31 octobre 2020

VIGILE DE LA TOUSSAINT

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Préparons nos âmes aux grâces que le ciel s’apprête à verser sur la terre, en retour des hommages de celle-ci.
Telle sera demain l’allégresse de l’Église, qu’elle semblera déjà se croire en possession de l’éternité. Aujourd’hui pourtant, c’est sous les livrées de la pénitence qu’elle se montre à nos yeux, confessant bien qu’elle n’est qu’une exilée. Avec elle, jeûnons et prions. Nous aussi, que sommes-nous que des voyageurs, en ce monde où tout passe et se hâte de mourir ?
D’années en années, la solennité qui va s’ouvrir compte parmi nos compagnons d’autrefois des élus nouveaux qui bénissent nos pleurs et sourient à nos chants d’espérance. D’années en années, le terme se rapproche où nous-mêmes, admis à la fête des cieux, recevrons l’hommage de ceux qui nous suivent, et leur tendrons la main pour les aider à nous rejoindre au pays du bonheur sans fin.
Sachons, dès cette heure, affranchir nos âmes ; gardons nos cœurs libres, au sein des vaines sollicitudes, des plaisirs faux d’une terre étrangère : il n’est pour l’exilé d’autre souci que celui de son bannissement, d’autre joie que celle où il trouve l’avant-goût de la patrie.
L'année liturgique, Dom Guéranger
RAPPEL : 31 Octobre, JEÛNE et ABSTINENCE


13 septembre 2019

LA CONTEMPLATION DANS LA VIE QUOTIDIENNE PJ 474 - 475

Le soir, quand j'étais dans ma cellule, j'ai vu un ange, l'exécuteur de la colère de Dieu. (...) J'ai commencé à prier l'ange, pour qu'il s'arrête quelques instants, et le monde fera pénitence. (...) Voilà les paroles par lesquelles je suppliais Dieu : Père éternel, je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier ; par sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous. PJ 474 - 475

02 janvier 2019

UNE VOIX QUI CRIE DANS LE DÉSERT

« Au désert, une voix crie : Préparez la route au Seigneur ! » Frères, il nous faut avant tout réfléchir sur la grâce de la solitude, sur la béatitude du désert, qui dès le début de l'ère du salut a mérité d'être consacré au repos des saints. Certes, le désert a été sanctifié pour nous par « la voix de celui qui crie dans le désert », Jean Baptiste, qui y prêchait et y donnait un baptême de pénitence. Déjà avant lui, les plus saints parmi les prophètes avaient toujours aimé la solitude, en tant que lieu favorable pour l'Esprit (cf 1R 17,2s ; 19,3s). Mais ce lieu a reçu une grâce de sanctification incomparablement plus grande quand Jésus y a pris la place de Jean (Mt 4,1)... Il a demeuré dans le désert pendant quarante jours comme pour purifier et consacrer ce lieu à une vie nouvelle ; il a vaincu le despote qui le hantait..., moins pour lui-même que pour ceux qui y séjournerait... Attends donc au désert celui qui te sauvera de la peur et de la tempête. Quels que soient les combats qui y fondent sur toi, quelles que soient les privations dont tu souffriras, ne retourne pas en Égypte. Le désert te nourrira mieux avec la manne... Jésus a jeûné au désert, mais plusieurs fois il a nourri la foule qui l'y a suivi, et d'une façon merveilleuse... Au moment où tu croiras qu'il t'a abandonné depuis longtemps, c'est alors que, n'oubliant pas sa bonté, il viendra te consoler et dira : « Je me suis souvenu de toi, ému de pitié pour ta jeunesse et ton premier amour, quand tu m'as suivi au désert » (Jr 2,2). Alors vraiment, il fera de ton désert un paradis de délices, et toi, tu proclameras comme le prophète que « la gloire du Liban lui a été donnée, la beauté du Carmel et de Saron » (Is 35,2)... Alors ton âme rassasiée fera jaillir une hymne de louange : « Que le Seigneur soit glorifié pour sa miséricorde et ses merveilles envers les hommes ! Car il a rassasié l'âme assoiffée et comblé l'âme affamée. » (Ps 106,8-9)

Bienheureux Guerric d'Igny (v. 1080-1157)

abbé cistercien

4e sermon pour l'Avent ; SC 166(trad. SC p. 135 rev.)

03 novembre 2018

ABBA CHAMÉ

319 - Abba Chamé disait : "Mon père Abba Anter m'a dit : "Si grands que soient les péchés que j'ai commis, si je fais pénitence, le Seigneur me pardonnera ; mais si mons frère me demande le pardon et que je ne lui pardonne, le Seigneur non ne me pardonnera pas. "

Source

28 juin 2014

PÉNITENCE

Sacrement de réconciliation ce jour....
Je ne peux plus communier jusqu'à ce que je soie mariée devant le Seigneur.
Pénitence à considérer comme un jeûne.
Je l'avais devancée.
Quand le prêtre me l'a demandé, je l'ai pris avec le sourire.
La douleur est venue plus tard.
Vous, qui passez par là, priez pour moi s'il vous plaît.
J'appréhendais ce moment mais maitenant que c'est fait, je suis heureuse..
Nous avons eu un long entretien.
A présent, je comprends pourquoi on dit que le sacrement de réconciliation est un moment de joie.
Comment ne pas se réjouir de présenter au Christ tout ce qui est blessé en nous afin que nous soyons guéris, et que nous soyons à nouveau accueillis dans son amitié ?
Je faisais partie de ceux qui reculent devant cette nécessité et cette chance qui nous est offerte, qui trouvent toutes sortes de faux arguments pour y échapper.
Ne pas profiter du sacrement de réconciliation, c'est se priver d'une grâce du Seigneur et c'est l'offenser, Lui, qui est pur amour et pure miséricorde.
On a le coeur léger quand on est pardonné par un être cher qu'on a blessé alors, on est dans un état encore plus beau quand on est pardonné par le Jésus-Christ !.