27 mai 2018

SAINTE TRINITÉ

SDFGH

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22 mai 2018

LE BONHEUR - SOEUR CLAIRE-MARIE

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21 mai 2018

MARIE, MÈRE DE L'ÉGLISE

Conformément à la volonté du Pape, la mémoire de Marie Mère de l’Église est désormais obligatoire pour toute l’Église de rite romain, le lundi après la Pentecôte.

La Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements a publié le samedi 3 mars 2018 un décret en ce sens, signé le 11 février 2018, date du cent-soixantième anniversaire de la première apparition de la Vierge à Lourdes.

Décret sur la célébration de la bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise dans le Calendrier Romain Général

La joyeuse vénération dédiée à la Mère de Dieu dans l’Eglise contemporaine, à la lumière de la réflexion sur le mystère du Christ et sur sa propre nature, ne pouvait pas oublier cette figure de Femme (cf. Gal 4, 4), la Vierge Marie, qui est à la fois Mère du Christ et Mère de l’Eglise.

Ceci était déjà en quelque sorte présent dans la pensée de l’Eglise à partir des paroles prémonitoires de saint Augustin et de saint Léon le Grand. Le premier, en effet, dit que Marie est la mère des membres du Christ, parce qu’elle a coopéré par sa charité à la renaissance des fidèles dans l’Eglise; puis l’autre, quand il dit que la naissance de la Tête est aussi la naissance du Corps, indique que Marie est en même temps mère du Christ, Fils de Dieu, et mère des membres de son Corps mystique, c’est-à-dire de l’Eglise. Ces considérations dérivent de la maternité de Marie et de son intime union à l’œuvre du Rédempteur, qui a culminé à l’heure de la croix.

La Mère en effet, qui était près de la croix (Jn 19, 25), accepta il testament d’amour de son Fils et accueillit tous les hommes, personnifiés par le disciple bien-aimé, comme les enfants qui doivent renaître à la vie divine, devenant ainsi la tendre mère de l’Eglise que le Christ a générée sur la croix, quand il rendait l’Esprit. A son tour, dans le disciple bien-aimé, le Christ choisit tous les disciples comme vicaires de son amour envers la Mère, la leur confiant afin qu’ils l’accueillent avec affection filiale.

Guide prévoyante de l’Eglise naissante, Marie a donc commencé sa propre mission maternelle déjà au cénacle, priant avec les Apôtres dans l’attente de la venue de l’Esprit Saint (cf. Ac 1,14). Dans ce sentiment, au cours des siècles, la piété chrétienne a honoré Marie avec les titres, en quelque sorte équivalents, de Mère des disciples, des fidèles, des croyants, de tous ceux qui renaissent dans le Christ, et aussi de “Mère de l’Eglise”, comme il apparaît dans les textes d’auteurs spirituels ainsi que dans le Magistère de Benoît XIV et de Léon XIII.

De ce qui précède on voit clairement le fondement sur lequel le bienheureux pape Paul VI, en concluant, le 21 novembre 1964, la troisième session du Concile Vatican II, a déclaré la bienheureuse Vierge Marie “Mère de l’Eglise, c’est-à-dire Mère de tout le peuple chrétien, aussi bien des fidèles que des Pasteurs, qui l’appellent Mère très aimable”, et a établi que “le peuple chrétien tout entier honore toujours et de plus en plus la Mère de Dieu par ce nom très doux”.

Le Siège apostolique a ainsi proposé, à l’occasion de l’Année Sainte de la Réconciliation (1975), une messe votive en l’honneur de la bienheureuse Marie Mère de l’Eglise, insérée par la suite dans le Missel Romain; il a aussi accordé la faculté d’ajouter l’invocation de ce titre dans les Litanies Laurétanes (1980) et il a publié d’autres formules dans le recueil des messes de la bienheureuse Vierge Marie (1986). Pour certaines nations, diocèses et familles religieuses qui en ont fait la demande, il a concédé d’ajouter cette célébration dans leur Calendrier particulier.

Le Souverain Pontife François, considérant avec attention comment la promotion de cette dévotion peut favoriser, chez les Pasteurs, les religieux et les fidèles, la croissance du sens maternel de l’Eglise et de la vraie piété mariale, a décidé que la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, soit inscrite dans le Calendrier Romain le lundi de la Pentecôte, et célébrée chaque année.

Cette célébration nous aidera à nous rappeler que la vie chrétienne, pour croître, doit être ancrée au mystère de la Croix, à l’oblation du Christ dans le banquet eucharistique et à la Vierge offrante, Mère du Rédempteur et de tous les rachetés.

Une telle mémoire devra donc apparaître dans tous les Calendriers et les Livres liturgiques pour la célébration de la Messe et de la Liturgie des Heures; les textes liturgiques nécessaires à ces célébrations sont joints à ce décret et leurs traductions, approuvées par les Conférences Episcopales, seront publiées après la confirmation de ce Dicastère.

Là où la célébration de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, est déjà célébrée, selon les normes du droit particulier approuvé, à un jour différent avec un degré liturgique supérieur, même dans le futur, peut être célébrée de la même manière.

