix sur la terre ! » et les hommes s'écriaient : « Paix dans le ciel ! »

Et pourquoi cela ? Parce qu'il était là, celui qui proclamait à tous : « Paix à vous ![5] », celui que priait le prophète en disant : « Seigneur notre Dieu, donne-nous la paix ![6] », c'est-à-dire : envoie ton Fils unique, afin que par lui tu te réconcilies avec nous, en voyant notre nature t’être unie par lui.

Les chœurs célestes, voyant cette paix, ont proclamé : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre ! » C'est la réconciliation parfaite de Dieu avec ses ennemis. Et à leur tour les enfants l'apprenant, se sont écriés : « Hosanna, paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » Car ce qui fut ennemi a été rendu fraternel, les célestes et les terrestres offrant au Christ céleste et terrestre une seule et même louange et adoration.

C'est ainsi que ceux d'en haut exhortent ceux d'en bas à offrir leur louange : « Qu'adorent le Seigneur toutes les familles des nations ![7] » Et ceux d'en bas font écho à ceux d'en haut : « Que l'adorent tous les anges de Dieu ![8] » David proclame à tous : « Joie au ciel, exulte la terre ![9] » Et les enfants répondent : « Hosanna, béni celui qui vient au nom du Seigneur ! »

Saint Cyrille d’Alexandrie