01 mai 2021

LE ROSAIRE DE L'AMOUR - JOSEFA MENENDEZ

1. MYSTERES JOYEUX

Ici commence l’Histoire de l’Amour descendu dans la nuit du monde.
Il est la lumière et nous sommes dans les ténèbres. Il vient à notre rencontre, ses pas sont des pas de géant dans l’amour et chacune de ses démarches ici-bas va révéler à la terre la bonne nouvelle, la grande joie : Dieu est Amour !
" N’ayez pas peur, car je vous apporte une bonne nouvelle qui réjouira beaucoup tout le peuple. "
(Luc 2,10)


1. L’ANNONCIATION


"Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon sa Parole… "
(Luc 1,38)


" L’amour, dit Jésus, inclina le Père à donner son Fils pour le salut de l’humanité. L’amour fit qu’une Vierge très pure accepta toutes les souffrances que la Maternité divine devait lui imposer. L’amour me fit embrasser toutes les misères de la nature humaine.
Je cherche l’amour et je viens redire ce que je supplie que l’on me donne : l’amour et l’amour seul.
Offre à mon Père toutes tes actions unies aux battements de mon Cœur. Unis de même tous tes mouvements aux miens, afin que ce ne soit plus toi, mais Moi qui agisse en toi."


Vierge de l’Annonciation,
fais que très nombreux soient ceux qui entendront cet appel.


2. LA VISITATION


" …Marie partit… elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth.
Or, dès qu’ Élisabeth eut entendu la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit dans son sein… "
(Luc 40,41)


" Ecoute les battements de mon cœur… Aide–moi à manifester à tous l’amour de mon Cœur.
Aime et ne crains rien, je peux ce que tu ne peux pas. Il ne t’appartient pas de choisir, mais de t’abandonner.
Laisse-toi conduire les yeux fermés, car je suis ton Père et les miens sont ouverts pour te conduire et te guider. "


Vierge de la Visitation,
qu’à ton exemple, nous soyons au milieu du monde les messagers de l’amour.


3. LA NATIVITE


" Et le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous "
(Jean 1, 14)


" Je suis Jésus, le fils de la Vierge Immaculée, la seconde Personne de la Sainte Trinité, Jésus, le Fils de Dieu et Dieu lui-même…. Tu vois comme j’ai voulu me faire petit !
Je veux que tu sois plus petite encore par ta simplicité, ton humilité, ta promptitude à obéir. J’aime l’humilité et beaucoup s’éloignent de moi, par orgueil !"
 
Vierge de la Nativité,
que dans notre monde ébloui par la puissance, nous soyons ces « hommes de bonne volonté »
dont les anges ont chanté le bonheur en la nuit de Noël !


4. LA PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE


"…Ils portèrent l’enfant à Jérusalem pour le présenter au Seigneur…"
(Luc 2,22)


"Donne-moi ce que tu possèdes, car tu as tout reçu. Si tu n’as que misères et faiblesses, je les désire… Donne-moi tes fautes, tes péchés, je t’en supplie.
Donne-moi ton cœur vide et je le remplirai… Donne-le moi dénué de tout et je le revêtirai…
En échange de ce que tu me donnes, moi, je te donne mon Cœur !"


Vierge de la Présentation,
apprends-nous à offrir à Jésus nos misères et tout ce que nous sommes.
Qu’il nous pardonne, nous aime et nous sanctifie.


5. LE RECOUVREMENT DE JESUS AU TEMPLE


" Pourquoi Me cherchez-vous ? Ne savez-vous pas que Je me dois
d’être aux affaires de mon Père. "
(Luc 49,50)


"Quand tu m’appelles, je ne suis pas loin de toi, mais tout proche. Console-moi en m’appelant et en me désirant. Apaise ma soif par la faim que tu as de moi.
Beaucoup m’oublient et me laissent seul des jours entiers, des mois, des années. Beaucoup n’entendent pas ma voix… cependant je leur parle sans cesse.
Désire-moi comme je te désire…Aime-moi comme je t’aime… "


Vierge du recouvrement,
obtiens-moi de chercher Jésus toujours, à travers tout ce que je vis.

II. MYSTERES LUMINEUX

Ici se manifeste l’histoire de l’Amour, révélation du Royaume désormais présent dans la personne de Jésus.
Lumière sur Jésus, lorsque le Père le proclame Fils bien-aimé et l’Esprit descend sur Lui pour l’investir de sa mission d’amour.
Lumière à Cana, où le Christ changeant l’eau en vin ouvre le cœur des disciples à la foi grâce à l’intervention de Marie, la première croyante.
Mystère de lumière, la prédication de Jésus révèle la miséricorde et l’amour infini du Cœur de Dieu.
Lumière resplendissante sur le visage transfiguré du Christ au Thabor où le Père nous invite à « écouter » Jésus.
Lumière, l’institution de l’Eucharistie où Jésus se fait nourriture et donne « jusqu’au bout » le témoignage de son Amour pour chacun de nous.


