23 août 2015

L'ORGUEIL

Posté par ucem à 03:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

20 août 2015

LA LACTATION DE SAINT BERNARD DE CLAIRVAUX

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4b/StBernardFS.jpg

An engraving of The Lactation of Saint Bernard. The Virgin Mary is shooting milk into the eye of Saint Bernard of Clairvaux from her right breast which allegedly miraculously cured an eye affliction.

SOURCE

« La lactation de saint Bernard dans un exemplum et une miniature du Ci nous dit (début du XIVe siècle) »

15 août 2015

PRIÈRE DE SAINT BERNARD DE CLAIRVAUX POUR L'ASSOMPTION DE NOTRE DAME

http://www.lavie.fr/images/2013/08/14/43197_vierge3_440x260.jpg

Source

« Que par Toi, Reine clémente, Jésus-Christ, ton fils, Notre-Seigneur, accorde les dons de sa Grâce » :

« Que notre âme assoiffée se hâte donc vers cette Fontaine ; que notre misère vienne et revienne de toute son ardeur puiser à ce Trésor de miséricorde. Voici que jusqu'ici nous T'avons accompagnée de nos vœux, selon nos moyens, dans Ta montée vers ton Fils, et nous T'avons suivie, au moins de loin, Vierge bénie. Désormais c'est à Ta bienveillance de manifester au monde cette grâce que Tu as trouvée auprès de Dieu en obtenant par Tes saintes Prières : le pardon aux coupables, la santé aux malades, la fermeté aux cœurs lâches, l'apaisement aux affligés, secours et délivrance à ceux qui sont en péril. En ce jour enfin, jour de fête et de joie, aux petits serviteurs qui dans leurs chants invoquent le nom très doux de Marie, que par Toi, Reine clémente, Jésus-Christ, ton fils, Notre-Seigneur, accorde les dons de sa Grâce, Lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni à jamais. Ainsi soit-il. »

Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153)

Source

12 août 2015

TOUTE VIE CHRÉTIENNE EST UNE MESSE - MARTHE ROBIN

Prenez votre corps avec tous ses sens, votre âme avec toutes ses pensées, votre volonté avec tous ses vouloirs, votre cœur avec toutes ses affections; prenez votre vie tout entière, votre vie de chaque jour avec tous vos travaux, vos souffrances, vos peines, vos luttes, vos efforts, vos bonnes actions et dites à Dieu :

" Seigneur, tout cela est pour Vous, je vous offre tout en union avec mon Jésus, par le Cœur Immaculé de ma Mère et avec votre prêtre au saint Sacrifice de l'autel. "

Nous voulons toujours être bien devant Dieu.

Sachons offrir surtout notre misère, comme le dit Saint Jérôme :

"Il faut se perdre en Jésus".

Il faut veiller à ne rien accaparer.

Ce serait lâcheté de se replier sur soi-même au lieu de donner ses péchés à Jésus.

Jésus n'a pas confessé Pierre mais il lui a demandé : "Pierre, m'aimes-tu ?"

Comme le dit saint François de Sales : "Il ne faut pas picoter sur sa chère conscience."

Si l'on connaissait notre vocation, on serait fou d'amour."

Toute existence est un Calvaire et toute âme est un Gethsémani où chacun doit boire en silence le calice de sa propre vie.

Toute vie chrétienne est une "messe" et toute âme en ce monde est une "hostie".

Marthe Robin

Posté par ucem à 03:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


09 août 2015

UN AMOUR ABSOLU

Posté par ucem à 22:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

07 août 2015

HYMNE OFFICIEL DU JUBILÉ DE LA MISÉRICORDE

Le cantique, dont le refrain répète à quatre reprises la phrase biblique « Misericordes sicut Pater » (miséricordieux comme le Père), a été rédigé par le jésuite italien Eugenio Costa, sur une musique du compositeur britannique Paul Inwood.

Le Vatican a mis en ligne, mercredi 5 août, l’hymne du Jubilé de la miséricorde qui se tiendra du 8 décembre 2015 au 20 novembre 2016. Disponible sur la plate-forme d’écoute YouTube ou téléchargeable sur le site Internet du Vatican, l’hymne se présente sous la forme d’un cantique très méditatif.

Lire la suite de l'article : La Croix

 

SENTENCES PRATIQUES DE SPIRITUALITÉ - LUDOVIC DE BESSE

Sentences pratiques de spiritualité
Ludovic de Besse (1831-1910)

 

1. - Cessez d'aller à Dieu avec votre tête pour y aller avec votre cœur. Vous avez passé votre vie à penser, au lieu de la passer à aimer.

2. - Les abeilles ne s'arrêtent pas aux fleurs pour les fleurs, mais pour le suc qu'elles y trouvent. Ainsi vous ne devez pas vous arrêter aux pensées pour les pensées, mais seulement à celles où vous pouvez puiser, recueillir l'amour de Dieu.

3. - L'esprit est un domestique qui a pour mission de nous introduire auprès de Dieu et d'allumer le feu de l'amour divin ; il faut s'en servir pour cela ; mais, lorsqu'il a rempli son office, il faut le laisser de côté.

