03 juin 2018

SAINT SACREMENT

SDFBGF

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27 mai 2018

SAINTE TRINITÉ

SDFGH

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09 mai 2018

SERMON DE SAINT LÉON LE GRAND POUR L'ASCENSION - CE QUI S'EST PASSÉ ENTRE LA RÉSURRECTION ET L'ASCENSION


Les jours qui s'écoulèrent entre la résurrection du Seigneur et son ascension, mes bien-aimés, n'ont pas été dépourvus d'événements : de grands mystères y ont reçu leur confirmation, de grandes vérités y ont été révélées.

C'est alors que la crainte d'une mort amère est écartée, et que l'immortalité, non seulement de l'âme mais aussi de la chair, est manifestée. C'est alors que, par le souffle du Seigneur, le Saint-Esprit est communiqué à tous les Apôtres ; et le bienheureux Apôtre Pierre, après avoir reçu les clefs du Royaume, se voit confier, de préférence aux autres, la garde du bercail du Seigneur.

En ces jours-là, le Seigneur se joint à deux disciples et les accompagne en chemin ; et, afin de dissiper en nous toute l'obscurité du doute, il reproche à ces hommes apeurés leur lenteur à comprendre. Les cœurs qu'il éclaire voient s'allumer en eux la flamme de la foi ; ils étaient tièdes, et ils deviennent brûlants lorsque le Seigneur leur fait comprendre les Écritures. À la fraction du pain, les yeux des convives s'ouvrent. Ils ont un bonheur bien plus grand, eux qui voient se manifester la glorification de leur nature humaine, que nos premiers parents qui conçoivent de la honte pour leur désobéissance. ~

Pendant tout ce temps qui s'est écoulé entre la résurrection du Seigneur et son ascension, voilà, mes bien-aimés, de quoi la providence divine s'est occupée, voilà ce qu'elle a enseigné, voilà ce qu'elle a fait comprendre aux yeux et aux cœurs de ses amis : on reconnaîtrait que le Seigneur Jésus était vraiment ressuscité, lui qui vraiment était né, avait souffert et était mort vraiment.

Aussi les bienheureux Apôtres et tous les disciples que la mort de la croix avait apeurés et qui doutaient de la foi en la résurrection furent-ils raffermis par l'évidence de la vérité ; si bien que, lorsque le Seigneur partit vers les hauteurs des cieux, ils ne furent affectés d'aucune tristesse, mais comblés d'une grande joie.

Certes, c'était pour eux un motif puissant et indicible de se réjouir puisque, devant le groupe des Apôtres, la nature humaine recevait une dignité supérieure à celle de toutes les créatures célestes ; elle allait dépasser les chœurs des anges et monter plus haut que les archanges ; les êtres les plus sublimes ne pourraient mesurer son degré d'élévation, car elle allait être admise à trôner auprès du Père éternel en étant associée à sa gloire, puisque la nature divine lui était unie dans la personne du Fils. Amen

SOURCE : AELF


28 avril 2018

LETTRE DE SAINT CLÉMENT DE ROME AUX CORINTHIENS - "JE SUIS LE CHEMIN"

 

Voici quel est le chemin, mes bien-aimés, par lequel nous avons trouvé le salut : Jésus Christ, le grand prêtre qui présente nos offrandes, le protecteur et le soutien de notre faiblesse.

Par lui nous fixons nos regards sur les hauteurs des cieux ; par lui nous contemplons comme dans un miroir le visage pur et sublime du Père ; par lui se sont ouverts les yeux de notre cœur ; par lui notre intelligence bornée et ténébreuse s'épanouit à la lumière ; par lui, le Maître qui a voulu nous faire goûter la connaissance immortelle, lui qui est lumière éclatante de la gloire du Père, ~ placé bien au-dessus des anges, car il possède par héritage un nom bien plus grand que les leurs. ~

Servons en soldats, mes frères, de toute notre ardeur, sous les commandements de ce chef irréprochable. Considérons les soldats qui servent sous nos chefs : avec quelle discipline, quelle docilité, quelle soumission ils exécutent les ordres qui leur sont donnés ! Tous ne sont pas commandants en chef, ni chefs de mille, de cent ou de cinquante hommes, et ainsi de suite : chacun à son poste exécute ce que lui prescrivent le roi ou les chefs. Les grands ne peuvent rien faire sans les petits, ni les petits sans les grands : en toutes choses ils sont mélangés, et c'est ainsi qu'ils sont efficaces.

Prenons l'exemple de notre corps : la tête n'est rien sans les pieds, et de même les pieds ne sont rien sans la tête. Les moindres de nos membres sont nécessaires et bienfaisants pour le corps entier; et même, tous servent le salut du corps entier en collaborant dans une soumission qui les unifie.

