28 mars 2019

MON HEURE DE CIEL, C'EST MON HEURE D'ADORATION

Mon heure de ciel, c'est celle-ci, mon Jésus, c'est mon heure d'adoration ; l'heure pendant laquelle, agenouillé devant vous, nous nous regardons mutuellement ; l'heure où vous me bénissez tandis que je suis anéanti à vos pieds.

Je viens ici, mon Jésus, pour vous ouvrir mon cœur et vous découvrir mes misères, pour vous parler et pour écouter votre douce voix, pour vous prendre dans mes bras et vous presser contre mon cœur. Je viens vous raconter mes peines secrètes pendant cette adoration d'amour et pleurer avec vous et pour les mêmes causes.

Pendant cette heure, le monde n'existe plus pour moi : je n'ai plus ni parents, ni famille, ni amis, ni rien d'autre. Rien que vous et moi, mon Jésus Eucharistie ! Vous et moi unissant, identifiant nos âmes, nos cœurs et nos volontés ! Une seule chose, pendant ces minutes précieuses peut entrer dans mon cœur pour y accompagner l'amour, c'est la douleur : douleur de vous avoir offensé et si peu aimé, douleur de ne pouvoir travailler pour vous comme je le voudrais, douleur de voir tant d'âmes se perdre. Et la considération de votre amour, ô Jésus adoré, augmente encore cette douleur.

C'est ici, Seigneur, que vous m'animez à suivre vos traces, à porter sans cesse la Croix. C'est ici que vous me fortifiez et que vous me pardonnez mes fautes ! C'est ici que vous me rappelez mes misères et m'enseignez le moyen d'y porter remède. C'est ici que vous m'entrouvrez votre Cœur, asile assuré des coupables, lieu de repos pour les âmes fatiguées, fraîche oasis pour ceux qui traversent le désert du monde.

Ô amoureux Jésus qui vivez en aimant, qui aimez en mourant, qui aimez éternellement !

Concepción Cabrera de Armida

Posté par ucem à 20:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

CELUI QUI TE CHERCHE

Ô Seigneur mon Dieu, celui qui te cherche avec amour pur et simple ne manquera pas de te trouver car tu te montres le premier à ceux qui te cherchent et tu viens à leur rencontre.

Saint Jean de la Croix

Posté par ucem à 16:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

OBÉISSANCE

Je n'ai pas toujours été obéissante à la voix de la grâce. Je n'ai rencontré personne qui aurait pu m'expliquer ces choses.

Petit journal de Sainte Faustine 8

Posté par ucem à 13:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

26 mars 2019

QUAND TU AS BESOIN DE COURAGE

Sois fort et courageux

Posté par ucem à 11:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,


25 mars 2019

DISCERNEMENT VOCATIONNEL

Source : cycle Sainte Thérèse

Méditation sur la vie religieuse

Si un appel n’a pas été entendu, ou s’il a été mal compris, il y a toujours un chemin possible vers la sainteté. Le Seigneur n’abandonne jamais les siens. On ne peut donc pas dire : « J’ai été délaissé par le Seigneur parce qu’il voulait que je fasse une chose que je n’ai pas faite. Maintenant c’est trop tard. » Le Seigneur continue de se donner, même à ceux qui, à un moment donné, soit sans faute de leur part n’ont pas entendu, soit de façon coupable ont refusé tel ou tel chemin.

Source : Comment vit quelqu’un qui ne répond pas à son appel premier ?

ANNONCIATION DU SEIGNEUR

EFFBG

Posté par ucem à 03:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

24 mars 2019

"PEUT-ÊTRE DONNERA-T-IL DU FRUIT À L'AVENIR" : IMITER LA PATIENCE DE DIEU

Textes de la messe

Frères bien-aimés, Jésus Christ, notre Seigneur et Dieu, ne s'est pas contenté d'enseigner la patience par des paroles ; il l'a aussi montrée par ses actes... À l'heure de la Passion et de la croix, que de sarcasmes outrageants entendus avec patience, que de moqueries injurieuses endurées, au point de recevoir des crachats, lui qui de sa propre salive avait ouvert les yeux d'un aveugle (Jn 9,6)...; de se voir couronné d'épines, lui qui couronne les martyrs de fleurs éternelles ; frappé au visage avec la paume des mains, lui qui décerne les palmes véritables aux vainqueurs ; dépouillé de son vêtement, lui qui revêt les autres de l'immortalité ; nourri de fiel, lui qui donne une nourriture céleste ; abreuvé de vinaigre, lui qui fait boire à la coupe du salut. Lui l'innocent, lui le juste, ou plutôt lui l'innocence et la justice mêmes, est mis au rang des criminels ; de faux témoignages écrasent la Vérité ; on juge celui qui doit juger ; la Parole de Dieu est conduite au sacrifice en se taisant. Puis, alors que les astres s'éclipsent, que les éléments se troublent, que la terre tremble..., il ne parle pas, ne bouge pas, ne révèle pas sa majesté. Jusqu'à la fin il supporte tout avec une constance inépuisable pour que la patience pleine et parfaite trouve son achèvement dans le Christ. Après quoi, il accueille encore ses meurtriers, s'ils se convertissent et reviennent à lui (cf Ac 3,19); grâce à sa patience..., il ne ferme son Église à personne. Ces adversaires, les blasphémateurs, les ennemis éternels de son nom, il ne les admet pas seulement au pardon s'ils se repentent de leur faute, mais aussi à la récompense du Royaume des cieux. Que pourrait-on citer de plus patient, de plus bienveillant ? Celui-là même qui a versé le sang du Christ est vivifié par le sang du Christ. Telle est la patience du Christ, et si elle n'était pas aussi grande, l'Église ne posséderait pas l'apôtre Paul.

Saint Cyprien (v. 200-258)

évêque de Carthage et martyr

Les Bienfaits de la patience, 7 (trad. SC 291, p. 199 rev.)