1. LE BAPTEME DE JESUS


" Une voix vint des cieux :
Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute ma faveur. "
(Mc 1, 11)


Baptisé au Jourdain, Jésus nous invite à la source de la vie véritable : notre relation au Père qui nous aime et veut entrer en communion avec nous.
" Que les hommes adorent le Père, qu’ils aiment le Fils, qu’ils se laissent posséder par l’Esprit-Saint et que la Trinité bienheureuse repose en eux "
Les Trois étant un seul Dieu divinisent l’âme qui se laisse posséder. "


Seigneur, j’ai été baptisé en ton Nom, garde-moi dans la communion avec toi,
que je n’aie d’autre désir que de me laisser conduire par l’Esprit-Saint,
sous le regard aimant du Père.


2. LES NOCES DE CANA


"Tout ce qu’Il vous dira, faites-le. "
(Jean 2, 5)


" Je ne puis te dire combien, moi qui suis ta Mère, je désire que tu sois fidèle. La seule chose que Jésus demande, c’est que tu t’abandonnes à sa volonté, le reste, Il le fera.
Laisse toute liberté à mon Fils, afin qu’Il fasse de toi ce qu’Il voudra.
Confie-toi en son Cœur et en Moi qui suis ta Mère.
Répète à mon Fils ces paroles auxquelles son Cœur ne résiste pas :


Père, rends-moi digne d’accomplir ta très sainte Volonté


3. L’ANNONCE DU ROYAUME


"Le royaume de Dieu est tout proche, repentez-vous et croyez à l’Evangile."
(Mc 1, 15)


L’appel est ferme mais chaleureux. Il nous entraîne à la conversion et conduit nos pas chaque jour vers le Royaume.


" Si les hommes savaient l’excès de mon Amour pourraient-ils ne pas y répondre ? C’est pourquoi, je cours à leur recherche et je n’épargne rien afin qu’ils reviennent à moi.
Je suis un Dieu de Miséricorde toujours prêt à vous recevoir. L’amour ne se lasse pas… La miséricorde ne s’épuise jamais."


Seigneur, attire-moi et guide mes pas.
Dissipe mes craintes et rends-moi libre pour te suivre.


4. LA TRANSFIGURATION


« Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean. Il fut transfiguré devant eux et ses vêtements devinrent resplendissants »
(Mc 9,2-4)


La splendeur du Fils est encore fugitive. Le Ressuscité se laisse entrevoir à ceux qui croient.
« Soudain je L’ai vu … Lui !… mais tellement beau que je ne puis l’expliquer. Il était debout, vêtu de blanc. De ses mains, Il soutenait son Cœur plongé dans un brasier de feu. Toute son adorable Personne resplendissait d’une clarté radieuse. Ses cheveux sont comme de l’or, ses yeux comme deux brillants, son Visage …je ne puis dire… car je ne trouve pas de comparaison ! La blessure grande ouverte de son Cœur laissait échapper des flammes … On aurait dit le soleil. Des plaies de ses mains et de ses pieds jaillissait une flamme très claire. Il me sourit et me dit :


"Il n’y a rien de plus fort que l’amour et je le trouve chez ceux qui écoutent ma voix et me suivent."


Seigneur, mets en moi un grand amour pour toi
pour que je te suive selon ta volonté"


5. L’INSTITUTION DE l’EUCHARISTIE


" Jésus prit du pain, le bénit et leur donna en disant : Prenez, ceci est mon Corps. "
(Marc 14,22)


" Comme Je voudrais faire connaître à tous les sentiments de mon Cœur et les pénétrer de l’amour qui m’embrasait pour eux lorsque j’instituais le Sacrement de l’Eucharistie.
L’amour m’enflammait du désir d’être leur aliment, car si je restais parmi les hommes, ce n’était pas seulement pour vivre avec les parfaits, mais pour soutenir les faibles et nourrir les petits.
Regarde mon Cœur, il ne peut contenir l’ardeur qui le consume de se donner, de se livrer, de demeurer toujours avec vous. Comme j’attends que vous m’ouvriez votre cœur et que ce Feu qui dévore le mien vous fortifie et vous embrase. J’ai tant de joie à venir en vous. "


Seigneur, ton Amour est si grand, prends pitié de notre petitesse
Viens toi-même réaliser ton ardent souhait en nous !

III. MYSTERES DOULOUREUX

Ici se poursuit l’histoire de l’Amour s’immolant pour la vie du monde.
Lui qui n’a répandu que l’amour, il est victime de la haine…
Lui qui apporte la paix au monde, il est l’objet de la cruauté la plus acharnée…
Lui qui vient rendre la liberté aux hommes, il est emprisonné, lié, et meurt cloué à la Croix….
Mais l’Amour méconnu n’a qu’une réponse :
"Croyez à mon Amour et à ma Miséricorde…
Vous m’avez offensé : je vous pardonne.
Vous m’avez persécuté : je vous aime.
Vous m’avez blessé : je vous ouvre mes Trésors !"


