JOSEPHA MENENDEZ, UN APPEL À L'AMOUR

Portrait de soeur Josepha Menendez, religieuse du Sacré-Coeur, née le 4 février 1890. Après une enfance et une jeunesse particulièrement ferventes, elle entre au Noviciat de la Société du Sacré-Coeur, à Poitiers, le 4 février 1905. Elle est alors très rapidement l'objet de révélations divines : faire connaître au monde entier l'amour universel et la miséricorde infinie du Coeur du Christ. Emission du 28/12/2009

Notice biographique

Extraits de son oeuvre "Un appel à l'amour"

Chemin de Croix d'après Soeur Josefa Menendez

Extraits des révélations faites par Jésus à Josefa 

« Aime et ne crains rien. Je veux ce que tu ne veux pas, mais je peux ce que tu ne pourras pas. Il ne t’appartient pas de choisir, mais de t’abandonner. »

« Ce n’est pas le péché qui blesse le plus mon Cœur, dit-il, ce qui le déchire, c’est que les âmes ne viennent pas se réfugier en Moi après l’avoir commis. »

« Je ne veux pas dire qu’une âme soit libérée de ses défauts et de ses misères par le fait même que Je la choisis. Cette âme peut tomber et tombera plus d’une fois encore. Mais si elle s’humilie et reconnaît son rien, si elle essaie de réparer sa faute par de petits actes de générosité et d’amour, si elle se confie et s’abandonne de nouveau à mon Cœur, elle Me donne plus de gloire et peut faire plus de bien aux âmes que si elle n’était pas tombée. Peu M’importe la misère; ce que Je demande, c’est l’amour. » Source


13 novembre 2018

JULIENNE DE NORWICH - LES RÉVÉLATIONS DE L'AMOUR DIVIN

Ch. 48.
Quatorzième vision : Péché, miséricorde et grâce


La miséricorde a pour seul fondement l’amour, et son action consiste à nous conserver dans l’amour. C’est une douce et gracieuse opération de l’amour, accompagnée de pitié ; car elle consiste à nous conserver et à faire que toutes choses tournent à bien pour nous. C’est elle qui, par amour, souffre que nous manquions de mesure, et qu’autant de fois nous tombions. Et autant de chutes, autant de morts, car il est à peine besoin de le dire : toutes les fois que nous nous écartons de Dieu notre vie, c’est la mort pour nous. Nos manquements sont effroyables, notre chute honteuse, notre mort affligeante. Et cependant, durant tout ce temps là, le doux regard de la pitié remplie d’amour ne se détache jamais de nous ; l’œuvre de la miséricorde ne cesse
pas. Je vis quel est le propre de la miséricorde, et le propre de la grâce : ce sont deux opérations d’un seul amour. La miséricorde est un attribut rempli de pitié, appartenant à la tendresse de l’amour maternel, tandis que la grâce appartient à la dignité royale. La première a pour office de conserver, de supporter, d’exciter, de guérir ; la seconde consiste à élever, à récompenser, bien au-delà de ce que méritent nos désirs et nos efforts ; à répandre avec profusion les dons que, dans sa merveilleuse courtoisie, Dieu nous prodigue
en raison de l’abondance de son amour. Je vis très clairement que chaque fois que nos mauvaises inclinations travaillent à nous causer ici-bas de la douleur, de la honte ou du chagrin, la grâce de son côté nous prépare au ciel des consolations, des honneurs, un bonheur qui les dépasse beaucoup. À tel point qu’en arrivant là-haut pour y recevoir notre récompense, nous remercierons et bénirons le Seigneur de nous avoir laissés dans l’épreuve ici-bas. Cela nous permettra de voir en Dieu une propriété de son saint amour que nous n’aurions jamais découvert autrement.

