Ô bienheureux silence ! C’est par ce silence, Seigneur, que tu cries et que tu fais retentir ton enseignement dans le monde entier, et c’est dans ce silence, plutôt que dans les livres et dans l’étude, que ceux qui t’aiment puisent la sagesse.

Le Seigneur s’est fait pour nous source d’eau vive pour que nous ne périssions pas dans cet océan d’épreuves. (...) Sans la foi nous ne pouvons pas avancer dans la voie royale des mystères de Dieu. La foi nous ouvre les yeux, elle nous guide. Là où il n’y a pas de foi, il n’y a pas de lumière ni de chemin qui mène au bien.

Bienheureuse Anne de St-Barthélémy, Carmélite (Mémoire obligatoire)

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Sa biographie

Anne vint au monde à Almendral, en Vieille Castille, en 1549. Sainte Thérèse la reçut à la profession religieuse en 1572, dans son premier groupe de Carmélites Déchaussées. Plus tard, elle devait la prendre comme compagne de voyages et infirmière personnelle. Confidente de la Sainte et héritière de son esprit, Anne fit ensuite partie du groupe des Carmélites espagnoles qui passèrent en France et en Belgique pour y implanter la Réforme thérésienne. Devenue l'âme de l'oeuvre thérésienne en ces pays, elle se comporta toujours comme une authentique fille de l'Eglise, brulant de zèle pour le salut des âmes. D'abord Soeur converse, devenue Prieure à Pontoise et à Tours, puis fondatrice d'Anvers, elle eut beaucoup à lutter et à souffrir pour maintenir l'esprit de sa Sainte Mère. Son autobiographie nous renseigne sur sa vie d'union à Dieu. Elle mourut à Anvers en 1626.

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Prier avec une icône d'Anne de Saint-Barthélémy