Mon enfant, tu me plais le plus par la souffrance. Dans tes souffrances physiques ou morales, ne cherche pas ma fille, de compassion auprès des créatures. Je veux que le parfum de tes souffrances soit pur et sans mélange. J'exige que tu te détaches, non seulement des créatures, mais assi de toi-même. (...) Plus tu aimeras la souffrance, ma fille, plus pur sera ton amour envers moi. PJ 279