22 septembre 2018

LE CULTE DE LA VÉRITÉ

Parmi les attitudes qui s'imposent à nous comme des imitations du Christ et de ses premiers apôtres, eux-mêmes imitateurs du Seigneur, l'une des premières est de réaliser en nos vies le «en esprit et en vérité » de Jésus : « L'heure vient, et nous y sommes, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité » (Jn 4, 23). Adorer Dieu « en esprit », c'est mettre en œuvre toutes les ressources d'un esprit d'homme en relation avec l'Esprit : c'est un mode de vie supra-humain, et pourtant offert à tous. La contemplation n'est pas une technique à laquelle seuls quelques spécialistes pourraient accéder : elle est le fruit normal d'un esprit qui regarde Dieu, et, saisi d'admiration, adore en silence. L'esprit de l'homme fait pour la vérité se réjouit de regarder Dieu et prend du temps pour cela. Adorer Dieu « en vérité », c'est faire passer Dieu dans la vie concrète de nos actions : c'est faire coïncider l'image que les hommes - qui voient de l'extérieur - ont de nous avec celle que Dieu qui, lui, « scrute les cœurs », en a : « Dieu nous ayant jugés dignes de nous confier l'Évangile, nous parlons non pour plaire aux hommes, mais à Dieu qui voit le dedans de nos cœurs » (1 Th. 2,4). Dieu étant la vérité même, notre première imitation de Dieu est ce culte de la vérité : « Nous sommes à découvert devant Dieu et devant nos consciences » (2 Co. 5,11). Être vrais dans la vie, le ministère, le comportement de chacun, comme dans la vie, le ministère, le comportement du groupe auquel nous appartenons éventuellement, être vrais en face de Dieu «qui voit dans le secret», être vrais en face de nos frères, cela se traduit difficilement en règles fixées à l'avance, mais doit être l'objet de la réflexion de chacun. Cela suppose d'avoir accepté personnellement au départ ce que nous sommes, ce que les circonstances ont fait de nous : hérédité, enfance, milieu, études antécédentes, etc. Cela signifie également se faire aider pour se connaître et tirer loyalement, par les améliorations constantes et progressives, le meilleur parti de ce que nous sommes. Être vrais, c'est accepter, quand il le faut, de ne pas plaire aux hommes, « mais à Dieu qui éprouve nos cœurs » et fuir tout ce qui flatte les tendances erronées de ceux qui nous entourent : « Que votre langage soit : Oui, oui. Non, non » (Mt. 5, 37). Le refus du mensonge n'est pas chose facile : le réseau des complexités sociales et administratives est devenu si dense qu'il vous étouffe, et l'on a terriblement envie de passer au travers des mailles pour recouvrer un minimum vital de liberté. Comment obtenir un ou quelques jours de congé en dehors des temps réglementaires ? Dire la vérité, expliquer les raisons, les plus légitimes soient-elles, c'est se vouer à em... (il n'y a pas d'autre mot) tous ses chefs qui, au surplus, sont enserrés dans le même filet. Mais se faire mettre huit jours à l'assurance sous prétexte de maladie est au contraire si facile à obtenir! Et tout devient alors parfaitement réglementaire et légitime. Au travail, si des temps forfaitaires sont alloués, comment rectifier les erreurs du chronométreur? Demander une vérification? On sait à quoi cela aboutira, et se faire prendre en grippe mène vite au chômage. Mais truquer, se rattraper sur un travail difficilement vérifiable, quel est l'ouvrier, et même le contre-maître, qui ne préfère cette solution? Et le copain qui s'est foulé le pied le dimanche dans son jardin et qui demande que l'on soit le témoin de l'entorse qu'il dit s'être faite au travail le lundi matin ? Dans le premier cas, il ne touchera qu'une maigre indemnité, dans le second il aura un demi salaire plus substantiel. Élever la