1. L’AGONIE


"Mon âme est triste à en mourir…Mon Père s’il est possible que
cette coupe passe loin de Moi ! Cependant, non pas comme
je veux, mais comme Tu veux "
(Mt 26,39)


" Sous le poids de tant de crimes, ma nature humaine fut saisie d’une telle angoisse et d’une si mortelle agonie, que tout mon corps fut couvert d’une sueur de sang !
Toi qui connais la tendresse de mon Cœur, mesure ma douleur au milieu des outrages de mes ennemis et de l’abandon des miens.
O pécheurs, ce sang vous donnera-t-il le salut et la vie ou sera-t-il perdu pour vous ?


O mon Père, aie pitié des pécheurs.
Fais-leur miséricorde comme ton Fils t’en supplie."


2. LA FLAGELLATION


" …Quant à Jésus, après l’avoir fait flageller, il le leur livra pour être crucifié… "
(Mt.27,26)


" Sur mon corps couvert de meurtrissures et brisé de fatigue, les bourreaux déchargent avec une cruelle frénésie leurs fouets… Le sang jaillit de tous mes pores. Je suis réduit à un état si pitoyable que je n’ai même plus l’apparence d’un homme… Donne-moi sans cesse des témoignages d’adoration, de réparation et d’amour.
Regarde mes blessures et vois s’il est quelqu’un qui ait autant souffert pour vous prouver son Amour. "


O Dieu de miséricorde, aie pitié de notre fragilité
et accorde-nous la grâce de vaincre la tentation.


3. LE COURONNEMENT D’EPINES


" Après avoir tressé une couronne avec des épines, ils la placèrent sur sa tête avec un roseau dans sa main droite et, ployant le genou devant Lui, ils se moquèrent de Lui… "
(Mt.27,29)


" Les bourreaux se sont lassés à force de frapper… Ils tressent une couronne d’épines, l’enfoncent sur ma tête et défilent devant moi en disant : ´Roi, nous te saluons !’ Les uns m’insultent, les autres me frappent à la tête et chacun ajoute une nouvelle douleur à celles qui déjà épuisent mon corps.
Moi qui suis le Fils de Dieu, j’ai voulu passer aux yeux des hommes comme le dernier et le plus méprisable de tous.
Je garde le plus profond silence et pas une plainte ne s’échappe de mes lèvres. "


Père, regarde la tête transpercée d’épines de ton divin Fils,
aie pitié de notre orgueil et de notre indépendance.


4. LE PORTEMENT DE CROIX


" Ils le conduisent dehors pour le crucifier.
Et ils requièrent, pour porter sa croix, Simon de Cyrène qui revenait des champs. Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha ".
(Mc 15,21-22)


" Contemple-moi sur le chemin du Calvaire chargé de la lourde croix…
Derrière moi Simon M’aide à la porter…
Avance avec moi, tu rencontreras celle que j’aime le plus au monde : ma Mère, le cœur transpercé de douleur. Ce que je souffre dans mon Corps, ma Mère le porte dans son Cœur. Que de choses se disent nos deux cœurs, en cette douloureuse entrevue !
Je te demande l’amour en toutes tes actions. Fais tout par amour, souffre par amour, travaille par amour et surtout abandonne-toi à l’amour. "


Père éternel, accorde-nous le courage et la patience dans toutes nos épreuves.


5. LE CRUCIFIEMENT


" Ils le crucifièrent et se partagèrent ses vêtements. C’était la troisième heure ".
(Mc 15,24-25)


" L’heure est arrivée !… Les bourreaux m’étendent sur la croix… _ Entendez le premier coup de marteau qui cloue ma main droite… Ecoutez encore, ils fixent ma main gauche… Mes pieds sont transpercés et mon sang baigne la terre.
Un Dieu est cloué sur la croix !
Contemple-le, toi que j’aime… Il est sans mouvement, sans vêtements, sans honneurs et sans liberté… Tout lui a été arraché…
Si tu m’aimes, que ne feras-tu pas pour Me ressembler ? Refuseras-tu quelque chose à mon Amour ? "


Père, pardonne-nous, Toi la miséricorde infinie.

IV. MYSTERES GLORIEUX

Ici l’histoire de l’Amour raconte le triomphe du Rédempteur.
Il remonte vers son Père. Il entraîne sa Mère dans le sillage de sa Gloire.
Marie, Mère des hommes, est couronnée dans le Royaume, Reine du Monde.


" C’est en me servant avec paix et joie que tu glorifieras le plus mon Cœur. Si tu t’occupes de ma Gloire, moi je m’occuperai de toi.
J’établirai en toi mon Règne de paix et rien ne pourra te troubler.
J’affermirai en toi mon Règne d’Amour et nul ne pourra t’enlever ta Joie "


1. LA RESURRECTION


" C’est bien vrai, Il est ressuscité ! "
(Luc 24,44)


" Vainqueur de la mort… Mes mains sont à toi pour te soutenir… Mes pieds pour te suivre sans jamais te laisser seul… Mon Cœur qui est tout Amour, ouvert pour toujours. "


Marie dit :
" Jésus est ressuscité et glorieux… Ses plaies sont désormais la Source où tous viendront puiser d’innombrables grâces et la Demeure où les plus faibles trouveront leur abri."


