14 septembre 2019

LA CROIX GLORIEUSE

Laudes

Parole de Dieu : (He 2, 9b-10)

Nous voyons Jésus couronné de gloire et d’honneur à cause de sa passion et de sa mort. S’il a fait l’expérience de la mort, c’est, par grâce de Dieu, pour le salut de tous. En effet, puisque le créateur et maître de tout voulait avoir une multitude de fils à conduire jusqu’à la gloire, il était normal qu’il mène à sa perfection, par la souffrance, celui qui est à l’origine du salut de tous.

AELF

***

Lectures de la messe

Première lecture

« Celui qui regardait vers le serpent de bronze restait en vie ! » (Nb 21, 4b-9)

Lecture du livre des Nombres

En ces jours-là,
en chemin à travers le désert, le peuple perdit courage.
    Il récrimina contre Dieu et contre Moïse :
« Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ?
Était-ce pour nous faire mourir dans le désert,
où il n’y a ni pain ni eau ?
Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! »
    Alors le Seigneur envoya contre le peuple
des serpents à la morsure brûlante,
et beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël.
    Le peuple vint vers Moïse et dit :
« Nous avons péché,
en récriminant contre le Seigneur et contre toi.
Intercède auprès du Seigneur
pour qu’il éloigne de nous les serpents. »
Moïse intercéda pour le peuple,
    et le Seigneur dit à Moïse :
« Fais-toi un serpent brûlant,
et dresse-le au sommet d’un mât :
tous ceux qui auront été mordus,
qu’ils le regardent, alors ils vivront ! »
    Moïse fit un serpent de bronze
et le dressa au sommet du mât.
Quand un homme était mordu par un serpent,
et qu’il regardait vers le serpent de bronze,
il restait en vie !

    – Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 77 (78), 3-4a.c, 34-35, 36-37, 38ab.39)

R/ N’oubliez pas les exploits du Seigneur ! (cf. Ps 77, 7b)

Nous avons entendu et nous savons
ce que nos pères nous ont raconté ;
nous le redirons à l’âge qui vient,
les titres de gloire du Seigneur.

Quand Dieu les frappait, ils le cherchaient,
ils revenaient et se tournaient vers lui :
ils se souvenaient que Dieu est leur rocher,
et le Dieu Très-Haut, leur rédempteur.

Mais de leur bouche ils le trompaient,
de leur langue ils lui mentaient.
Leur cœur n’était pas constant envers lui ;
ils n’étaient pas fidèles à son alliance.

Et lui, miséricordieux,
au lieu de détruire, il pardonnait.
Il se rappelait : ils ne sont que chair,
un souffle qui s’en va sans retour.

Évangile

« Il faut que le Fils de l’homme soit élevé » (Jn 3, 13-17)

Alléluia. Alléluia.
Nous t’adorons, ô Christ, et nous te bénissons :
par ta Croix, tu as racheté le monde.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus disait à Nicodème :
    « Nul n’est monté au ciel
sinon celui qui est descendu du ciel,
le Fils de l’homme.
    De même que le serpent de bronze
fut élevé par Moïse dans le désert,
ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé,
    afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle.
    Car Dieu a tellement aimé le monde
qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne se perde pas,
mais obtienne la vie éternelle.
    Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde,
non pas pour juger le monde,
mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

AELF


14 septembre 2018

PRIÈRE D'INTERCESSION - BIENHEUREUX MARIE-JOSEPH CASSANT

Seigneur Jésus, tu révèles ton Père aux humbles et aux petits. Par l'Esprit Saint tu as conduit le Bienheureux Marie-Joseph sur le chemin de la prière et de l'offrande, au coeur d'une communauté et avec le soutien d'un père spirituel. Mets aussi sur notre route des témoins capables de nous guider dans la réponse à ton appel et de nous soutenir jusque dans la souffrance, pour entrer dans la joie du Père avec qui tu règnes dans l'unité du Saint-Esprit pour les siècles des siècles.