vérité au niveau d'un absolu ne se conçoit pratiquement que si la vérité et Dieu coïncident. Dire : « Un petit mensonge qui ne fait de tort à personne » c'est oublier qu'il fait tort à Dieu et à travers Lui à la grandeur de l'homme fait pour la vérité. Et que l'on est tombé bas d'en arriver à parler de « pieux mensonge »! Sur ce point l'attitude humble, mais ferme, de l'apôtre refusant toute compromission, quelles que soient les raisons de camaraderie, de service évoquées, doit être si manifeste que nul ne puisse jamais la mettre en doute. Quelles que soient les situations difficiles ou apparemment inextricables que cette volonté de vérité risque de faire naître, nous devons en faire notre arme de lumière : elle est le témoignage souvent le plus visible de notre foi en plein monde. Il est inutile de multiplier les exemples, mais il faut plutôt demander à la Parole de Dieu de nous révéler la grandeur de cette attitude de recherche absolue de la vérité : « Je ne suis né et je ne suis venu dans le monde que pour rendre témoignage à la vérité », dit Jésus à Pilate (Jn 18, 37). Voués à Dieu pour le culte « en esprit et en vérité » (Jn 4, 23-24), c'est dans tous nos comportements que ce culte doit transparaître : « Et pour eux je me consacre moi-même afin qu'ils soient eux aussi consacrés en vérité » (Jn 17, 19). Saint Jean est l'apôtre de cette révélation de Dieu : Dieu est le Véritable (1 Jn 5, 20). Jésus apparaît plein de grâce et de vérité (Jn 1, 14, 17), et l'envoyé de Jésus est « l'Esprit de vérité », Autour de cette vérité se noue l'opposition à l'esprit de ce monde qui ne peut recevoir l'esprit de vérité parce que son Maître est « menteur et maître du mensonge » (Jn 8,44). Lumière et ténèbre, il n'y a que deux voies et pas d'issue entre l'une et l'autre : choisir l'une c'est rejeter l'autre. Les 150 Psaumes n'avaient pas d'autres protagonistes : les serviteurs du Prince des ténèbres, d'une part, et, de l'autre, ceux qui cherchent l'admirable Lumière, exècrent le mensonge et aiment la torah. Dieu dans la plénitude de sa parole. Le Nouveau Testament confirme ces deux « empires » et leurs sujets respectifs « les fils de lumière » et « les fils de ténèbres » : c'est le drame que décrit l'évangile de saint Jean, l'affrontement de la Lumière Véritable du monde et des Ténèbres qui n'ont pu l'atteindre. Saint Paul le reprend : « Tous vous êtes des enfants de la lumière, des enfants du jour. Nous ne sommes pas de la nuit, des ténèbres » (1 Th. 5, 5). « La vérité vous fera libres » (Jn 8,32), cette parole s'applique en plénitude à celui qui s'est nommé « la Voie, la Vérité, la Vie ». C'est le Christ qui rend libre, mais partout où est une vérité et un homme qui cherche à faire coïncider sa vie avec la vérité, c'est un jalon pour la venue de la Grâce, c'est le Christ aussi qui est présent. Dieu de vérité, Dieu de fidélité sont deux expressions équivalentes pour l'hébreu qui les oppose aux « idoles du néant »: vérité et fidélité sont équivalentes chez le chrétien. Dans un livre admirable, Pleure, mon pays bien-aimé, Alan Paton a exprimé de façon inoubliable cette délivrance par la vérité : l'avocat Jarvis, un blanc qui a consacré toute sa vie au service de l'Afrique du Sud vient d'être assassiné et l'on trouve dans son bureau son testament : « Je ne me demanderai plus si telle ou telle chose est commode, mais seulement si elle est juste. J'agirai ainsi, non parce que je suis noble et désintéressé, mais parce que la vie nous dépasse et parce que j'ai besoin, pour le reste de mon voyage, d'une étoile qui ne me trahira pas, d'un compas qui ne mentira pas. J'agirai ainsi, non parce que je suis négrophile et ennemi de ma race, mais parce que je ne trouve