15 septembre 2018

IL EST GRAND LE MYSTÈRE DE NOTRE RELIGION

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Source : AELF

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NOTRE DAME DES SEPT DOULEURS - MÉMOIRE

« Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté ! » (Stabat Mater. Jn 19, 25-27)

Source : AELF

PRIÈRE D'INTERCESSION - BIENHEUREUX MARIE-JOSEPH CASSANT

Seigneur Jésus, tu révèles ton Père aux humbles et aux petits. Par l'Esprit Saint tu as conduit le Bienheureux Marie-Joseph sur le chemin de la prière et de l'offrande, au coeur d'une communauté et avec le soutien d'un père spirituel. Mets aussi sur notre route des témoins capables de nous guider dans la réponse à ton appel et de nous soutenir jusque dans la souffrance, pour entrer dans la joie du Père avec qui tu règnes dans l'unité du Saint-Esprit pour les siècles des siècles.

Amen

Source


NATIVITÉ DE MARIE

DFV

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06 septembre 2018

DÉTACHEMENT

La vie est un combat. Ne le savez-vous pas ? S'il faut se renoncer, prendre sa croix, suivre Jésus au calvaire, quoi d'étonnant qu'il faille lutter, souffrir, saigner, pleurer. Vos difficultés viennent de votre entourage, de votre emploi, de vos propres misères physiques et morales, des trois à la fois peut-être. Tracez-vous une bonne fois à leur égard, une ligne de conduite décidée devant Dieu de votre attitude d'âme et dans les rencontres, refusez-vous de discuter. Les monologues alarmistes ne servent à rien. Faites ce que vous pouvez, abandonnez le reste à la miséricorde de Dieu. Dieu sait tout, il peut tout et il m'aime. Voilà qui justifie l'abandon. Vivez dans la chaude lumière du psaume 22 : "le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien." Chaque soir, vous vous endormirez en murmurant : "lui te couvre de ses ailes. Tu trouveras sous son pennage, un refuge. Ayez confiance, il ne vous arrivera jamais rien de mal."

Les portes du silence, Marie-Etienne de Chenevière

03 septembre 2018

HOMÉLIE DE S. GRÉGOIRE SUR ÉZÉKIEL

Fils d'homme, je fais de toi un guetteur pour la maison d'Israël. Il faut noter que le Seigneur désigne comme un « guetteur » celui qu'il envoie prêcher. Le guetteur se tient toujours sur la hauteur pour voir de loin tout ce qui va venir. Et tout homme qui reçoit le poste de guetteur doit se tenir sur la hauteur par sa vie, afin de pouvoir rendre service par sa vigilance.

Combien il m'est cruel de dire ces paroles ! Car en parlant, je me frappe moi-même : je ne pratique pas la prédication comme je le devrais ; et lorsque cette prédication est suffisante, ma vie ne concorde pas avec ma parole.

Je ne nie pas ma culpabilité, je vois ma torpeur et ma négligence. Peut-être que de reconnaître ma faute m'obtiendra le pardon auprès du juge miséricordieux ? Sans doute, quand j'étais au monastère, j'étais capable de retenir ma langue des paroles inutiles et de garder presque continuellement mon esprit attentif à la prière. Mais, après avoir endossé le fardeau de la charge pastorale, mon esprit ne peut plus se recueillir assidûment, parce qu'il est divisé par quantité de soucis.

En effet, je suis obligé d'examiner les affaires tantôt des Églises, tantôt des monastères, et souvent de juger la vie et les actes des personnes privées ; tantôt de m'occuper longuement de certains problèmes civiques, tantôt de gémir devant l'assaut meurtrier des barbares et de redouter les loups qui menacent le troupeau que Dieu m'a confié. Tantôt je suis contraint de prendre des mesures pour que les secours ne manquent pas à ceux-là mêmes qui sont tenus par la règle monastique ; tantôt je dois supporter avec patience certains pillards, et tantôt m'opposer à eux pour sauvegarder la charité.

Lorsque l'esprit est amené à se disperser et à se déchirer par le souci d'affaires si nombreuses et si importantes, comment peut-il rentrer en lui-même afin de se recueillir entièrement pour la prédication, et ne pas renoncer au ministère de la parole ? Mais, parce que les obligations de ma charge m'obligent souvent à rencontrer des hommes du monde, il m'arrive de relâcher la discipline de ma langue. Car, si je maintiens constamment une sévérité rigoureuse, je sais que je mets en fuite les plus faibles, et je ne les attirerai jamais comme je le voudrais. C'est pourquoi il m'arrive souvent d'écouter leurs paroles inutiles. Mais parce que je suis faible, moi aussi, je me laisse quelque peu entraîner aux discours inutiles, et je me mets à parler volontiers sur des sujets que j'avais d'abord écoutés de mauvais gré : et là où cela m'ennuyait de manquer au silence, je trouve plaisir à m'étendre.

Quel « guetteur » suis-je donc, qui ne me tiens pas posté sur la montagne de l'efficacité, mais plutôt gisant dans la vallée de la faiblesse ? Mais le créateur et rédempteur du genre humain est assez puissant pour me donner, malgré mon indignité, et la noblesse de la vie et l'efficacité de la prédication, car c'est pour son amour que je me consacre totalement à sa parole.

Source : AELF