20 octobre 2019

PJ 1693 - PROCLAMATION DU MYSTÈRE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

(...) Jésus me dit : Secrétaire de mon plus profond mystère, sache que tu es avec moi dans une intimité exclusive ; ton devoir est d'écrire tout ce que je te fais connaître à propos de ma miséricorde au profit des âmes qui en lisant ces écrit seront consolées et auront le courage de s'approcher de moi. PJ 1693


02 mai 2019

LE PSAUME EST LE MOYEN DE CHASSER LES DÉMONS...

« Le psaume est le moyen de chasser les démons, l’assistance des Anges est appelée par lui ; c’est l’arme combattant les frayeurs de la nuit, c’est aussi le repos des fatigues du jour. C’est pour les enfants un guide sûr, pour les jeunes gens un splendide joyau, il est consolation pour les vieillards, pour les femmes un très juste ornement. Il est chez lui dans les ermitages, sur les places publiques il porte la sagesse. Il est la formation des débutants, le développement de qui progresse, l’épanouissement de qui rejoint la perfection. Il est la voix de l’Église : il fait briller d’allégresse les festivités ou bien stimule la componction. Même des cœurs de pierre il excite les larmes. »
Saint Basile

12 juin 2013

CONSOLATION

Texte

Combien de mots stupides et blessants on a pu m'adresser (probablement avec les meilleures intentions, du moins, je veux le croire) durant la période où je souffrais tellement que respirer était aussi difficile que de ne pas respirer. Quand la colère, l'angoisse, le sentiment d'injustice, de terreur, d'abandon, de trahison vous broie, rares sont les personnes capables de vous accueillir en l'état.
La plupart d'entre elles vous disent n'importe quoi sous couvert de vous venir en aide.
Avec le recul, je réalise que nous sommes, la plupart du temps, totalement incapables de faire face à la souffrance des autres. Elle nous dérange à un point à peine concevable.
La meilleure aide que j'ai reçue, a été une présence fidèle, aimante, discrète, sécurisante et respectueuse d'une dame âgée que j'aime beaucoup.
Les autres m'ont débité toutes les idioties qui leur passait par la tête. Je ne leur en veux absolument pas car même si on m'avait demandé de quoi j'avais besoin exactement pour que ma souffrance redescende à un niveau supportable, je n'aurais pas été en mesure de répondre.
Quand les fondements de l'existence sont ébranlés, c'est comme si on était mort sur pieds, mort au point de ne plus pouvoir ni dire, ni demander, ni espérer, ni raisonner, ni recevoir. L'état de désolation extrême vous cloue le bec, vous cloue tout court. On comprend que ce soit insoutenable pour l'entourage.
Aujourd'hui, je pense que ce qui permet de faire face au pire du moment (il y a toujours pire que le pire), c'est une présence réelle et un amour délicat, inconditionnel et perpétuel. Qui mieux que Dieu peut nous accompagner ? Dieu était là, je ne le savais pas mais il était forcément là car je ne vois pas comment j'ai pu supporter, patienter pour finalement traverser cette période et en sortir avec un émerveillement plus intense qu'auparavant.

Posté par ucem à 14:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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