pas en moi la possibilité d'agir autrement. Si je pèse ceci contre cela, je suis perdu; si je me demande si les hommes, blancs ou noirs, Anglais ou Africains, gentils ou juifs, m'approuveront, je suis perdu. J'essaierai donc de faire ce qui est juste et de dire ce qui est vrai.» « J'agis ainsi, non parce que je suis courageux et sincère, mais parce que c'est la seule façon de mettre fin au conflit profond de mon âme. J'agis ainsi parce que je ne suis pas capable de continuer à aspirer au plus haut idéal avec une part de moi-même, tandis que l'autre trahit cet idéal. Je ne veux pas vivre de la sorte, je préférerais mourir. Je comprends à présent ceux qui sont morts pour leurs convictions et ne trouve point leur mort si surprenante, si noble ou si brave. Ils ont préféré la mort à une certaine façon de vivre, voilà tout. » Jarvis, en pleine bataille raciale, a compris les paroles du Seigneur: «La vérité vous fera libres» : libres de quoi ? Libres de nos complexes, du «qu'en-dira-t-on» à droite ou à gauche, - libres à l'égard du résultat, réussite ou échec, - libres de tout ce qui viendrait infléchir notre conscience. Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus écrivait : « Je n'ai jamais fait comme Pilate qui refusa d'entendre la vérité. J'ai toujours dit au bon Dieu : Oh mon Dieu, je veux bien vous entendre, je vous en supplie, répondez-moi quand je vous dis humblement : Qu'est-ce que la vérité ? Faites que je vois les choses telles qu'elles sont, que rien ne m'éblouisse. » La consécration à la vérité dans nos actes de vie personnelle et nos comportements collectifs nous rend transparents à Dieu et à sa Parole, et nous habilite à «rendre témoignage à la Vérité». Notre parole est un mystère du côté de celui qui l'accueille, mais aussi du côté de celui qui la prononce. Toujours aux Thessaloniciens, saint Paul après en avoir référé à Dieu qui « scrute le cœur » ajoute : « Voilà pourquoi nous ne cessons, pour notre part, de remercier Dieu de ce qu'ayant reçu la divine parole prêchée par nous, vous l'avez accueillie, non comme une parole humaine, mais ainsi qu'elle l'est vraiment, comme la parole de Dieu qui déploie sa puissance en vous, les croyants » (i Th. 2,13). Nous ne délivrons pas la vérité comme on transmet une doctrine: elle est de Dieu, nous ne sommes littéralement que le porte-parole d'un message dont nous sommes le premier auditeur. Mais parce que la Parole de Dieu est vivante, elle meurt lorsque le porte-parole ne vit plus lui-même de la vérité en tous ses actes. Nous ne sommes pas des machines parlantes ; le poids et la portée de notre parole sont en dépendance directe de la qualité de la vie d'où elle jaillit. Va-t-elle nous durcir et nous fermer, cette recherche de la vérité, et nous donner ces airs de gens qui n'écoutent plus rien parce qu'ils « ont » la vérité ? Nous le savons bien : elle est trop grande, trop haute, et finalement, dans l'apparente complexité des choses, trop simple pour être saisie, encore moins possédée, d'un seul coup par nos intelligences limitées. Mais autre chose est de dire qu'il n'y a pas de vérité et que le vrai d'aujourd'hui sera faux demain, autre chose de poursuivre cette vérité, comme n'étant jamais une réalité statique et terminée : on s'en approche, c'est une conquête difficile..on avance à tâtons, mais rien ne saurait, dans l'action, lui être préféré. « Celui qui aspire à être avec le Christ et pour le Christ, témoin devant le monde de la vérité qui rend libre et qui rachète, devra être élevé dans le culte de la vérité, aussi bien dans les mots que dans les actes, et par conséquent dans la sincérité, la loyauté, la fidélité, la cohérence » Qui oserait prétendre y être arrivé ?

