10 octobre 2019

TON AMOUR AU MATIN

Ps 89, 14

Office des lectures

AELF

Éclairage sur le Psaume 89

« Mes bien-aimés, il y a une chose que vous ne devez pas oublier : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour. » 2 Pierre 3, 8


PJ 1396 - PROCLAMATION DU MYSTÈRE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

J'ai entendu aujourd'hui une voix en mon âme : Oh ! Si les pécheurs connaissaient ma miséricorde, il n'en périrait pas un si grand nombre. Parle aux âmes des pécheurs, pour qu'elles ne craignent pas de s'approcher de moi, parle-leur de ma grande miséricorde. PJ 1396

09 octobre 2019

PJ 1190 - PROCLAMATION DU MYSTÈRE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

+ Jésus - De toutes mes plaies, comme d'un torrent coule la miséricorde pour les âmes, mais la plaie de mon coeur est la source de l'insondable miséricorde, de cette source jaillissent toutes les grâces pour les âmes. Les flammes de la pitié me brûlent, je désire les transmettre aux âmes humaines. Parle de ma miséricorde au monde entier.  PJ 1190

08 octobre 2019

PJ 438 - PROCLAMATION DU MYSTÈRE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

(...) Mon esprit sera la règle de votre vie. Votre vie doit me prendre pour modèle, depuis la crèche jusqu'à la mort sur la croix. Pénètre mes mystères et tu découvriras l'abîme de ma miséricorde envers les créatures et mon insondable bonté - et tu la feras connaître au monde. (...) PJ 438

07 octobre 2019

PJ 1142 - PROCLAMATION DU MYSTÈRE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

(...) Apôtre de ma miséricorde, proclame mon insonsable miséricorde au monde entier, ne te laisse pas rebuter par les difficultés que tu rencontres en annonçant ma miséricorde. Ces difficultés qui te touchent si douloureusement sont nécessaires à ta sanctification et pour démontrer que cette oeuvre est mienne. (...) PJ 1142


05 octobre 2019

PJ 1372 - MÉMOIRE LITURGIQUE DE SAINTE FAUSTINE, VIERGE

Mon Jésus, Tu sais bien que depuis mon plus jeune âge, j'ai désiré devenir une grande sainte, c'est-à-dire que je désirais T'aimer d'un amour si grand dont aucune âme ne T'a aimé jusqu'à ce jour. C'était là au début mes secrets désirs (...).  Je ne peux plus aujourd'hui les contenir en mon coeur, je voudrais crier au monde entier : aimez Dieu, car Il est bon et grande est Sa miséricorde. PJ 1372

04 octobre 2019

PJ 1521 - PROCLAMATION DU MYSTÈRE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

(...) Dis à mes prêtres que les pécheurs endurcis se repentiront à leurs paroles, lorsqu'ils parleront de mon insondable miséricorde, de la pitié que j'ai pour eux en mon coeur. Aux prêtres qui proclameront et glorifieront ma miséricorde, je donnerai une force extraordinaire, je bénirai leurs paroles et je toucherai les coeurs auxquels ils s'adresseront. PJ 1521

03 octobre 2019

LA SOLITUDE

Dans ce nouveau numéro de La Foi prise au mot, nous nous intéressons à un mot : la solitude. Tout dans la Bible et dans la tradition chrétienne recommande la prise de distance envers la communauté : que l´on songe au désert de l´Exode qui constitue le peuple hébreu, à Élie au Carmel, à Jean Baptiste et à la longue tradition des ermites, moines, religieux. Pourtant, quelle épreuve quand cet isolement n´est pas choisi, et qu´il vient après un veuvage, des difficultés sociales, voire un travail trop absorbant qui coupe toutes les relations. Qu´est-ce qu´il y a de bon dans la solitude ? Y a-t-il une bonne et une mauvaise solitude ? Et comment transformer une solitude subie en solitude fructueuse ? Ce sont les questions que Régis Burnet posera à ses deux invités, Sandrine Caneri, bibliste orthodoxe, et Nathalie Nabert, universitaire, écrivain et poète. La Foi prise au Mot du 29/09/2019.

01 octobre 2019

PRIER SON ANGE GARDIEN

« Mon plus vieil ami, ami depuis
mon premier souffle de vie ;
Mon ami fidèle, tu le seras,
sans trahir, jusqu’à ma mort.

Tu as toujours été auprès de moi ;
Mon Créateur à ta garde
confia mon âme, dès qu’Il forma
L’enfant tiré de la poussière.

Ni la ferveur du cœur dans la prière,
ni la foi droitement formée,
Ne m’ont donné pour tuteur Joseph,
Ou la puissance conquérante de Michel.

Nul saint patron, ni l’amour de Marie,
Le plus cher, le meilleur,
Ne me connais, moi, comme tu me connais,
Et m’a béni, comme tu m’as béni.

Tu me portas sur les fonts baptismaux ;
Et toi, chaque année, allant croissant,
Tu as murmuré les rudiments de la vérité
Dans mes oreilles d’enfant.

Et quand l’adolescence fut dépassée,
Et que mon esprit rebelle eut cédé,
Ah ! oui, tu as vu, et tu tremblais aussi,
Et cependant supportais ce qui mène en Enfer.

Alors, quand le jugement venait,
Et que la frayeur me reprenait,
Ton souffle doux s’empressait d’apaiser
Et de sanctifier toutes mes peines.

Oh ! qui de tes labeurs et de tes soucis
Peut faire entièrement le récit,
Toi qui m’as placé sous le sourire de Marie,
Et conduit aux pieds de Pierre !

Et tu te pencheras sur mon lit,
À l’heure où de la vie les ombres s’allongent ;
Toi, du doute, de l’impatience et de la tristesse,
L’ennemi vigilant et jaloux.

Mon ami, moi devant le Juge ;
Mon ami, si, épargné, je peux demeurer
Dans le feu de la mort dorée, le temps que
Mon péché tout entier soit consumé.

Mon ami, ô frère de mon âme,
Quand le jour de ma libération sera arrivé ;
Alors tes bras doucement me relèveront,
Tes ailes me porteront à mon foyer d’éternité.”

(Cardinal John Henry Newman)

Posté par ucem à 16:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,