02 mai 2019

UNE TERRE DE SILENCE OÙ L'HOMME TIENT PAROLE

Toi qui entres dans ces lieux,
rappelle-toi qu'ils furent pendant des siècles
une terre de silence où l'homme tient parole.
Pour toi qui les franchis,
c'est encore leur destinée aujourd'hui.
Si tu veux entendre leur message,
comprendre leur histoire,
découvrir leur secret mystérieux,
cesse ton bavardage et ne sois pas pressé.
Ces bois, ces pierres,
ces murs et cette terre,
ces hommes ici présents
t'invitent à cheminer
au meilleur de toi-même.
As-tu jamais pris ce chemin
où le monde entier apparaît dans sa fraîcheur première
neuf et pur
comme l'eau au sortir de sa source ?
As-tu jamais pensé que cette source jaillit
au plus intime de toi-même,
inépuisable, joyeuse et fraternelle ?
Depuis neuf siècles,
Cîteaux et toute la famille cistercienne
n'existent que pour mieux en permettre l'accès.
En parcourant ces lieux,
écoute de tout ton être
Celui qui t'a trouvé avant que tu le cherches :
l'Amour qui coule en toi,
infini et toujours nouveau."

F. Olivier QUENARDEL, Abbé de Cîteaux


28 mars 2019

CELUI QUI TE CHERCHE

Ô Seigneur mon Dieu, celui qui te cherche avec amour pur et simple ne manquera pas de te trouver car tu te montres le premier à ceux qui te cherchent et tu viens à leur rencontre.

Saint Jean de la Croix

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26 mars 2019

QUAND TU AS BESOIN DE COURAGE

Sois fort et courageux

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22 février 2019

SAINT AUGUSTIN

" À force de tout voir, on finit par tout supporter. À force de tout supporter, on finit par tout tolérer. À force de tout tolérer, on finit par tout accepter. À force de tout accepter, on finit par tout approuver. "

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01 janvier 2019

SAINTE CATHERINE DE BOLOGNE

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/27/Catherinebolognaart.jpg

« Quand je désire obtenir sûrement une grâce, j’ai recours aux âmes du purgatoire, afin qu’elles présentent ma requête à notre Père commun. »

BENOÎT XVI

AUDIENCE GÉNÉRALE

Salle Paul VI
Mercredi
29 décembre 2010

***

Purgatoire


26 décembre 2018

DIEU ENTEND NOS SOUPIRS, CONNAÎT NOS SILENCES

« On pense ne pas savoir prier. C’est dans le fond sans importance, car Dieu entend nos soupirs, connaît nos silences. Le silence est le tout de la prière et Dieu nous parle dans un souffle de silence, il nous atteint dans cette part de solitude intérieure qu’aucun être humain ne peut combler. »


Frère Roger Schutz (Taizé)

23 décembre 2018

LE DIEU VIVANT EST LA TRINITÉ VIVANTE - PÈRE CANTALAMESSA

« Le seul Dieu, celui qui dans la Bible dit : “Je suis !” est le Père qui engendre le Fils et qui avec lui respire l'Esprit, leur communiquant toute sa divinité, » a expliqué le prédicateur franciscain. « C’est le Dieu communion d’amour, en qui unité et trinité proviennent de la même racine et du même acte, et forment une Triunité, dans laquelle aucune des deux choses - l’unité et la pluralité - ne précède l’autre, ou n'existe sans l'autre, et où aucun des deux niveaux n’est supérieur à l'autre ou plus “profond” que l'autre. »

En utilisant une métaphore musicale, le père Cantalamessa a précisé que « la Trinité est comme l’un de ces triangles musicaux qui, de quelque côté qu’on le touche, vibre tout entier et émet le même son. » « Le Dieu vivant des chrétiens n'est rien d'autre que la Trinité vivante. La doctrine de la Trinité est contenue, comme en germe, dans la révélation de Dieu en tant qu'amour. Dire : “Dieu est amour” (1 Jn 4, 8), revient à dire : Dieu est trinité. Chaque amour implique un amant, un aimé et un amour qui les unit. »

Le besoin d’unité dans l’amour

« Tous, nous voulons l’unité, tous nous la désirons du plus profond de notre cœur, » a rappelé le père Cantalamessa.  « Pourquoi est-il alors tellement difficile de faire l’unité, si nous la désirons tous aussi ardemment ? C’est parce que nous voulons l’unité, oui, mais… autour de notre point de vue. Cela nous semble tellement évident, tellement raisonnable, que nous sommes surpris que les autres ne s’en rendent pas compte et qu’ils insistent au contraire sur leur point de vue. Nous traçons même délicatement la route aux autres pour qu’ils viennent là où nous sommes et qu’ils nous rejoignent dans notre centre. Le problème est que celui qui est devant moi fait exactement la même chose avec moi. Par ce chemin-là, on ne parviendra jamais à l’unité. On fait le chemin inverse, » a-t-il averti.