Avec toi, Marie, nous adorons les plaies glorieuses de Jésus
et nous lui disons notre reconnaissance et notre amour.


2. L’ASCENSION


"Le Seigneur Jésus fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu…"
(Mc 16,19)


" Voici le jour où mon humanité sainte est entrée au ciel. Veux-tu que je fasse de ton cœur un autre ciel où je mettrai toutes mes complaisances ? Consens-tu à me donner ton cœur pour que j’en fasse un ciel de repos ? …
Mon désir est que tu vives de ma Joie… Bientôt se lèvera pour toi cette gloire sans fin. En attendant, laisse-moi me reposer en toi.
Dans mon royaume, c’est moi qui te présenterai devant la Cour céleste. C’est moi qui prépare la tunique dont je te revêtirai. Elle est tissée du plus précieux de mes mérites et teinte dans la pourpre de mon sang. "
Seigneur, reçois mon cœur et fais-en ton ciel


3. LA PENTECOTE


" Nous savons qu’Il demeure en nous à l’Esprit qu’il nous a donné "
(1 Jn 3,24)


" Que les hommes adorent le Père, qu’ils aiment le Fils, qu’ils se laissent posséder par l’Esprit et que la bienheureuse Trinité réside en eux.
Dieu habite dans le cœur où réside la grâce. L’âme est la demeure de la Trinité Sainte. Les trois Personnes divines s’y reposent et y trouvent leurs délices.
Un pas que l’on fait, une paille que l’on ramasse, un regard échangé, un service rendu, un sourire aimable, tout cela doit être offert à l’Amour…
Tu ne mesures pas à présent la joie que tu auras, durant toute l’éternité, à la vue de tant de personnes sauvées. Regarde, nous les avons gagnées !… "


Notre-Dame de Pentecôte, obtiens-nous une étroite union avec la Trinité !


4. L’ASSOMPTION


" De même qu’une fiancée fait la joie de son fiancé, tu feras la joie de ton Dieu "
(Is 6,25)


" C’est vraiment au jour de mon Assomption que la joie pleine et sans mélange a commencé pour moi…
Quelle admiration, quelle adoration et quelle douceur quand mes yeux virent pour la première fois, dans sa gloire et dans sa Majesté, mon Fils, mon Dieu ! … "


O Marie, Mère tendre et aimante, Mère de mon Sauveur,
je vous salue avec tout l’amour dont peut vous aimer le cœur d’un enfant.
O Notre-Dame, que votre bonheur soit le nôtre à tous, un jour.


5. LE COURONNEMENT DE MARIE AU CIEL


" Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête. "
(Apoc. 12)


" Que dire de l’étonnement dont je fus saisie à la vue de mon extrême petitesse couronnée par mon divin Fils et environnée de tant d’acclamations !
Plus de tristesse ! … plus de mélange ! … Tout est douceur, tout est gloire, tout est Amour ! … »
Mon enfant, tout passe et la béatitude n’a pas de fin. Souffre et aime… Mon Fils couronnera bientôt tes efforts et tes labeurs.
Reste-lui bien fidèle et ne lui refuse rien. Courage ! Courage ! Générosité et amour !…
L’hiver de la vie est court et le printemps éternel ! … "


PRIERE :
 
"Marie, tu es ma Mère, ô Vierge très puissante, Vierge clémente, Vierge fidèle, refuge des pécheurs.
Sois bénie et louée, Mère de mon Rédempteur, Mère des pauvres pécheurs !
Je te salue et je me réjouis à la vue des dons que t’a faits le Tout-Puissant.
Je te salue au nom de tous les hommes, de tous les saints et de tous les anges.
Je te salue et je t’aime par ton divin Fils.
Je te salue avec la pureté de l’Esprit Saint et la sainteté de la Trinité adorable.
O Vierge incomparable, Mère tendre et chérie,
je te salue nuit et jour et dans le temps et l’éternité !"

Source


26 juin 2020

LES PIEDS ET LE COEUR DE JÉSUS

(...) Le repentir et le pardon de la Magdeleine.

Marie, surnommée Magdeleine, à cause d'un château quelle possédait près du bourg de Magdala, était sœur de Marthe et de Lazare. Elle était jeune, riche et belle; mais elle abusait des dons de Dieu, et sa vie scandaleuse était connue de tous. Elle fut touchée sans doute de quelque prédication de JÉSUS, et résolut de changer de vie. Un jour que le Seigneur était à Capharnaùm dans la maison d'un riche pharisien nommé Simon, Marie prit un vase d'albâtre rempli de parfums précieux, et entra dans la salle où JÉSUS prenait son repas avec ses disciples. Selon l'usage des Juifs et de toute l'antiquité, les convives étaient couchés autour de la table sur des lits de repos. Marie-Magdeleine s'avança donc, et se prosternant sans rien dire aux pieds du Seigneur, elle se mit à les arroser de ses larmes ; puis, les essuyant avec ses cheveux, elle les couvrait de baisers et les oignait de parfums. On est bien près du cœur de JÉSUS quand on est à ses pieds.

