26 décembre 2019

SAINT ÉTIENNE

CX VDFV

Posté par ucem à 00:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

23 décembre 2019

SAINTE ODILE

Aujourd'hui, un ami cher à mon coeur m'a offert une bouteille d'eau de la source du Mont Sainte Odile.
***
Invoquée contre les maladies des yeux, invoquée quand on se trouve dans l'obscurité et que l'on aspire a rencontrer la lumière.
Sainte Odile dans notre nuit, aidez-moi et priez pour moi, éveillez en moi la lumière, celle des yeux, celle du cœur, Princesse de notre terre, vous que le baptême a guérie, Sainte devant le Seigneur, présentez-lui notre prière, ouvrez notre regard sur la vie, nous qui vivons dans les ténèbres, vous que le Christ a relevée, pour nous mener vers Sa lumière, Sainte Odile ouvrez nos yeux, aujourd'hui sur notre terre, venez aider autour de moi ceux qui cherchent la lumière, Princesse des mal voyants, aidez-moi et priez avec moi.
Amen

Seigneur, Tu as illuminé merveilleusement ta servante Odile, dans son âme et dans son corps.
A sa prière accorde-nous d'être à notre tour pleinement illuminés par Ta grâce.
Par Jésus Christ notre Seigneur.
Amen

19 décembre 2019

PJ 1711 - NOTRE-DAME DE LA MISÉRICORDE

Lorsque je suis restée seule à seule avec la Très Sainte Vierge - elle m'instruisit de la vie intérieure. Elle me disait  "La vraie grandeur de l'âme, c'est d'aimer Dieu et de s'humilier en Sa présence, s'oublier complètement soi-même, se sentir comme un rien, car le Seigneur est grand, mais Il ne se complaît que dans les humbles. Il s'oppose toujours aux orgueilleux.
PJ 1711

18 décembre 2019

SAINTE MÈRE TERESA

C'est Noël, chaque fois que vous permettez à Dieu d'aimer les autres à travers vous.

Prions Dieu qu'à Noël nous puissions accueillir Jésus non dans la froide mangeoire de notre coeur, mais dans un coeur plein d'amour et d'humilité, animé par la chaleur de l'amour que nous avons les uns pour les autres.

Posté par ucem à 16:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , ,


PJ 785 - NOTRE-DAME DE LA MISÉRICORDE

La Mère de Dieu m'a enseigné comment me préparer à la fête de la Nativité. (...) Elle me dit : "Ma fille, efforce-toi à la douceur et à l'humilité pour que Jésus qui habite constamment dans ton coeur, puisse se reposer. Adore-le dans ton coeur, ne sors pas de ton intérieur. (...) PJ 785

17 décembre 2019

ACTION DE GRÂCE DE SAINTE BERNADETTE SOUBIROUS

« Pour la misère de père et mère, la ruine du moulin, le madrier de malheur, le vin de lassitude, les brebis galeuses, merci mon Dieu !

Bouche de trop à nourrir que j’étais, pour les enfants mouchés, les brebis gardées, merci !

Merci, mon Dieu, pour le procureur, le commissaire, les gendarmes, et les mots durs de l’abbé Peyramale !

Pour les jours où Vous êtes venue, Notre-Dame Marie, pour ceux où je vous ai attendue, je ne saurais vous rendre grâce qu’en Paradis !

Mais pour la gifle de Mlle Pailhasson, les railleries, les outrages, pour ceux qui m’ont crue folle, pour ceux qui m’ont crue menteuse, pour ceux qui m’ont crue avide, merci Dame Marie !

Pour l’orthographe que je n’ai jamais sue, la mémoire des livres que je n’ai jamais eue, pour mon ignorance et ma sottise, merci !

Merci ! Merci ! Car s’il y avait eu sur terre fille plus ignorante et plus sotte, c’est elle que vous auriez choisie…

Pour ma mère morte au loin, pour la peine que j’ai eue quand mon père au lieu de tendre les bras à sa petite Bernadette m’appela « Sœur Marie Bernard », merci Jésus !

Merci d’avoir abreuvé d’amertume ce cœur trop tendre que vous m’avez donné !

Pour Mère Joséphine qui m’a proclamé bonne à rien, merci !

Pour Mère Maîtresse, sa voix dure, sa sévérité, ses moqueries, et le pain d’humiliation, merci !