À l’inverse, dans la Trinité, l’amour et l’unité se vivent toujours en direction de l’autre personne : « les trois personnes divines sont toujours occupées à se glorifier réciproquement. Le Père glorifie le Fils ; le Fils glorifie le Père (Jn 17, 4) ; le Paraclet glorifiera le Fils (Jn 16, 14).»

Vivre la Trinité dans le quotidien

« L’atmosphère serait bien différente dans un corps social si l’on essayait de vivre avec ces idéaux sublimes devant les yeux ! » a remarqué le Prédicateur de la Maison pontificale. « Pensons à une famille dans laquelle le mari défend et exalte sa femme devant ses enfants et des étrangers, de même la femme par rapport à son mari ; pensons à une communauté dans laquelle on s’efforce de mettre en pratique la recommandation de saint Jacques : “Ne médisez pas les uns des autres, frères” (Jc 4, 11), ou de celle de saint Paul : “Que chacun regarde les autres comme plus méritants” (Rm 12, 10). Dans cette optique, une personne pourrait même se réjouir de la nomination d’une autre, qu’elle estime, à un rôle d’honneur (par exemple le cardinalat), comme si elle y était nommée elle-même, » a déclaré le père Cantalamessa, dans un clin d’œil ironique au carrièrisme de certains prélats...

« La Trinité n’est pas seulement un mystère et un article de notre foi, c’est une réalité vivante et palpitante. Comme je le disais en commençant, le Dieu vivant de la Bible que nous recherchons n'est autre que la Trinité vivante. Que l’Esprit nous y introduise nous aussi et nous fasse goûter sa douce compagnie, » a conclu le père Cantalamessa.

Source

22 décembre 2018

À QUI TE CHERCHE

Ô Seigneur mon Dieu, celui qui te cherche avec amour pur et simple ne manquera pas de te trouver car tu te montres le premier à ceux qui te cherchent et tu viens à leur rencontre.

Saint Jean de la Croix

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21 décembre 2018

DIEU NOUS VEUT GRAND

Dieu veut notre grandeur, Dieu nous veut grand. Une complaisance de Dieu à notre faiblesse, à notre médiocrité seraient de sa part une trahison à l'amour.

François Varillon

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13 novembre 2018

JULIENNE DE NORWICH - LES RÉVÉLATIONS DE L'AMOUR DIVIN

Ch. 48.
Quatorzième vision : Péché, miséricorde et grâce


La miséricorde a pour seul fondement l’amour, et son action consiste à nous conserver dans l’amour. C’est une douce et gracieuse opération de l’amour, accompagnée de pitié ; car elle consiste à nous conserver et à faire que toutes choses tournent à bien pour nous. C’est elle qui, par amour, souffre que nous manquions de mesure, et qu’autant de fois nous tombions. Et autant de chutes, autant de morts, car il est à peine besoin de le dire : toutes les fois que nous nous écartons de Dieu notre vie, c’est la mort pour nous. Nos manquements sont effroyables, notre chute honteuse, notre mort affligeante. Et cependant, durant tout ce temps là, le doux regard de la pitié remplie d’amour ne se détache jamais de nous ; l’œuvre de la miséricorde ne cesse
pas. Je vis quel est le propre de la miséricorde, et le propre de la grâce : ce sont deux opérations d’un seul amour. La miséricorde est un attribut rempli de pitié, appartenant à la tendresse de l’amour maternel, tandis que la grâce appartient à la dignité royale. La première a pour office de conserver, de supporter, d’exciter, de guérir ; la seconde consiste à élever, à récompenser, bien au-delà de ce que méritent nos désirs et nos efforts ; à répandre avec profusion les dons que, dans sa merveilleuse courtoisie, Dieu nous prodigue
en raison de l’abondance de son amour. Je vis très clairement que chaque fois que nos mauvaises inclinations travaillent à nous causer ici-bas de la douleur, de la honte ou du chagrin, la grâce de son côté nous prépare au ciel des consolations, des honneurs, un bonheur qui les dépasse beaucoup. À tel point qu’en arrivant là-haut pour y recevoir notre récompense, nous remercierons et bénirons le Seigneur de nous avoir laissés dans l’épreuve ici-bas. Cela nous permettra de voir en Dieu une propriété de son saint amour que nous n’aurions jamais découvert autrement.