Assurons donc le salut du corps entier que nous formons dans le Christ Jésus, et que chacun se soumette à son prochain, selon le charisme que celui-ci a reçu.

Que le fort se préoccupe du faible, que le faible respecte le fort ; que le riche subventionne le pauvre, que le pauvre rende grâce à Dieu qui lui a donné quelqu'un pour compenser son indigence. Que le sage montre sa sagesse non par des paroles, mais par de bonnes actions ; que l'humble ne se rende pas témoignage à lui-même, mais qu'il en laisse le soin à un autre. Que celui qui est chaste dans sa chair ne s'en vante pas, sachant que c'est un autre qui lui accorde la continence.

Songeons donc, mes frères, de quelle matière nous sommes nés ; qu'étions-nous donc, quand nous sommes entrés dans le monde ? À partir de quel tombeau, de quelle obscurité, celui qui nous a façonnés et créés nous a-t-il introduits dans ce monde qui lui appartient ? Car il avait préparé ses bienfaits avant même notre naissance. Puisque nous tenons de lui tout cela, nous devons lui rendre grâce pour tout. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

SOURCE : AELF

20 avril 2018

CANTIQUE DE JÉRÉMIE

Que tombent de mes yeux, mes larmes, sans s'arrêter ni le jour ni la nuit !

Jr 14, 17

(Laudes)

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02 février 2018

FÊTE DE LA PRÉSENTATION DE JÉSUS AU TEMPLE

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/36/Menologion_of_Basil_037.jpg

Source

22 Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,

23 selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.

24 Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.

25 Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.

26 Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.

27 Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,

28 Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :

29 « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

30 Car mes yeux ont vu le salut

31 que tu préparais à la face des peuples :

32 lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »

33 Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.

34 Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction

35 – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »

36 Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,

37 demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.

38 Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lc 2, 22-38 AELF

18 avril 2017

HYMNE À LA CHARITÉ - ANDRÉ GOUZES - ENSEMBLE "JUBILATE DEO"

"Hymne à la charité" musique André Gouzes
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens - Chapitre 13
Ensemble vocal "Jubilate Deo" direction Laurent Vauclin
Soliste Sophie Quattrocchi

Extrait du DVD "Le temps habité par l'Éternel vivant" - ADEO productions.
Enregistrement réalisé le 22 mars 2009 en l'église Saint-Gervais lors d'un concert dans le cadre du Marais Chrétien.

***

1 Co 13, 1-8

01 J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.

02 J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

03 J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.

04 L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ;

05 il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ;

06 il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;

07 il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

08 L’amour ne passera jamais.

Source

11 avril 2017

SEMAINE SAINTE - "QUAND LE SEIGNEUR M'A APPELÉ "

Lectures de la messe

Première lecture

« Je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49, 1-6)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Écoutez-moi, îles lointaines !

Peuples éloignés, soyez attentifs !

J’étais encore dans le sein maternel

quand le Seigneur m’a appelé ;

j’étais encore dans les entrailles de ma mère

quand il a prononcé mon nom.

          Il a fait de ma bouche une épée tranchante,

il m’a protégé par l’ombre de sa main ;

il a fait de moi une flèche acérée,

il m’a caché dans son carquois.

          Il m’a dit :

« Tu es mon serviteur, Israël,

en toi je manifesterai ma splendeur. »

          Et moi, je disais :

« Je me suis fatigué pour rien,

c’est pour le néant, c’est en pure perte

que j’ai usé mes forces. »

Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur,

ma récompense, auprès de mon Dieu.

          Maintenant le Seigneur parle,

lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère

pour que je sois son serviteur,

que je lui ramène Jacob,

que je lui rassemble Israël.

Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur,

c’est mon Dieu qui est ma force.

          Et il dit :

« C’est trop peu que tu sois mon serviteur

pour relever les tribus de Jacob,

ramener les rescapés d’Israël :

je fais de toi la lumière des nations,

pour que mon salut parvienne

jusqu’aux extrémités de la terre. »

 

                        – Parole du Seigneur.

Psaume

(70 (71), 1-2, 3, 5a.6, 15ab.17)

R/ Ma bouche annonce ton salut, Seigneur. (cf. 70, 15ab)

En toi, Seigneur, j’ai mon refuge :
garde-moi d’être humilié pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libère-moi,
tends l’oreille vers moi, et sauve-moi.

Sois le rocher qui m’accueille,
toujours accessible ;
tu as résolu de me sauver :
ma forteresse et mon roc, c’est toi !

Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
Toi, mon soutien dès avant ma naissance,
tu m’as choisi dès le ventre de ma mère ;
tu seras ma louange toujours !

Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut ;
Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse,
jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles.

Évangile

« L’un de vous me livrera… Le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois » (Jn 13, 21-33.36-38)

Louange à toi, Seigneur,
Roi d’éternelle gloire !

