09 février 2017

BRUIT - BIEN

"Le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit."

Saint François de Sales

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08 février 2017

SIGNIFICATION DE L'HUMILITÉ - PÈRE MATTA EL-MASKINE

Enseignement chrétien sur: la signification de l'humilité et de ce qu'est "faire la volonté de Dieu". Lecture d'une homélie de Père Matta El-Maskine. Ermite et père spirituel orthodoxe.

La version écrite: http://www.spiritualite-orthodoxe.net...

L'audio mp3: http://www.spiritualite-orthodoxe.net...

07 février 2017

LE DON DES LARMES

Cette semaine La Foi prise au mot suit la proposition d´une de nos fidèles téléspectatrices nous suggérant de parler du «?don des larmes?». Dans une époque où les larmes se cachent désormais, on est surpris de voir combien les personnages de la Bible ou les grands saints de la tradition chrétienne pleurent. Le fameux «?don des larmes?» est d´ailleurs vu comme une grâce spirituelle. Que signifient tous ces pleurs?? Que représentent les larmes dans la vie spirituelle?? Et que dire d´un temps, le nôtre, qui ne pleure plus? alors que toute notre tradition spirituelle - qu´elle soit juive puis chrétienne - valorise les pleurs? Les larmes sont tellement importantes que la tradition spirituelle chrétienne en a fait un don spirituel, une grâce majeure, comme si pleurer nous rapprochait en quelque sorte de Dieu. Pour répondre à ces questions, nous recevons Catherine Chalier, philosophe, et le père Dominique Salin, jésuite.
La Foi prise au Mot du 29/01/2017.

06 février 2017

QUAND TU VERSES DES FONTAINES DE LARMES... SAINT JEAN CLIMAQUE

Quand tu verses des fontaines de larmes dans ta prière, ne t'élève pas en toi-même, comme si tu étais au-dessus de la plupart de tes semblables : c'est simplement que ta prière a obtenu un secours pour que tu puisses avec ardeur confesser tes péchés et apaiser le Seigneur par tes larmes. Ne tourne donc pas en passion l'antidote des passions, si tu ne veux pas irriter davantage le donateur de la grâce.

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04 février 2017

CONDUIS-MOI DOUCE LUMIÈRE - JOHN HENRY NEWMAN

Cette prière a été rédigée par John Henry Newman en 1833, au cours de son voyage en Méditerranée où il a failli mourir.

 Conduis-moi, douce lumière,
à travers les ténèbres qui m'encerclent.
Conduis-moi, toi, toujours plus avant !
Garde mes pas : je ne demande pas à voir déjà
Ce qu'on doit voir là-bas ; un seul pas à la fois
c'est bien assez pour moi.
Je n'ai pas toujours été  ainsi
Et je n'ai pas toujours prié
Pour que tu me conduises, toi, toujours plus avant.
J'aimerais choisir et voir mon sentier  ; mais maintenant :
Conduis-moi, toi, toujours plus avant !
Si longuement ta puissance m'a béni !
Sûrement elle saura encore
Me conduire toujours plus avant
Par la lande et le marécage,
Sur le rocher abrupt et le flot du torrent
Jusqu'à ce que la nuit s'en soit allée...
Conduis-moi, douce lumière,
Conduis-moi toujours plus avant !

Conduis-moi, douce lumière,

A travers les ténèbres qui m'encerclent.

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

 

Garde mes pas: je ne demande pas à voir déjà

Ce qu'on doit voir là-bas; un seul pas à la fois

C'est bien assez pour moi.

 

Je n'ai pas toujours été ainsi

Et je n'ai pas toujours prié

Pour que tu me conduises, toi, toujours plus avant.

 

J'aimais choisir et voir mon sentier; mais maintenant :

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

Si longuement ta puissance m'a béni!

 

Sûrement elle saura encore

Me conduire toujours plus avant

Par la lande et le marécage,

 

Sur le rocher abrupt et le flot du torrent

Jusqu'à ce que la nuit s'en soit allée...