4. - La perfection n'est pas dans la tête, elle est dans le cœur et dans la volonté ; laissez donc toutes les pensées imaginables s'agiter dans votre esprit et y faire du tapage, ne vous en occupez pas, n'y faites pas attention : c'est un fou qui vous parle, gardez-vous de lui répondre, de chercher à lui imposer silence, laissez-le faire, passez votre chemin. Allez-vous vous mettre à la fenêtre, sur la rue, pour dire aux passants qu'ils font trop de bruit et qu'ils vous fatiguent ? Quel temps perdu ! Après les premiers, il en vient d'autres et toujours d'autres qui n'ont pas entendu ce que vous avez dit. Vous n'aurez jamais la paix, la dilatation du cœur, si vous vous occupez de ce qui se passe dans votre esprit, si vous y arrêtez votre volonté ; n'y pensez pas et dilatez votre cœur dans l'amour de Dieu.
Tout ce qui se passe dans votre esprit, dans vos impressions, dans vos nerfs, ne vous empêche pas de faire des actes d'amour, de reconnaissance, d'abandon. J'en dirai autant de vos ennuis, de vos dégoûts dans les choses de Dieu. Au milieu de tout cela, faites des actes d'amour ; il faut passer au milieu de tout cela, pour arriver à l'amour réel de Dieu, qui n'est pas un amour sensible, mais qui réside dans la volonté.

5. - Ne vous confessez jamais d'aucune pensée, d'aucune impression, quelle qu'elle soit, à moins qu'elle ne vous ait fait dire quelque parole ou faire quelque action défendue par la loi de Dieu ; autrement, c'est absolument comme si vous vous accusiez d'avoir eu chaud ou d'avoir eu froid.

6. - Il faut regretter et combattre moins les fautes accidentelles, que les fautes d'habitude, parce que ce sont celles qui vous lient, vous attachent, vous enchaînent, vous entravent, en un mot vous font perdre la liberté du cœur. Et quand on est captif, qu'importe que ce soit une chaîne ou un fil qui nous retienne : le cœur a perdu sa liberté d'aller à Dieu.

7. - Il ne faut pas rester en face de vous-même et de vos fautes, ce qui ne serait bon qu'à vous plonger dans l'abattement, il faut joindre au sentiment d'humiliation et de confusion celui de la confiance en la miséricorde de Dieu et d'un grand amour pour lui, car c'est la charité, c'est l'amour qui couvre la multitude des péchés.
Ne vous épouvantez pas de toutes les choses mauvaises qui s'élèvent, qui se formulent en vous ; n'y faites pas même attention; c'est le taquet du moulin, comme sainte Thérèse appelle l'imagination, et cela n'empêche pas de faire votre farine, c'est-à-dire d'aimer Dieu : Continuez à l'aimer, à l'adorer, à le servir, et vous lui serez plus agréable que si vous aviez toutes les douceurs et toutes les consolations.

8. - Dans les sécheresses, les aridités, les obscurités, il n'y a rien à faire qu'à en prendre son parti ; la volonté n'y peut rien ; il est inutile qu'elle s'épuise en efforts qui seraient vains ; c'est vouloir rouler le rocher de Sisyphe. Il faut unir sa volonté à la volonté de Dieu, dans le calme et dans la paix, pour rester là aussi longtemps qu'il lui plaira. Et cet état n'est pas une punition, c'est une grâce, c'est un moyen de donner à Dieu. Ne soyons pas de ceux qui ont si peu de générosité, qu'ils veulent être payés, sur le champ, de tout ce qu'ils font pour Dieu. Au contraire estimons-nous heureux qu'il accepte que nous le servions gratuitement. Lorsque nous aurons peiné, que nous serons lassés, ennuyés à son service, sans qu'il nous ait favorisés seulement d'un regard, au moins, nous pourrons dire que nous lui avons donné quelque chose, que nous avons travaillé pour lui.

9. - … Au lieu de vous regarder pour chercher votre perfection personnelle, regardez Dieu, aimez-le, occupez vous de lui et ne vous occupez pas de vous-même. Ne vous examinez pas. Ne vous épluchez pas, oubliez-vous ! C'est le remède à toutes vos maladies spirituelles... Vous n'avez qu'une chose à faire, c'est bien simple : aimer Dieu, voilà tout.

10. - Il faut arriver à ce que la vie du cœur remplace la vie de l'esprit, qu'elle vous envahisse et qu'elle devienne tellement débordante que celle de l'esprit n'ait plus de place. Aimez Dieu, directement, aimez-le par l'intermédiaire du prochain, ne voyant dans le prochain que l'occasion de lui faire du bien, de l'aimer.

11. - Cessez de penser à vous-même, cessez de vous examiner, cessez de vous occuper de vous-même, oubliez-vous vous-même et vous vous porterez bien. En vous regardant vous-même, vous ne trouverez que la tristesse l'ennui, l'effroi ; en regardant Notre-Seigneur, vous trouverez la joie, la confiance, la dilatation...