Oeuvres, Monseigneur de Ségur, p. 569-570

14 novembre 2019

DIRECTION SPIRITUELLE

La vie passée, je te prie de n'y plus penser. Elle s'est bien passée ? Remercie de cela Jésus qui t'est venu en aide. Elle s'est mal passée ? Humilie-toi et demande pardon au Seigneur, car il n'y a pas d'autre remède.

Père Agostino à Padre Pio

Padre Pio, transparent de Dieu, Père Derobert, Editions Hovine, p.269

27 mai 2019

JOSEPHA MENENDEZ, UN APPEL À L'AMOUR

Portrait de soeur Josepha Menendez, religieuse du Sacré-Coeur, née le 4 février 1890. Après une enfance et une jeunesse particulièrement ferventes, elle entre au Noviciat de la Société du Sacré-Coeur, à Poitiers, le 4 février 1905. Elle est alors très rapidement l'objet de révélations divines : faire connaître au monde entier l'amour universel et la miséricorde infinie du Coeur du Christ. Emission du 28/12/2009

Notice biographique

Extraits de son oeuvre "Un appel à l'amour"

Chemin de Croix d'après Soeur Josefa Menendez

Extraits des révélations faites par Jésus à Josefa 

« Aime et ne crains rien. Je veux ce que tu ne veux pas, mais je peux ce que tu ne pourras pas. Il ne t’appartient pas de choisir, mais de t’abandonner. »

« Ce n’est pas le péché qui blesse le plus mon Cœur, dit-il, ce qui le déchire, c’est que les âmes ne viennent pas se réfugier en Moi après l’avoir commis. »

« Je ne veux pas dire qu’une âme soit libérée de ses défauts et de ses misères par le fait même que Je la choisis. Cette âme peut tomber et tombera plus d’une fois encore. Mais si elle s’humilie et reconnaît son rien, si elle essaie de réparer sa faute par de petits actes de générosité et d’amour, si elle se confie et s’abandonne de nouveau à mon Cœur, elle Me donne plus de gloire et peut faire plus de bien aux âmes que si elle n’était pas tombée. Peu M’importe la misère; ce que Je demande, c’est l’amour. » Source

13 novembre 2018

JULIENNE DE NORWICH - LES RÉVÉLATIONS DE L'AMOUR DIVIN

Ch. 48.
Quatorzième vision : Péché, miséricorde et grâce


La miséricorde a pour seul fondement l’amour, et son action consiste à nous conserver dans l’amour. C’est une douce et gracieuse opération de l’amour, accompagnée de pitié ; car elle consiste à nous conserver et à faire que toutes choses tournent à bien pour nous. C’est elle qui, par amour, souffre que nous manquions de mesure, et qu’autant de fois nous tombions. Et autant de chutes, autant de morts, car il est à peine besoin de le dire : toutes les fois que nous nous écartons de Dieu notre vie, c’est la mort pour nous. Nos manquements sont effroyables, notre chute honteuse, notre mort affligeante. Et cependant, durant tout ce temps là, le doux regard de la pitié remplie d’amour ne se détache jamais de nous ; l’œuvre de la miséricorde ne cesse
pas. Je vis quel est le propre de la miséricorde, et le propre de la grâce : ce sont deux opérations d’un seul amour. La miséricorde est un attribut rempli de pitié, appartenant à la tendresse de l’amour maternel, tandis que la grâce appartient à la dignité royale. La première a pour office de conserver, de supporter, d’exciter, de guérir ; la seconde consiste à élever, à récompenser, bien au-delà de ce que méritent nos désirs et nos efforts ; à répandre avec profusion les dons que, dans sa merveilleuse courtoisie, Dieu nous prodigue
en raison de l’abondance de son amour. Je vis très clairement que chaque fois que nos mauvaises inclinations travaillent à nous causer ici-bas de la douleur, de la honte ou du chagrin, la grâce de son côté nous prépare au ciel des consolations, des honneurs, un bonheur qui les dépasse beaucoup. À tel point qu’en arrivant là-haut pour y recevoir notre récompense, nous remercierons et bénirons le Seigneur de nous avoir laissés dans l’épreuve ici-bas. Cela nous permettra de voir en Dieu une propriété de son saint amour que nous n’aurions jamais découvert autrement.