Conduis-moi, douce lumière,

 

Conduis-moi, toujours plus avant!

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Conduis-moi, douce lumière,

A travers les ténèbres qui m'encerclent.

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

 

Garde mes pas: je ne demande pas à voir déjà

Ce qu'on doit voir là-bas; un seul pas à la fois

C'est bien assez pour moi.

 

Je n'ai pas toujours été ainsi

Et je n'ai pas toujours prié

Pour que tu me conduises, toi, toujours plus avant.

 

J'aimais choisir et voir mon sentier; mais maintenant :

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

Si longuement ta puissance m'a béni!

 

Sûrement elle saura encore

Me conduire toujours plus avant

Par la lande et le marécage,

 

Sur le rocher abrupt et le flot du torrent

Jusqu'à ce que la nuit s'en soit allée...

Conduis-moi, douce lumière,

 

Conduis-moi, toujours plus avant!

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Conduis-moi, douce lumière,

A travers les ténèbres qui m'encerclent.

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

 

Garde mes pas: je ne demande pas à voir déjà

Ce qu'on doit voir là-bas; un seul pas à la fois

C'est bien assez pour moi.

 

Je n'ai pas toujours été ainsi

Et je n'ai pas toujours prié

Pour que tu me conduises, toi, toujours plus avant.

 

J'aimais choisir et voir mon sentier; mais maintenant :

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

Si longuement ta puissance m'a béni!

 

Sûrement elle saura encore

Me conduire toujours plus avant

Par la lande et le marécage,

 

Sur le rocher abrupt et le flot du torrent

Jusqu'à ce que la nuit s'en soit allée...

Conduis-moi, douce lumière,

 

Conduis-moi, toujours plus avant!

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Conduis-moi, douce lumière,

A travers les ténèbres qui m'encerclent.

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

 

Garde mes pas: je ne demande pas à voir déjà

Ce qu'on doit voir là-bas; un seul pas à la fois

C'est bien assez pour moi.

 

Je n'ai pas toujours été ainsi

Et je n'ai pas toujours prié

Pour que tu me conduises, toi, toujours plus avant.

 

J'aimais choisir et voir mon sentier; mais maintenant :

Conduis-moi, toi, toujours plus avant!

Si longuement ta puissance m'a béni!

 

Sûrement elle saura encore

Me conduire toujours plus avant

Par la lande et le marécage,

 

Sur le rocher abrupt et le flot du torrent

Jusqu'à ce que la nuit s'en soit allée...

Conduis-moi, douce lumière,

 

Conduis-moi, toujours plus avant!