Nonobstant toutes choses contraires.

Du siège de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, le 11 février 2018, en la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie de Lourdes.

Robert Cardinal Sarah
Préfet

+ Arthur Roche
Archevêque Secrétaire

SOURCE : LITURGIE ET SACREMENTS

20 mai 2018

PENTECÔTE

edfg

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09 mai 2018

SERMON DE SAINT LÉON LE GRAND POUR L'ASCENSION - CE QUI S'EST PASSÉ ENTRE LA RÉSURRECTION ET L'ASCENSION


Les jours qui s'écoulèrent entre la résurrection du Seigneur et son ascension, mes bien-aimés, n'ont pas été dépourvus d'événements : de grands mystères y ont reçu leur confirmation, de grandes vérités y ont été révélées.

C'est alors que la crainte d'une mort amère est écartée, et que l'immortalité, non seulement de l'âme mais aussi de la chair, est manifestée. C'est alors que, par le souffle du Seigneur, le Saint-Esprit est communiqué à tous les Apôtres ; et le bienheureux Apôtre Pierre, après avoir reçu les clefs du Royaume, se voit confier, de préférence aux autres, la garde du bercail du Seigneur.

En ces jours-là, le Seigneur se joint à deux disciples et les accompagne en chemin ; et, afin de dissiper en nous toute l'obscurité du doute, il reproche à ces hommes apeurés leur lenteur à comprendre. Les cœurs qu'il éclaire voient s'allumer en eux la flamme de la foi ; ils étaient tièdes, et ils deviennent brûlants lorsque le Seigneur leur fait comprendre les Écritures. À la fraction du pain, les yeux des convives s'ouvrent. Ils ont un bonheur bien plus grand, eux qui voient se manifester la glorification de leur nature humaine, que nos premiers parents qui conçoivent de la honte pour leur désobéissance. ~

Pendant tout ce temps qui s'est écoulé entre la résurrection du Seigneur et son ascension, voilà, mes bien-aimés, de quoi la providence divine s'est occupée, voilà ce qu'elle a enseigné, voilà ce qu'elle a fait comprendre aux yeux et aux cœurs de ses amis : on reconnaîtrait que le Seigneur Jésus était vraiment ressuscité, lui qui vraiment était né, avait souffert et était mort vraiment.

Aussi les bienheureux Apôtres et tous les disciples que la mort de la croix avait apeurés et qui doutaient de la foi en la résurrection furent-ils raffermis par l'évidence de la vérité ; si bien que, lorsque le Seigneur partit vers les hauteurs des cieux, ils ne furent affectés d'aucune tristesse, mais comblés d'une grande joie.

Certes, c'était pour eux un motif puissant et indicible de se réjouir puisque, devant le groupe des Apôtres, la nature humaine recevait une dignité supérieure à celle de toutes les créatures célestes ; elle allait dépasser les chœurs des anges et monter plus haut que les archanges ; les êtres les plus sublimes ne pourraient mesurer son degré d'élévation, car elle allait être admise à trôner auprès du Père éternel en étant associée à sa gloire, puisque la nature divine lui était unie dans la personne du Fils. Amen

SOURCE : AELF


01 mai 2018

LE MOIS DE MARIE

Un jour Notre Seigneur Jésus-Christ parlant à son humble et petite servante Marie Lataste lui disait :

"Ma fille, je suis entre Dieu et les hommes. Nul ne peut rien obtenir de mon Père, s'il ne l'obtient par moi. Or j'ai placé ma Mère entre les hommes et moi et je n'accorde rien aux hommes que par ma Mère et à cause de ma Mère."

"Demande à ma Mère les grâces qui te sont nécessaires ; elle  te les obtiendra. Toutes les grâces que Dieu répand sur les créatures sont en moi comme un immense réservoir. Je les fais couler en ma Bienheureuse Mère comme dans un réservoir nouveau, et c'est en elle qu'il faut venir puiser. Vois-tu : on demande une grâce, mon Père consent, moi je l'accorde, et ma Mère la donne."

"Oui ma fille, tout vient de moi, mais tout passe par ma Mère bien-aimée."

Petit mois de Marie Pensées pieuses pour le mois de Mai 

30 avril 2018

LA FORCE DU SILENCE CONTRE LA DICTATURE DU BRUIT

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28 avril 2018

LETTRE DE SAINT CLÉMENT DE ROME AUX CORINTHIENS - "JE SUIS LE CHEMIN"

 

Voici quel est le chemin, mes bien-aimés, par lequel nous avons trouvé le salut : Jésus Christ, le grand prêtre qui présente nos offrandes, le protecteur et le soutien de notre faiblesse.