22 septembre 2018

LE CULTE DE LA VÉRITÉ

Parmi les attitudes qui s'imposent à nous comme des imitations du Christ et de ses premiers apôtres, eux-mêmes imitateurs du Seigneur, l'une des premières est de réaliser en nos vies le «en esprit et en vérité » de Jésus : « L'heure vient, et nous y sommes, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité » (Jn 4, 23). Adorer Dieu « en esprit », c'est mettre en œuvre toutes les ressources d'un esprit d'homme en relation avec l'Esprit : c'est un mode de vie supra-humain, et pourtant offert à tous. La contemplation n'est pas une technique à laquelle seuls quelques spécialistes pourraient accéder : elle est le fruit normal d'un esprit qui regarde Dieu, et, saisi d'admiration, adore en silence. L'esprit de l'homme fait pour la vérité se réjouit de regarder Dieu et prend du temps pour cela. Adorer Dieu « en vérité », c'est faire passer Dieu dans la vie concrète de nos actions : c'est faire coïncider l'image que les hommes - qui voient de l'extérieur - ont de nous avec celle que Dieu qui, lui, « scrute les cœurs », en a : « Dieu nous ayant jugés dignes de nous confier l'Évangile, nous parlons non pour plaire aux hommes, mais à Dieu qui voit le dedans de nos cœurs » (1 Th. 2,4). Dieu étant la vérité même, notre première imitation de Dieu est ce culte de la vérité : « Nous sommes à découvert devant Dieu et devant nos consciences » (2 Co. 5,11). Être vrais dans la vie, le ministère, le comportement de chacun, comme dans la vie, le ministère, le comportement du groupe auquel nous appartenons éventuellement, être vrais en face de Dieu «qui voit dans le secret», être vrais en face de nos frères, cela se traduit difficilement en règles fixées à l'avance, mais doit être l'objet de la réflexion de chacun. Cela suppose d'avoir accepté personnellement au départ ce que nous sommes, ce que les circonstances ont fait de nous : hérédité, enfance, milieu, études antécédentes, etc. Cela signifie également se faire aider pour se connaître et tirer loyalement, par les améliorations constantes et progressives, le meilleur parti de ce que nous sommes. Être vrais, c'est accepter, quand il le faut, de ne pas plaire aux hommes, « mais à Dieu qui éprouve nos cœurs » et fuir tout ce qui flatte les tendances erronées de ceux qui nous entourent : « Que votre langage soit : Oui, oui. Non, non » (Mt. 5, 37). Le refus du mensonge n'est pas chose facile : le réseau des complexités sociales et administratives est devenu si dense qu'il vous étouffe, et l'on a terriblement envie de passer au travers des mailles pour recouvrer un minimum vital de liberté. Comment obtenir un ou quelques jours de congé en dehors des temps réglementaires ? Dire la vérité, expliquer les raisons, les plus légitimes soient-elles, c'est se vouer à em... (il n'y a pas d'autre mot) tous ses chefs qui, au surplus, sont enserrés dans le même filet. Mais se faire mettre huit jours à l'assurance sous prétexte de maladie est au contraire si facile à obtenir! Et tout devient alors parfaitement réglementaire et légitime. Au travail, si des temps forfaitaires sont alloués, comment rectifier les erreurs du chronométreur? Demander une vérification? On sait à quoi cela aboutira, et se faire prendre en grippe mène vite au chômage. Mais truquer, se rattraper sur un travail difficilement vérifiable, quel est l'ouvrier, et même le contre-maître, qui ne préfère cette solution? Et le copain qui s'est foulé le pied le dimanche dans son jardin et qui demande que l'on soit le témoin de l'entorse qu'il dit s'être faite au travail le lundi matin ? Dans le premier cas, il ne touchera qu'une maigre indemnité, dans le second il aura un demi salaire plus substantiel. Élever la vérité au niveau d'un absolu ne se conçoit pratiquement que si la vérité et Dieu coïncident. Dire : « Un petit mensonge qui ne fait de tort à personne » c'est oublier qu'il fait tort à Dieu et à travers Lui à la grandeur de l'homme fait pour la vérité. Et que l'on est tombé bas d'en arriver à parler de « pieux mensonge »! Sur ce point l'attitude humble, mais ferme, de l'apôtre refusant toute compromission, quelles que soient les raisons de camaraderie, de service évoquées, doit être si manifeste que nul ne puisse jamais la mettre en doute. Quelles que soient les situations difficiles ou apparemment inextricables que cette volonté de vérité risque de faire naître, nous devons en faire notre arme de lumière : elle est le témoignage souvent le plus visible de notre foi en plein monde. Il est inutile de multiplier les exemples, mais il faut plutôt demander à la Parole de Dieu de nous révéler la grandeur de cette attitude de recherche absolue de la vérité : « Je ne suis né et je ne suis venu dans le monde que pour rendre témoignage à la vérité », dit Jésus à Pilate (Jn 18, 37). Voués à Dieu pour le culte « en esprit et en vérité » (Jn 4, 23-24), c'est dans tous nos comportements que ce culte doit transparaître : « Et pour eux je me consacre moi-même afin qu'ils soient eux aussi consacrés en vérité » (Jn 17, 19). Saint Jean est l'apôtre de cette révélation de Dieu : Dieu est le Véritable (1 Jn 5, 20). Jésus apparaît plein de grâce et de vérité (Jn 1, 14, 17), et l'envoyé de Jésus est « l'Esprit de vérité », Autour de cette vérité se noue l'opposition à l'esprit de ce monde qui ne peut recevoir l'esprit de vérité parce que son Maître est « menteur et maître du mensonge » (Jn 8,44). Lumière et ténèbre, il n'y a que deux voies et pas d'issue entre l'une et l'autre : choisir l'une c'est rejeter l'autre. Les 150 Psaumes n'avaient pas