21 mai 2016

SAINT FRANÇOIS DE SALES

J'aime mieux être infirme que fort devant Dieu, car les forts, il les mène par la main tandis que les infirmes, il les prend dans ses bras.


21 septembre 2015

PÈRE MARIE-EUGÈNE DE L'ENFANT JÉSUS

« La sainteté, c’est la force de Dieu dans la faiblesse de l’homme »

10 mai 2015

UNE VIE DE SOLITUDE

Paix intérieure...

Vivant dans la solitude et le silence
elles aspirent à cette paix intérieure dans laquelle le Christ est engendré.
cf. Constitutions OCSO 3,3

Pas de contradiction entre solitude et vie fraternelle.
La première permet l’épanouissement de la deuxième.
La deuxième permet la fécondité de la première.
L’une et l’autre équilibrent notre vie.
Le silence assurant la solitude dans la communauté
et favorisant le souvenir de Dieu.

Silence...

Le silence est au moine ce que la clôture est à la communauté comme sauvegarde de la solitude.
Christian de Chergé « Dieu pour tout jour » p317

Ne pas chercher la fécondité secrète de notre vie pour elle-même. Elle est donnée de surcroît, comme la plante qui grandit invisiblement. « Votre apostolat est celui de la vie cachée ; vous parlerez au monde par votre silence ».
Paul VI, cité par Christian de Chergé « Dieu pour tout jour » p271

Source (Abbaye de Chambarand)

29 janvier 2014

C'EST DIEU QUI A MIS EN NOUS LE DESIR D'AIMER

L’amour envers Dieu n’est pas matière d’enseignement. Car personne ne nous a enseigné à jouir de la lumière, à aimer la vie, à chérir ceux qui nous ont mis au monde ou qui nous ont élevés. De même, ou plutôt à plus forte raison, le désir de Dieu ne s’apprend pas par un enseignement venu de l’extérieur; dès que cet être vivant (c’est d’homme que je veux dire) commence à exister, une sorte de germe est déposé en nous qui possède en lui-même le principe interne de l’amour. C’est à l’école des commandements de Dieu qu’il nous convient de l’accueillir, de le cultiver avec soin, de le nourrir avec intelligence et, par la grâce de Dieu, de le conduire à sa perfection. J’approuve votre zèle, il est nécessaire pour atteindre ce but. Si Dieu nous l’accorde, et avec l’aide de vos prières, nous allons essayer, autant que l’Esprit Saint nous en donnera le pouvoir, d’exciter l’étincelle de l’amour divin qui se trouve en vous.

Nous devons dire d’abord que nous avons reçu de Dieu, préalablement à tous les commandements qu’il nous a donnés, la force et la capacité de les accomplir; ainsi nous ne devons ni nous révolter comme si l’on exigeait de nous quelque chose d’inouï, ni être fiers comme si nous apportions plus que nous n’avons reçu. Si nous employons ces forces loyalement et comme il faut, nous vivons saintement selon la vertu; mais si nous en faisons un mauvais usage, nous tombons dans le vice.

C’est ainsi que le vice se définit: employer à faire le mal les facultés que Dieu nous a données pour faire le bien, contrairement à ses commandements. Au contraire, la vertu que Dieu attend de nous consiste à employer ces mêmes facultés, sous l’influence d’une conscience droite, selon le commandement de Dieu.

Cela étant, nous dirons la même chose de la charité. En recevant de Dieu l’ordre de l’aimer, nous avons reçu, dès notre origine, l’aptitude à l’aimer. Cela ne nous est pas démontré par des arguments extérieurs. Chacun peut l’apprendre par lui-même et en lui-même. Nous désirons par nature ce qui est bon et beau, bien que la même chose n’apparaisse pas bonne et belle à celui-ci et à celui-là. Nous n’avons pas besoin qu’on nous apprenne à aimer nos parents et nos proches, et c’est spontanément que nous accordons notre bienveillance à ceux qui nous font du bien.

Or, je vous le demande, y a-t-il rien de plus admirable que la beauté divine? Que peut-on imaginer de plus digne de plaire et de plus agréable que la magnificence de Dieu? Y a-t-il un désir fort violent comme celui que Dieu inspire à l’âme purifiée de tout vice et qui s’écrie sincèrement : Je suis blessée d’amour? Les splendeurs de la beauté divine sont inexprimables et indescriptibles.

Saint Basile, évêque de Césarée

13 juin 2013

LE TEMPS QUI PASSE

Coup de blues fulgurant, aussi violent et intense que bref. Le tri, c'est souvent une épreuve.
Aujourd'hui, des vêtements de bébé sont partis, hier des jouets en bois que j'aimais beaucoup.
Sur le moment, je n'ai rien ressenti mais dans la soirée, en m'arrêtant, tout est remonté à la surface et les larmes ont jailli avec force, mon ventre s'est contracté.
C'est dans ces moments que je constate qu'il s'est vraiment passé quelque chose dans ma vie.
D'abord, j'ai prié.
Ce n'était absolument pas dans mes habitudes avant le Parcours Alpha.
Ensuite, le chagrin est reparti aussi vite qu'il était arrivé.
Je me suis rappelé que la tristesse, le drame, les regrets ne sont pas de Dieu et tout a disparu instantannément.
Je ne porterai plus d'enfant, plus jamais, en tout cas, physiquement, c'est terminé.
Mes enfants sont grands.
Il y a des années que je le sais mais entre savoir de manière distanciée et regarder la situation sans faux-semblant, c'est différent.
Dieu m'a toujours accompagnée, je n'en avais pas conscience mais depuis que le Parcours Alpha, mon attachement à lui grandit.
Voilà la transition qui se profile.
J'en suis toute émue.
Il n'y a pas si longtemps, je pensais et disais à qui voulait l'entendre que je pressentais combien la vie serai insipide quand je ne partagerais plus ma vie avec mes enfants.
Je vois maintenant qu'elle pourra être encore très belle, très intense et bouleversante, qu'elle me transformera encore et encore et que peut-être, je serai une meilleure mère, une meilleure épouse, une meilleure fille, une meilleure amie, une meilleure voisine, que sais-je.
Etre mère m'aura bien secouée dans tous les sens. J'aurai été poussée dans mes retranchements, j'aurai vu le meilleur et le pire caché en moi.
Ce n'est qu'un début. 

17 avril 2013

PARCOURS ALPHA #10

zer

Dieu guérit-il encore aujourd'hui ?

zer

Posté par ucem à 23:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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