Par lui nous fixons nos regards sur les hauteurs des cieux ; par lui nous contemplons comme dans un miroir le visage pur et sublime du Père ; par lui se sont ouverts les yeux de notre cœur ; par lui notre intelligence bornée et ténébreuse s'épanouit à la lumière ; par lui, le Maître qui a voulu nous faire goûter la connaissance immortelle, lui qui est lumière éclatante de la gloire du Père, ~ placé bien au-dessus des anges, car il possède par héritage un nom bien plus grand que les leurs. ~

Servons en soldats, mes frères, de toute notre ardeur, sous les commandements de ce chef irréprochable. Considérons les soldats qui servent sous nos chefs : avec quelle discipline, quelle docilité, quelle soumission ils exécutent les ordres qui leur sont donnés ! Tous ne sont pas commandants en chef, ni chefs de mille, de cent ou de cinquante hommes, et ainsi de suite : chacun à son poste exécute ce que lui prescrivent le roi ou les chefs. Les grands ne peuvent rien faire sans les petits, ni les petits sans les grands : en toutes choses ils sont mélangés, et c'est ainsi qu'ils sont efficaces.

Prenons l'exemple de notre corps : la tête n'est rien sans les pieds, et de même les pieds ne sont rien sans la tête. Les moindres de nos membres sont nécessaires et bienfaisants pour le corps entier; et même, tous servent le salut du corps entier en collaborant dans une soumission qui les unifie.

Assurons donc le salut du corps entier que nous formons dans le Christ Jésus, et que chacun se soumette à son prochain, selon le charisme que celui-ci a reçu.

Que le fort se préoccupe du faible, que le faible respecte le fort ; que le riche subventionne le pauvre, que le pauvre rende grâce à Dieu qui lui a donné quelqu'un pour compenser son indigence. Que le sage montre sa sagesse non par des paroles, mais par de bonnes actions ; que l'humble ne se rende pas témoignage à lui-même, mais qu'il en laisse le soin à un autre. Que celui qui est chaste dans sa chair ne s'en vante pas, sachant que c'est un autre qui lui accorde la continence.

Songeons donc, mes frères, de quelle matière nous sommes nés ; qu'étions-nous donc, quand nous sommes entrés dans le monde ? À partir de quel tombeau, de quelle obscurité, celui qui nous a façonnés et créés nous a-t-il introduits dans ce monde qui lui appartient ? Car il avait préparé ses bienfaits avant même notre naissance. Puisque nous tenons de lui tout cela, nous devons lui rendre grâce pour tout. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

SOURCE : AELF

20 avril 2018

CANTIQUE DE JÉRÉMIE

Que tombent de mes yeux, mes larmes, sans s'arrêter ni le jour ni la nuit !

Jr 14, 17

(Laudes)

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18 avril 2018

BIENHEUREUSE MARIE DE L'INCARNATION

 Mon ordinaire occupation intérieure ç’a été une vue de l’Être infini de Dieu, comme il est Tout et que nous ne sommes rien.
 Mon cœur était si satisfait en ce Tout, que tout mon plus grand contentement est de quoi je suis rien : ce qui me faisait tenir en une continuelle affection et élan d’amour en cette sorte :
  « Grand merci, Amour, de quoi vous êtes Tout. Ah, que je suis aise de quoi vous êtes Tout et de quoi je suis rien !
 « Si j’étais quelque chose, vous ne seriez pas Tout. Quelle miséricorde est-ce à mon âme !
 « Abîmez ce rien en votre Tout, ô abîme infini d’amour, ma vie et mes délices ! »
 L’on ne peut exprimer l’union qui se fait en l’âme par la vue de ce Tout, tant cela est intime et profond en l’âme qui pâtit tout ce que veut l’Amour.

*

 Mon âme, se voyant comme absorbée dans la grandeur immense et infinie de la Majesté de Dieu, s’écriait :
  « Largeur, ô Longueur, ô Profondeur, ô Hauteur infinie, immense, incompréhensible, ineffable, adorable !
 « Vous êtes, ô mon grand Dieu, et tout ce qui est n’est pas qu’en tant qu’il subsiste en vous et par vous.
 « Ô Éternité, Beauté, Bonté, Pureté, Netteté, Amour !
 « Mon Centre, mon Principe, ma Fin, ma Béatitude, mon Tout... »

*

 Sur l’attrait de la vue des trois divines Personnes, mon esprit se trouva occupé d’une manière que je ne puis exprimer, tant elle fut prompte et subite.
 En un instant, je compris beaucoup, et cette vue fut pour moi toute d’amour, mon âme se tenant collée bien fortement à son Objet, sans pourtant se servir de son propre agir, car elle ne pouvait rien que pâtir ce que voulait l’Objet, qui la tenait parfois dans l’admiration et dans l’adoration.
Mais l’Amour, qui n’est jamais en repos et qui ne peut durer en lui-même, charmait mon âme d’une telle manière qu’elle oubliait, s’il faut ainsi parler, la Majesté quant au respect, mais non quant à la vue.
 Je veux dire qu’étant embrasée d’amour, elle ne pouvait voir qu’amour. Sa vue s’arrêtait à la personne du Verbe, qui était l’Objet de sa passion, et qui ravissait et captivait son cœur par un si doux charme que je ne puis trouver de paroles pour l’exprimer.
 Elle était captive de l’Amour, mais aussi l’Amour était son captif, par un mutuel retour d’union et d’embrassement. Lui seul sait les entretiens de celle qui le tenait ainsi embrassé, et qui recevait aussi de lui la bienveillance de son amour dans un si doux commerce.

Source

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