Amen

Source

11 juillet 2016

PASSION/PASSIONS

Je n'ai plus peur - Patriarche Athénagoras

 

Il faut mener la guerre la plus dure contre soi-même.
Il faut arriver à se désarmer.
J’ai mené cette guerre pendant des années, elle a été terrible.
Mais maintenant, je suis désarmé.Je n’ai plus peur de rien, car l’amour chasse la peur.
Je suis désarmé de la volonté d’avoir raison, de me justifier
en disqualifiant les autres.
Je ne suis plus sur mes gardes, jalousement crispé sur mes richesses.
J’accueille et je partage.
Je ne tiens pas particulièrement à mes idées, à mes projets.
Si l’on m’en présente de meilleurs, ou plutôt non pas meilleurs,
mais bons, j’accepte sans regrets.
J’ai renoncé au comparatif.
Ce qui est bon, vrai, réel, est toujours pour moi le meilleur.

C’est pourquoi je n’ai plus peur.
Quand on n’a plus rien, on n’a plus peur.

Si l’on se désarme, si l’on se dépossède, si l’on s’ouvre
au Dieu-Homme, qui fait toutes choses nouvelles, alors,
Lui, efface le mauvais passé et nous rend un temps neuf où tout est possible.

Source

***

Le mystère du mal et de la souffrance

Lettre apostolique de Jean-Paul II Salvifici Doloris (sens chrétien de la souffrance humaine)

Définition du mot : passion

12 juillet 2014

JOB

Une lecture marquante que j'ai faite l'été dernier.

***

Job est un homme intègre qui respecte Dieu et que la vie a comblé. Mais, il est mis à l’épreuve pour vérifier si son attitude est vraiment désintéressée. Sa traversée de la souffrance lui fait toucher quelque chose du mystère de Dieu.

Job : la rencontre de Dieu dans la souffrance (Job 1-3; 6-7; 38-42)

Posté par ucem à 07:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

12 juin 2013

CONSOLATION

Texte

Combien de mots stupides et blessants on a pu m'adresser (probablement avec les meilleures intentions, du moins, je veux le croire) durant la période où je souffrais tellement que respirer était aussi difficile que de ne pas respirer. Quand la colère, l'angoisse, le sentiment d'injustice, de terreur, d'abandon, de trahison vous broie, rares sont les personnes capables de vous accueillir en l'état.
La plupart d'entre elles vous disent n'importe quoi sous couvert de vous venir en aide.
Avec le recul, je réalise que nous sommes, la plupart du temps, totalement incapables de faire face à la souffrance des autres. Elle nous dérange à un point à peine concevable.
La meilleure aide que j'ai reçue, a été une présence fidèle, aimante, discrète, sécurisante et respectueuse d'une dame âgée que j'aime beaucoup.
Les autres m'ont débité toutes les idioties qui leur passait par la tête. Je ne leur en veux absolument pas car même si on m'avait demandé de quoi j'avais besoin exactement pour que ma souffrance redescende à un niveau supportable, je n'aurais pas été en mesure de répondre.
Quand les fondements de l'existence sont ébranlés, c'est comme si on était mort sur pieds, mort au point de ne plus pouvoir ni dire, ni demander, ni espérer, ni raisonner, ni recevoir. L'état de désolation extrême vous cloue le bec, vous cloue tout court. On comprend que ce soit insoutenable pour l'entourage.
Aujourd'hui, je pense que ce qui permet de faire face au pire du moment (il y a toujours pire que le pire), c'est une présence réelle et un amour délicat, inconditionnel et perpétuel. Qui mieux que Dieu peut nous accompagner ? Dieu était là, je ne le savais pas mais il était forcément là car je ne vois pas comment j'ai pu supporter, patienter pour finalement traverser cette période et en sortir avec un émerveillement plus intense qu'auparavant.

Posté par ucem à 14:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,