08 mai 2021

CONFÉRENCE DU PÈRE JEAN-PASCAL DULOISY - QUE PENSER DE SATAN

Le démon : Suggestion - délectation - consentement - tristesse (manipulation)

Le Bon Dieu : Commandements - confiance - obéissance - joie


22 février 2021

"ET VOUS, QUE DITES-VOUS ? POUR VOUS, QUI SUIS-JE ?" Mt 16, 15

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Il est mon allié, ma forteresse, ma citadelle, celui qui me libère ; il est le bouclier qui m'abrite, il me donne pouvoir sur mon peuple. Ps 143, 2

AELF

07 décembre 2020

MARCEL VAN

Avec le temps, plus j'avance, plus je vois que la sainteté, c'est une vie où il faut changer la tristesse en joie.

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22 août 2020

LES SEPT JOIES DE MARIE

1ère joie de Marie : "L'Esprit-Saint viendra sur toi."

2ème joie de Marie : "Que la Mère du Seigneur vienne jusqu'à moi."

3ème joie de Marie : "Elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire."

4ème joie de Marie : "Tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui."

5ème joie de Marie : "Assis au milieu des docteurs de la loi, il les écoutait."

6ème joie de Marie : "Elles coururent porter la nouvelle aux disciples."

7ème joie de Marie : "Le temple qui est dans le ciel s'ouvrit."

Source

28 mai 2020

LAISSEZ-VOUS TAILLER

Jean 15,5

Le quinzième chapitre de saint Jean nous rapproche du Christ. S'il nous convient si parfaitement, je pense, c'est que le sarment de la vigne représente exactement ce qu'est chaque coopérateur. Le Père, qui est le jardinier, doit tailler ce sarment pour qu'il puisse porter beaucoup de fruits, et les fruits que nous devons produire dans le monde sont très beaux : l'amour du Père (je vous ai aimés comme mon Père m'a aimé), et la joie (demeurez en moi pour que ma joie soit en vous). Chacun de nous est un sarment de la vigne.

La dernière fois que j'étais à Rome, j'ai voulu donner quelque enseignement à mes sœurs novices, et j'ai pensé que ce chapitre était le meilleur moyen de faire comprendre ce que nous sommes pour Jésus, et ce que Jésus est pour nous. Mais je n'avais pas vu - comme ces jeunes sœurs l'avaient vu en observant l'attache qui relie la vigne aux sarments -, combien l'attache était forte, comme si la vigne craignait que quelque chose ou quelqu'un ne la sépare de ses sarments.

Le deuxième point sur lequel les sœurs attirèrent mon attention, c'est que lorsqu'elles regardaient le pied de la vigne, elles ne voyaient pas de fruits : ils étaient tous sur les sarments. Elles me dirent alors que l'humilité du Christ est si grande qu'il a besoin du sarment pour produire le fruit. C'est pourquoi, il a mis tant de soin dans l'attache - pour pouvoir produire ce fruit, il l'a faite telle qu'il faut user de violence pour la rompre. Le Père, le jardinier, taille le sarment, pour produire davantage de fruits, et le sarment, en silence, avec amour, sans réserve, se laisse tailler. Nous n'ignorons pas ce qu'est la taille car dans toutes nos vies il doit y avoir la croix ; et plus nous sommes proches de lui, plus nous la sentons, et plus encore la taille est intime et délicate.

Chacun de nous est un coopérateur du Christ, le sarment de cette vigne. Que signifie donc pour vous et moi être le coopérateur du Christ ? Cela signifie demeurer dans son amour, posséder sa joie, répandre sa compassion, être le témoin de sa présence dans le monde. Puissions-nous être des témoins fructueux de la compassion, de l'amour et de la joie du Christ, pour ceux qui nous sont proches et pour le monde où nous vivons, à travers la sollicitude infinie du Christ.

Mère Teresa, Extrait du livre "Dans le silence du coeur", Editions Cerf, 2003

30 avril 2020

PJ 1044-1048 - L'ANNIVERSAIRE DE LA CANONISATION DE SOEUR FAUSTINE

Soudain, j’ai été remplie de la présence de Dieu et je me suis vue à Rome, dans la chapelle du Saint-Père, et, en même temps, dans notre chapelle (...). La foule était si nombreuse que je ne pouvais l’embrasser du regard. Tous participaient à la célébration avec une très grande joie. (...). Soudain, j’ai été emportée près de Jésus et placée sur l’autel, à côté du Seigneur, et mon esprit a été rempli d’une si grande félicité que je ne peux ni la concevoir, ni la décrire. PJ 1044-1048

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26 février 2020

LE MULTIPLIE LES OCCASIONS DE NOUS CORRIGER

Philippe Néri... était irascible, se querellait facilement et cédait à de violents accès de colère qui incitaient ses frères à la riposte. Un beau jour, il sentit que cela ne pouvait durer davantage : sa résolution venait-elle de sa vertu ou du fait qu'il ne pouvait plus supporter ses frères ? L'histoire ne nous le dit pas. Toujours est-il qu'il courut à l'église se prosterner devant une statue du Christ et le supplier de le libérer de son irascibilité. C'est rempli d'espoir qu'il quitte la chapelle. La première personne qu'il rencontre est un frère qui n'a jamais provoqué sa colère : pour la première fois de sa vie, ce frère se montre désagréable et déplaisant. Philippe se met en colère et, furieux, part à la recherche d'un autre frère qui a toujours été pour lui une source de consolation et de joie. Et voilà que ce frère, à son tour, lui répond avec rudesse ! Aussi Philippe court-il à nouveau à l'église, et il se jette aux pieds du Christ : "Seigneur ! ne t'avais-je pas demandé de me débarrasser de mon irascibilité ?" Alors, le Seigneur répond : "Si, Philippe ! et c'est pourquoi je te multiplie les occasions de t'en corriger !"

Histoire relatée par le Métropolite Antoine (Bloom) Source

11 février 2020

PJ 507 - LA FOI, L'ESPÉRANCE, L'AMOUR

Il n’y a pas de plus grande joie que d’aimer Dieu. Dès ici-bas, nous pouvons goûter la félicité que connaissent les habitants des cieux grâce à leur étroite union avec Dieu – union étrange et parfois inconcevable pour nous. On peut obtenir la même grâce par la simple fidélité de l’âme. PJ 507