Merci d’avoir été celle à qui Mère Marie-Thérèse pouvait dire : « Vous n’en faites jamais d’autres ! »

Merci d’avoir été cette privilégiée des semonces dont mes Sœurs disaient : « Quelle chance de n’être pas Bernadette ! »

Merci pourtant d’avoir été Bernadette, menacée de prison parce qu’elle vous avait vue, regardée par les foules comme une bête curieuse, cette Bernadette si ordinaire qu’en la voyant on disait : « C’est ça » !

Pour ce corps piteux que Vous m’avez donné, cette maladie de feu et de fumée, ma chair pourrie, mes os cariés, mes sueurs, ma fièvre, mes douleurs sourdes ou aiguës, merci mon Dieu !

Et pour cette âme que Vous m’avez donnée, pour le désert des sécheresses intérieures, pour Votre nuit et vos éclairs, Vos silences et Vos foudres, pour tout, pour Vous absent ou présent, merci Jésus ! »

Sainte Bernadette

Posté par ucem à 17:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

PJ 1585 - NOTRE-DAME DE LA MISÉRICORDE

(...) J'ai aperçu la Mère de Dieu en robe blanche, avec une ceinture d'or, de petites étoiles, également d'or, se trouvaient sur tout Son manteau et les manches bordées de triangles d'or. Son manteau était bleu saphir, légèrement jeté sur les épaules, sur Sa tête un voile transparent légèrement posé, les cheveux libres, très joliment arrangés, et une couronne d'or qui se terminait par des croix. Elle tenait l'Enfant Jésus sur le bras gauche. (...) Elle me regarda avec bienveillance et dit : "Je suis Notre-Dame des prêtres." (...) PJ 1585

15 décembre 2019

CHRISTIAN BOBIN ET LA VIE

(...) Il y a un bon silence. C'est celui de la neige, c'est celui d'une bougie, c'est celui des poèmes, et puis il y a un mauvais silence. C'est celui qui laisse fleurir une blessure déjà faite, depuis longtemps faite et qui la laisse croître. L'écriture est un principe de respiration et de délivrance. (...)

(...) Mon enfance, c'était une cours, déjà presque la prédisposition d'une page ; une clôture avec la lumière qui tombe en puits à l'intérieur. Très peu de choses en vérité, très peu de choses et puis, très vite, la compagnie des livres. (...)

(...) La ville est intérieure, vous voyez ce que je veux dire ? Elle a toujours été intérieure. Je fais le pari en parlant comme ça que c'est vrai pour chacun de nous, que ce qu'on imagine et qu'on croit être dehors en fait est dedans. (...)

(...) La solitude, c'est le lien le plus profond aux autres, si vous voulez. La solitude est cette cours d'école en chacun où nous pouvons nous retrouver et jouer ensemble. Le monde, c'est la salle de classe. Ca ne rigole pas. Ca rigole pas le monde. Il y a le maître, les élèves, les bonnes notes, les mauvaise notes. Ca craint. Ca craint beaucoup. On s'ennuit et on meurt d'ennui. On meurt de souffrance d'être parfois humilié, d'être parfois oublié. La pire place c'est peut-être celle des premiers, parce qu'étant premiers, ils ont moins de chance de voir tout ce qui se passe, tout ce qui est, et de voir même leur propre richesse, leur vraie richesse. La solitude dont je vous parle ici c'est le délassement. C'est, le délassement. Vous quittez l'argent, vous quittez le savoir, vous quittez les appartenances de toutes sortes, vous quittez même vos métiers. Vous quittez vos apparences, vos vêtements. Vous quittez tout. Vous êtes dans la nudité interne qui est celle de l'âme. Les âmes, c'est pas ce qu'on croit, c'est pas ce que disent peut-être parfois à tort les religions, c'est pas ce qu'elles en ont durci. Les âmes, c'est juste des enfants qui jouent. Et imaginez, ça c'est le paradis, parce que les cours d'école, c'est terrible aussi. Les vraies cours d'école, mais une cours d'école où vous n'avez plus rien à craindre, où vous n'avez que des amis. La guerre, c'est fini. La guerre, c'est dans les horaires de la salle de classe, dans les horaires d'école. C'est la guerre, c'est le bombardement du savoir, le bombardement des places et la grande menace du sérieux. La cours d'école dont je parle c'est une page de papier pour moi quand j'écris, un peu plus tard c'est une page plus petite du livre. On peut s'amuser là, on peut s'entendre, on peut se croiser et même, on peut se rencontrer, imaginez. Imaginez. (...)