d'autres protagonistes : les serviteurs du Prince des ténèbres, d'une part, et, de l'autre, ceux qui cherchent l'admirable Lumière, exècrent le mensonge et aiment la torah. Dieu dans la plénitude de sa parole. Le Nouveau Testament confirme ces deux « empires » et leurs sujets respectifs « les fils de lumière » et « les fils de ténèbres » : c'est le drame que décrit l'évangile de saint Jean, l'affrontement de la Lumière Véritable du monde et des Ténèbres qui n'ont pu l'atteindre. Saint Paul le reprend : « Tous vous êtes des enfants de la lumière, des enfants du jour. Nous ne sommes pas de la nuit, des ténèbres » (1 Th. 5, 5). « La vérité vous fera libres » (Jn 8,32), cette parole s'applique en plénitude à celui qui s'est nommé « la Voie, la Vérité, la Vie ». C'est le Christ qui rend libre, mais partout où est une vérité et un homme qui cherche à faire coïncider sa vie avec la vérité, c'est un jalon pour la venue de la Grâce, c'est le Christ aussi qui est présent. Dieu de vérité, Dieu de fidélité sont deux expressions équivalentes pour l'hébreu qui les oppose aux « idoles du néant »: vérité et fidélité sont équivalentes chez le chrétien. Dans un livre admirable, Pleure, mon pays bien-aimé, Alan Paton a exprimé de façon inoubliable cette délivrance par la vérité : l'avocat Jarvis, un blanc qui a consacré toute sa vie au service de l'Afrique du Sud vient d'être assassiné et l'on trouve dans son bureau son testament : « Je ne me demanderai plus si telle ou telle chose est commode, mais seulement si elle est juste. J'agirai ainsi, non parce que je suis noble et désintéressé, mais parce que la vie nous dépasse et parce que j'ai besoin, pour le reste de mon voyage, d'une étoile qui ne me trahira pas, d'un compas qui ne mentira pas. J'agirai ainsi, non parce que je suis négrophile et ennemi de ma race, mais parce que je ne trouve pas en moi la possibilité d'agir autrement. Si je pèse ceci contre cela, je suis perdu; si je me demande si les hommes, blancs ou noirs, Anglais ou Africains, gentils ou juifs, m'approuveront, je suis perdu. J'essaierai donc de faire ce qui est juste et de dire ce qui est vrai.» « J'agis ainsi, non parce que je suis courageux et sincère, mais parce que c'est la seule façon de mettre fin au conflit profond de mon âme. J'agis ainsi parce que je ne suis pas capable de continuer à aspirer au plus haut idéal avec une part de moi-même, tandis que l'autre trahit cet idéal. Je ne veux pas vivre de la sorte, je préférerais mourir. Je comprends à présent ceux qui sont morts pour leurs convictions et ne trouve point leur mort si surprenante, si noble ou si brave. Ils ont préféré la mort à une certaine façon de vivre, voilà tout. » Jarvis, en pleine bataille raciale, a compris les paroles du Seigneur: «La vérité vous fera libres» : libres de quoi ? Libres de nos complexes, du «qu'en-dira-t-on» à droite ou à gauche, - libres à l'égard du résultat, réussite ou échec, - libres de tout ce qui viendrait infléchir notre conscience. Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus écrivait : « Je n'ai jamais fait comme Pilate qui refusa d'entendre la vérité. J'ai toujours dit au bon Dieu : Oh mon Dieu, je veux bien vous entendre, je vous en supplie, répondez-moi quand je vous dis humblement : Qu'est-ce que la vérité ? Faites que je vois les choses telles qu'elles sont, que rien ne m'éblouisse. » La consécration à la vérité dans nos actes de vie personnelle et nos comportements collectifs nous rend transparents à Dieu et à sa Parole, et nous habilite à «rendre témoignage à la Vérité». Notre parole est un mystère du côté de celui qui l'accueille, mais aussi du côté de celui qui la prononce. Toujours aux Thessaloniciens, saint Paul après en avoir référé à Dieu qui « scrute le cœur » ajoute : « Voilà pourquoi nous ne cessons, pour notre part, de remercier Dieu de ce qu'ayant reçu la divine parole prêchée par nous, vous l'avez accueillie, non comme une parole humaine, mais ainsi qu'elle l'est vraiment, comme la parole de Dieu qui déploie sa puissance en vous, les croyants » (i Th. 2,13). Nous ne délivrons pas la vérité comme on transmet une doctrine: elle est de Dieu, nous ne sommes littéralement que le porte-parole d'un message dont nous sommes le premier auditeur. Mais parce que la Parole de Dieu est vivante, elle meurt lorsque le porte-parole ne vit plus lui-même de la vérité en tous ses actes. Nous ne sommes pas des machines parlantes ; le poids et la portée de notre parole sont en dépendance directe de la qualité de la vie d'où elle jaillit. Va-t-elle nous durcir et nous fermer, cette recherche de la vérité, et nous donner ces airs de gens qui n'écoutent plus rien parce qu'ils « ont » la vérité ? Nous le savons bien : elle est trop grande, trop haute, et finalement, dans l'apparente complexité des choses, trop simple pour être saisie, encore moins possédée, d'un seul coup par nos intelligences limitées. Mais autre chose est de dire qu'il n'y a pas de vérité et que le vrai d'aujourd'hui sera faux demain, autre chose de poursuivre cette vérité, comme n'étant jamais une réalité statique et terminée : on s'en approche, c'est une conquête difficile..on avance à tâtons, mais rien ne saurait, dans l'action, lui être préféré. « Celui qui aspire à être avec le Christ et pour le Christ, témoin devant le monde de la vérité qui rend libre et qui rachète, devra être élevé dans le culte de la vérité, aussi bien dans les mots que dans les actes, et par conséquent dans la sincérité, la loyauté, la fidélité, la cohérence » Qui oserait prétendre y être arrivé ?