Jacques Loew, Comme s'il voyait l'invisible, pp. 39-40

Source

06 septembre 2018

DÉTACHEMENT

La vie est un combat. Ne le savez-vous pas ? S'il faut se renoncer, prendre sa croix, suivre Jésus au calvaire, quoi d'étonnant qu'il faille lutter, souffrir, saigner, pleurer. Vos difficultés viennent de votre entourage, de votre emploi, de vos propres misères physiques et morales, des trois à la fois peut-être. Tracez-vous une bonne fois à leur égard, une ligne de conduite décidée devant Dieu de votre attitude d'âme et dans les rencontres, refusez-vous de discuter. Les monologues alarmistes ne servent à rien. Faites ce que vous pouvez, abandonnez le reste à la miséricorde de Dieu. Dieu sait tout, il peut tout et il m'aime. Voilà qui justifie l'abandon. Vivez dans la chaude lumière du psaume 22 : "le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien." Chaque soir, vous vous endormirez en murmurant : "lui te couvre de ses ailes. Tu trouveras sous son pennage, un refuge. Ayez confiance, il ne vous arrivera jamais rien de mal."

Les portes du silence, Marie-Etienne de Chenevière

19 avril 2016

LE ROSAIRE

Une chose importante que conseillent les exorcistes…
Une chose importante que conseillent les exorcistes, en plus de la messe et de la confession, est de dire chaque jour le chapelet avec beaucoup de foi, d’humilité et de confiance envers la Vierge Marie qui écrase le démon sous son talon immaculé.
Un exorciste nous a déclaré un jour, qu’une personne malmenée par le Malin et qui dit chaque jour son chapelet « s’auto-exorcise » en quelque sorte. Celui qui aura cette pratique quotidienne sera beaucoup moins attaqué par l’ennemi infernal (…).
Un homme, dit le bienheureux Alain de la Roche, ayant en vain tenté toutes sortes de pratiques de dévotions pour être délivré de l’esprit Malin qui le possédait, s’avisa de mettre à son cou son Rosaire, ce qui le soulagea, et ayant éprouvé que lorsqu’il l’ôtait de son cou, le démon le tourmentait cruellement, résolut de le porter au cou jour et nuit, ce qui chassa le diable pour toujours, ne pouvant supporter une si terrible chaîne.
Le Bienheureux témoigne qu’il a délivré un grand nombre de possédés en leur mettant ainsi le Rosaire au cou.

Jean-André Dubreuil
Extraits de son livre Possessions et exorcismes,
Editions Grégoriennes


10 mars 2015

POURQUOI AVONS-NOUS UN CORPS

Les âmes ont besoin de corps et de sens corporels, pour se faire connaître les unes aux autres, et pour agir les une sur les autres.

Saint Bernard de Clairvaux

Qu'il me baise d'un baier de sa bouche ! Quatre sermons sur le Cantique des cantiques.

Quatrième sermon

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29 novembre 2014

MARTINE L.

Donne-nous la grâce du ''oui''

Père, ton Fils a dit ''oui'' : toujours.
Par sa croix et sa Résurrection,
une fois pour toutes.
Il a planté sur notre terre
le ''oui'' qu'éternellement
il profère devant ta face.
Ainsi, nous pouvons dire ''oui'',
nous aussi, après Lui, en Lui,
dans la force de son coeur obéissant.

Son ''oui'' nous a devancé
comme celui de sa Mère,
notre Mère à tous : Marie.
Tout ce que le coeur humain
contient d'humilité, de disponibilité,
d'écoute et d'obéissance,
est déjà contenu dans son ''Fiat''
et trouve là sa consistance.

Mets dans notre coeur et sur nos lèvres
ce ''oui'' de Marie,
même et surtout aux heures
où nous nous demandons
dans l'angoisse ou la perplexité :
''Seigneur,
comment tout cela pourra-t-il se faire ?''
Père, accorde-nous la grâce
de croire qu'auprès de Toi
tout est possible
et donne-nous la joie de dire :
''Qu'il nous soit fait selon ta Parole''.

Godefried Danneels, cardinal

Source

http://www.editions-beatitudes.com/images/30/v_book_9782840244066.jpg

Editions Les Béatitudes

Fraternité Saint Camille de Lellis

26 mars 2014

LE CANTIQUE DES CANTIQUES - DIVO BARSOTTI

Ce matin, je me suis procuré ce livre : http://pmcdn.priceminister.com/photo/973279761.jpg
Depuis que j''ai lu Le Cantique des Cantiques, depuis que je l'ai écouté, je ne cesse d'y penser. Je pense à notre mariage à venir, je pense au Christ, à son épouse l'Eglise, je pense au souffle coupé par la beauté, à la stupeur que je ressens sans la comprendre. C'est un peu comme si, par ses mots, ses images, ses sons, j'accédais... je ne sais pas très bien à qui, à quoi. J'y pense sans cesse comme à une porte qui viendrait de s'ouvrir, une porte que je ne soupçonnais pas.

02 novembre 2013

"CATHOLIQUE ANONYME" ENTRE À LA MAISON ET TROUVE UN PUBLIC POURTANT PAS FORCÉMENT ACQUIS

Ces jours-ci, je passe de bons moments en lisant Catholique anonyme - Thierry Bizot.
Des moments à réfléchir, à rire aussi.
Avant le livre, j'ai vu le film (DVD emprunté à la bibliothèque).
Ma famille est en train de le regarder.
Je suis de plus en plus étonnée par la tournure que ça prend à la maison.
Même l'aîné qui ne veut entendre parler de rien, le regarde.


Merci !

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