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02 février 2017

PRÉSENTATION DE JÉSUS AU TEMPLE

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Le silence de Marie

C'est le partage de la Vierge, en ce saint temps d'être en silence. C'est son état, c'est sa voie, c'est sa vie. Sa vie est une vie de silence qui adore la parole Eternelle. En voyant devant ses yeux, en son sein, en ses bras cette même Parole, la Parole substantielle du Père, être muette et réduite au silence par l'état de son enfance elle rentre en un nouveau silence et y est transformée à l'exemple du Verbe Incarné qui est son Fils, son Dieu et son unique amour. Et sa vie se passe ainsi de silence en silence d'adoration en silence de transformation ; son esprit et ses sens conspirant également à former et perpétrer en elle cette vie de silence ; et toutefois un sujet si grand, si présent et si propre à elle serait bien digne de ses paroles et de ses louanges. A qui Dieu appartient-il de plus près qu'à Marie qui est sa mère, et ce qui ne convient qu'à elle, elle est sa Mère en la terre sans Père, comme Dieu est son Père au ciel sans Mère ? Qui a donc plus de droit de parler de lui, qu'elle qui lui tient lieu de père et de mère tout ensemble, et ne partage avec aucun la substance nouvelle dont il l'a revêtue ? Qui connaît mieux l'état, les grandeurs, les bassesses de Jésus que Marie, en laquelle il a reposé neuf mois, et de laquelle il a pris ce petit corps qui couvre la splendeur de la divinité, comme une nuée légère qui cache un soleil, et comme un voile délié qui nous cache le vrai sanctuaire ? Qui parlerait plus dignement, plus hautement, plus divinement de choses si grandes, si profondes, si divines, que celle qui est la Mère du Verbe Eternel, et en laquelle et par laquelle ces choses-là même ont été accomplies et qui est la seule personne que la Trinité a choisie et jointe à soi pour opérer ces merveilles ? Et toutefois elle est en silence, ravie par le silence de son Fils Jésus. Et c'est un des effets sacrés et divins du silence de Jésus, de mettre la très sainte mère de Jésus en une vie de silence ; silence humble, profond et adorant plus saintement et plus disertement la sapience incarnée, que les paroles ni des hommes ni des anges. Ce silence de la Vierge n'est pas un silence de bégaiement et d'impuissance, c'est un silence de ravissement, c'est un silence plus éloquent dans les louanges de Jésus que l'éloquence même. C'est un effet puissant et divin dans l'ordre de la grâce, c'est-à-dire un silence opéré par un silence de Jésus, qui imprime ce divin effet en sa mère, et qui la tire à soi dans son propre silence, et qui absorbe en sa divinité toute parole et pensée de sa créature. Aussi est-ce une merveille de voir qu'en cet état de silence et d'enfance de Jésus tout le monde parle, et Marie ne parle point, le silence de Jésus ayant plus de puissance de la tenir en un sacré silence que les paroles ni des anges ni des saints n'ont de force à la mettre en propos et la faire parler de choses si dignes de louanges et que le ciel et la terre unanimement célèbrent et adorent. Les anges en parlent et entre eux-mêmes et aux pasteurs, et Marie est en silence. Les pasteurs courent et parlent, et Marie est en silence. Les rois arrivent, parlent et font parler toute la ville, tout l'Etat et tout le sacré synode de Judée, et Marie est en retraite et en silence. Tout l'Etat est ému et chacun s'étonne et parle du nouveau roi recherché par les rois, et Marie est en son repos et sacré silence. Siméon parle au Temple et Anne la Prophétesse, et tous ceux qui attendent le salut d'Israël, et Marie offre, donne, reçoit et rapporte son Fils en silence, tant le silence de Jésus a de puissance et d'impression secrète sur l'esprit et le coeur de la Vierge, et la tient puissamment et divinement occupée et ravie en silence. Car aussi durant tout le temps de son enfance, nous n'avons que ces paroles qui nous soient rapportées de la conduite de la Vierge et de sa piété au regard de son Fils, et des choses qui sont dites de lui et accomplies par en lui : « Maria autem conservabat omnia verba haec conferens in corde suo. »

Le cardinal Pierre de Bérulle - Opuscules de piété

Source

17 janvier 2017

SAINT ANTOINE

Saint Antoine
Abbé, Premier Père des Solitaires d'Égypte
(251-356)

A

ntoine naquit à Côme, dans la Haute-Égypte. Si la gloire de l'ermite Paul est d'avoir donné le premier exemple connu de la vie cachée au désert, celle d'Antoine est d'avoir réuni des peuples de solitaires sous les règles d'une vie commune. Antoine avait reçu de ses parents une éducation profondément chrétienne.

Peu de temps après leur mort, étant âgé de dix-huit ans, il entendit lire, à l'église, ces paroles de l'Évangile : « Si vous voulez être parfait, allez, vendez tout ce que vous avez et donnez-en le prix aux pauvres. » Il prend aussitôt cette parole pour lui, et voulant l'accomplir à la lettre, il se retire dans le désert, où il partage son temps entre la prière et le travail; il fait son unique repas après le coucher du soleil, d'un peu de pain, de sel et d'eau, et garde parfois l'abstinence jusqu'à quatre jours entiers ; le peu de sommeil qu'il se permet, il le prend sur une simple natte de jonc ou sur la terre nue.