12. - Le moyen de se corriger des choses extérieures, c'est de les regarder, de les examiner, de les confesser ; mais le moyen de se corriger des choses intérieures, ce n'est pas de les examiner, ni de s'en confesser, c'est de les oublier et de s'occuper de Notre-Seigneur.

13. – Persuadez-vous bien que vous ne vous corrigerez jamais de vos défauts, en les combattant directement autrement dit en les regardant de face, en vous regardant vous-même ; mais bien plutôt indirectement, c'est-à-dire en les oubliant, pour vous occuper de Notre-Seigneur, vous exciter à l'amour et à la confiance.

14. - Lisez l'Evangile et vous y verrez ce que Notre-Seigneur dit à ses apôtres : «Pourquoi ce trouble et pourquoi vous arrêter à ces pensées qui agitent vos cœurs ? Ne vous troublez pas, ne craignez rien ; c'est moi, n'ayez pas peur. Je vous donne ma paix. Ma paix soit avec vous.»

Notes adressées à une dame du monde : « personne pieuse vivant au milieu des soucis de la famille » en 1896. Citées par le R. P. Hilaire de Barenton, p. 292-297, dans Le P. Ludovic de Besse, Librairie Saint François, Paris, 1913.
Source

06 août 2015

MÉDITATION - LA TRANSFIGURATION

Une méditation pour aujourd'hui   jeudi  6  août  2015    

La Transfiguration


1ère lecture, Dn 7, 9-10.13-14

Je continuai à regarder : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent. Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des millions d'êtres le servaient, des centaines de millions se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l'on ouvrit des livres. Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d'homme ; il parvint jusqu'au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.

Psaume, Ps 96 (97), 1-2, 4-5ab, 6.9

Le Seigneur est roi ! Exulte la terre ! Joie pour les îles sans nombre ! Ténèbre et nuée l'entourent, justice et droit sont l'appui de son trône. Quand ses éclairs illuminèrent le monde, la terre le vit et s'affola ; Les montagnes fondaient comme cire devant le Seigneur, devant le Maître de toute la terre. Les cieux ont proclamé sa justice, et tous les peuples ont vu sa gloire. Tu es, Seigneur, le Très-Haut sur toute la terre : tu domines de haut tous les dieux.

Evangile selon St Marc, chapitre 9, 2-10

Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux.
Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille.
Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus.
Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande.
Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! »
Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.
Ils descendirent de la montagne, et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts.
Et ils restèrent fermement attachés à cette parole, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d’entre les morts ».

Prières

Prière d'introduction
Jésus, tu es le Seigneur de la vie et de l’histoire. C’est toi qui donnes un sens à l’histoire de tous les hommes, car c’est toi qui leur apportes à tous le salut. Seigneur, j’espère en toi.

Demande
Garder l’espérance dans les moments difficiles.

Points de réflexion

1. Pendant la plus grande partie de sa vie, Jésus est resté discret, un homme normal, travaillant comme charpentier avec Joseph. Jésus semblait être un habitant de Nazareth comme tous les autres. Au cours de sa vie publique, les choses changèrent, car Jésus se manifesta comme le Messie avec de nombreux miracles. Mais le seul moment où nous le voyons resplendir de sa divinité dans son propre corps, avant la Résurrection, est lors de la Transfiguration.

2. Jésus voulait sans doute affirmer la foi de ces trois disciples qu’il a pris avec lui, avant que ne viennent les épreuves de la Passion. Le Jésus des miracles et de la Transfiguration n’est en effet pas séparable du Jésus souffrant et mourant sur la croix. Au début de la Passion, tous les disciples prirent la fuite. Et Pierre reniera même publiquement Jésus. Et pourtant ils avaient vu Jésus transfiguré, ils avaient aussi, peu avant la Passion, assisté à la résurrection de Lazare, et ils avaient été témoins de tant de miracles.

3. Dans notre vie, les moments joyeux alternent aussi avec des moments de souffrances, des moments où tout semble plus difficile, voire parfois où il semble impossible d’aller de l’avant. Il est facile de croire et d’espérer quand tout va bien. Il est bien plus difficile de le faire dans les épreuves de la vie, que ce soient les nôtres ou celles de nos proches. C’est dans ces moments que l’on sait si l’on a la foi et si l’on espère vraiment dans le Seigneur. Quand tout semble perdu, mettons-nous encore notre confiance en lui ? Ou, comme les disciples, préférons-nous nous enfuir et aller voir ailleurs ? Cette vie est celle de la lutte pour la foi. Au Paradis, enfin, nous verrons Dieu face à face comme il est, et notre joie sera complète.

Dialogue avec le Christ
Seigneur, merci de venir affirmer ma foi. Aide-moi à profiter des moments de joies, des moments d’une expérience spirituelle plus forte pour renforcer ma foi. Aide-moi à garder cette foi tout au long de ma vie.

Résolution
Prendre la résolution de me tourner vers Jésus lors des prochains moments difficiles que je vivrai.

 

Cette méditation a été écrite par Frère Jean Marie Fornerod, LC

Source : catholique.org