Jacques Loew, Comme s'il voyait l'invisible, pp. 39-40

Source

06 septembre 2018

DÉTACHEMENT

La vie est un combat. Ne le savez-vous pas ? S'il faut se renoncer, prendre sa croix, suivre Jésus au calvaire, quoi d'étonnant qu'il faille lutter, souffrir, saigner, pleurer. Vos difficultés viennent de votre entourage, de votre emploi, de vos propres misères physiques et morales, des trois à la fois peut-être. Tracez-vous une bonne fois à leur égard, une ligne de conduite décidée devant Dieu de votre attitude d'âme et dans les rencontres, refusez-vous de discuter. Les monologues alarmistes ne servent à rien. Faites ce que vous pouvez, abandonnez le reste à la miséricorde de Dieu. Dieu sait tout, il peut tout et il m'aime. Voilà qui justifie l'abandon. Vivez dans la chaude lumière du psaume 22 : "le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien." Chaque soir, vous vous endormirez en murmurant : "lui te couvre de ses ailes. Tu trouveras sous son pennage, un refuge. Ayez confiance, il ne vous arrivera jamais rien de mal."

Les portes du silence, Marie-Etienne de Chenevière

19 avril 2016

LE ROSAIRE

Une chose importante que conseillent les exorcistes…
Une chose importante que conseillent les exorcistes, en plus de la messe et de la confession, est de dire chaque jour le chapelet avec beaucoup de foi, d’humilité et de confiance envers la Vierge Marie qui écrase le démon sous son talon immaculé.
Un exorciste nous a déclaré un jour, qu’une personne malmenée par le Malin et qui dit chaque jour son chapelet « s’auto-exorcise » en quelque sorte. Celui qui aura cette pratique quotidienne sera beaucoup moins attaqué par l’ennemi infernal (…).
Un homme, dit le bienheureux Alain de la Roche, ayant en vain tenté toutes sortes de pratiques de dévotions pour être délivré de l’esprit Malin qui le possédait, s’avisa de mettre à son cou son Rosaire, ce qui le soulagea, et ayant éprouvé que lorsqu’il l’ôtait de son cou, le démon le tourmentait cruellement, résolut de le porter au cou jour et nuit, ce qui chassa le diable pour toujours, ne pouvant supporter une si terrible chaîne.
Le Bienheureux témoigne qu’il a délivré un grand nombre de possédés en leur mettant ainsi le Rosaire au cou.

Jean-André Dubreuil
Extraits de son livre Possessions et exorcismes,
Editions Grégoriennes

10 mars 2015

POURQUOI AVONS-NOUS UN CORPS

Les âmes ont besoin de corps et de sens corporels, pour se faire connaître les unes aux autres, et pour agir les une sur les autres.

Saint Bernard de Clairvaux

Qu'il me baise d'un baier de sa bouche ! Quatre sermons sur le Cantique des cantiques.

Quatrième sermon

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29 novembre 2014

MARTINE L.

Donne-nous la grâce du ''oui''

Père, ton Fils a dit ''oui'' : toujours.
Par sa croix et sa Résurrection,
une fois pour toutes.
Il a planté sur notre terre
le ''oui'' qu'éternellement
il profère devant ta face.
Ainsi, nous pouvons dire ''oui'',
nous aussi, après Lui, en Lui,
dans la force de son coeur obéissant.

Son ''oui'' nous a devancé
comme celui de sa Mère,
notre Mère à tous : Marie.
Tout ce que le coeur humain
contient d'humilité, de disponibilité,
d'écoute et d'obéissance,
est déjà contenu dans son ''Fiat''
et trouve là sa consistance.

Mets dans notre coeur et sur nos lèvres
ce ''oui'' de Marie,
même et surtout aux heures
où nous nous demandons
dans l'angoisse ou la perplexité :
''Seigneur,
comment tout cela pourra-t-il se faire ?''
Père, accorde-nous la grâce
de croire qu'auprès de Toi
tout est possible
et donne-nous la joie de dire :
''Qu'il nous soit fait selon ta Parole''.

Godefried Danneels, cardinal

Source

http://www.editions-beatitudes.com/images/30/v_book_9782840244066.jpg

Editions Les Béatitudes

Fraternité Saint Camille de Lellis