À deux reprises, il s'enfonce plus avant dans le désert et s'abîme de plus en plus dans la pénitence et la prière. La persécution le fait retourner dans le monde : « Allons, dit-il, voir les triomphes de nos frères qui combattent pour la cause de Dieu ; allons combattre avec eux. » On le voyait soulager les confesseurs de Jésus-Christ dans les cachots, les accompagner devant les juges et les exhorter à la constance. Son courage étonnait les juges et les bourreaux ; il alla cent fois au-devant du martyre ; mais Dieu lui réservait une autre couronne.

La persécution ayant cessé, il retourna au désert, fonda des monastères et devint le père d'une multitude de religieux. Le travail des mains, le chant des cantiques, la lecture des Saints Livres, la prière, les jeûnes et les veilles étaient leur vie.

Le désert, habité par des anges, florissait de toutes les vertus, et Antoine était l'âme de ce grand mouvement cénobitique.

Il mourut à l'âge de cent cinq ans. Sa joie en quittant cette terre, fut si grande, qu'il semblait voir le ciel ouvert devant ses yeux, et les esprits célestes prêts à lui faire escorte.

St Antoine est particulièrement célèbre par ses combats contre les démons. Des légions infernales le frappaient et le laissaient demi-mort ; les malins esprits prenaient pour l'épouvanter les formes les plus horribles ; mais il se moquait de leurs efforts. Après les avoir chassés par le signe de la croix : « Où étiez-vous donc, Seigneur ? » s'écriait-il ; et Dieu lui répondait : « Antoine, j'étais avec toi et je me réjouissais de ta victoire. »

sOURCE

***

14 janvier 2017

JE CROIS, OUI, JE CROIS QU'UN JOUR...

Je crois, oui, je crois qu’un jour,
ton jour, ô mon Dieu,
je m’avancerai vers toi
avec mes pas titubants,
avec toutes mes larmes dans mes mains,
et ce cœur merveilleux que tu nous as donné,
ce cœur trop grand pour nous
puisqu’il est fait pour toi...

Un jour je viendrai, et tu liras sur mon visage
toute la détresse, tous les combats,
tous les échecs des chemins de la liberté.
Et tu verras tout mon péché.
Mais je sais, ô mon Dieu
que ce n’est pas grave, le péché,
quand on est devant toi.
Car c’est devant les hommes que l’on est humilié.
mais devant toi, c’est merveilleux d’être si pauvre,
puisqu’on est tant aimé!

Mais un jour, ton jour, ô mon Dieu,
je viendrai vers toi.
Et dans la véritable explosion de ma résurrection,
je saurai enfin que la tendresse c’est toi
que ma liberté c’est encore toi
je viendrai vers toi, ô mon Dieu
et tu me donneras ton visage.

Je viendrai vers toi avec mon rêve le plus fou :
t’apporter le monde dans mes bras.
Je viendrai vers toi et je te crierai à pleine voix
toute la vérité de la vie sur la terre,
je te crierai mon cri qui vient du fond des âges :
« Père j’ai tenté d’être un Homme,
Et je suis ton enfant. »

Jacques Leclercq

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10 janvier 2017

MAXIME DE HEVENESI

Gábor Hevenesi ( Vásárosmiske/Hongrie 1656 - Vienne 1715), jésuite hongrois, est à l'origine d'une très belle maxime dans ses "Scintillae Ignatianae" (1705), recueil de propos qu'on attribua à Ignace de Loyola lui-même.
Cette maxime synthétise admirablement la spiritualité et la théologie ignatiennes.

Telle est la première règle de ceux qui agissent :

crois en Dieu
comme si tout le cours des choses dépendait de toi,
en rien de Dieu.

Cependant mets tout en oeuvre en elles,
comme si rien ne devait être fait par toi,
et tout de Dieu seul.
source