Salut, ô Christ, notre Roi :
obéissant au Père ;
comme l’agneau vers l’abattoir,
tu te laisses conduire à la croix.
Louange à toi, Seigneur,
Roi d’éternelle gloire !

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,

au cours du repas que Jésus prenait avec ses disciples,

          il fut bouleversé en son esprit,

et il rendit ce témoignage :

« Amen, amen, je vous le dis :

l’un de vous me livrera. »

          Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras,

ne sachant pas de qui Jésus parlait.

          Il y avait à table, appuyé contre Jésus,

l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait.

          Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus

de qui il veut parler.

          Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus

et lui dit :

« Seigneur, qui est-ce ? »

          Jésus lui répond :

« C’est celui à qui je donnerai la bouchée

que je vais tremper dans le plat. »

Il trempe la bouchée,

et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote.

          Et, quand Judas eut pris la bouchée,

Satan entra en lui.

Jésus lui dit alors :

« Ce que tu fais, fais-le vite. »

          Mais aucun des convives ne comprit

pourquoi il lui avait dit cela.

          Comme Judas tenait la bourse commune,

certains pensèrent que Jésus voulait lui dire

d’acheter ce qu’il fallait pour la fête,

ou de donner quelque chose aux pauvres.

          Judas prit donc la bouchée, et sortit aussitôt.

Or il faisait nuit.

 

          Quand il fut sorti, Jésus déclara :

« Maintenant le Fils de l’homme est glorifié,

et Dieu est glorifié en lui.

                   Si Dieu est glorifié en lui,

Dieu aussi le glorifiera ;

et il le glorifiera bientôt.

 

                   Petits enfants,

c’est pour peu de temps encore

que je suis avec vous.

Vous me chercherez,

et, comme je l’ai dit aux Juifs :

“Là où je vais,

vous ne pouvez pas aller”,

je vous le dis maintenant à vous aussi. »

 

          Simon-Pierre lui dit :

« Seigneur, où vas-tu ? »

Jésus lui répondit :

« Là où je vais,

tu ne peux pas me suivre maintenant ;

tu me suivras plus tard. »

          Pierre lui dit :

« Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ?

Je donnerai ma vie pour toi ! »

          Jésus réplique :

« Tu donneras ta vie pour moi ?

Amen, amen, je te le dis :

le coq ne chantera pas

avant que tu m’aies renié trois fois. »

 

                        – Acclamons la Parole de Dieu.

Source

Commentaire du jour
Saint Léon le Grand (?-v. 461), pape et docteur de l'Église
Sermon 3 sur la Passion, 4-5 ; PL 54, 320-321 (trad. cf Orval et SC 74 bis p. 59)

« C'étaient nos souffrances qu'il portait » (Is 53,4)

      Le Seigneur s'est revêtu de notre faiblesse pour recouvrir notre inconstance de la fermeté de sa force. Il était venu du ciel en ce monde comme un marchand riche et bienfaisant, et, par un admirable échange avait conclu un marché : prenant ce qui était à nous, il nous accordait ce qui était à lui ; pour ce qui faisait notre honte il donnait l'honneur, pour les douleurs la guérison, pour la mort la vie...

      Le saint apôtre Pierre a fait le premier l'expérience de combien cette humilité a été profitable à tous les croyants. Ébranlé par la tempête violente de son trouble, il est revenu à lui par ce brusque changement, et a retrouvé sa force. Il avait trouvé le remède dans l'exemple du Seigneur... Le serviteur en effet « ne pouvait pas être plus grand que son seigneur ni le disciple que son maître » (Mt 10,24), et il n'aurait pas pu vaincre le tremblement de la fragilité humaine si le vainqueur de la mort n'avait d'abord tremblé. Le Seigneur donc a regardé Pierre (Lc 22,61) ; au milieu des calomnies des prêtres, des mensonges des témoins, des injures de ceux qui le frappaient et le bafouaient, il a rencontré son disciple ébranlé avec ces yeux qui avaient vu son trouble d'avance. La Vérité l'a pénétré de son regard là où son cœur avait besoin de guérison. C'était comme si la voix du Seigneur s'y était fait entendre pour lui dire : « Où vas-tu, Pierre ? Pourquoi te retirer en toi-même ? Reviens à moi, fais-moi confiance et suis-moi. Ce temps-ci est celui de ma Passion, l'heure de ton supplice n'est pas encore venue. Pourquoi craindre maintenant ? Toi aussi tu surmonteras. Ne te laisse pas déconcerté par la faiblesse que j'ai prise. C'est à cause de ce que j'ai pris de toi que j'ai tremblé, mais toi, sois sans crainte à cause de ce que tu tiens de moi. »

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