06 décembre 2019

LE PARDON DANS L'ESPRIT-SAINT

En ton nom, Seigneur Jésus, par la puissance de ton Esprit et pour la gloire de Dieu, ton Père, avec toute la foi et la sincérité de mon coeur, je Te demande la grâce de venir m'aider à pardonner.

De moi-même, je ne puis pardonner vraiment comme Tu nous le demandes. C'est pourquoi, j'implore l'aide de ton Amour et la puissance de ton Sang qui nous donne accès à ta Miséricorde.

Je pardonne à toutes les personnes qui m'ont blessé(e) de quelque façon que ce soit, consciemment ou inconsciemment, je pardonne en particulier à (N) tout le mal qu'il (elle) a pu me faire. Je lui remets toute dette envers moi, sans condition aucune et pour toujours.

Je Te prie Seigneur Jésus, de le (la) bénir et de le (la) combler de ta grâce dès aujourd'hui et pour toujours. Seigneur Jésus, Toi qui es Miséricorde, je mets ma confiance en Toi. Remplis-moi, je t'en prie, de Ta Paix et de Ta Joie, et répands-les également sur lui (elle). Je te le demande par les mérites de tes Saintes Plaies et de Ta Croix glorieuse. Je te rends grâce de tout ce que ton Amour m'accorde aujourd'hui, de tout ce que Tu feras encore demain en moi, et de tout ce que Tu feras dans cette personne à qui je pardonne.

Amen !

Auto-Pardon

En ton Nom, Seigneur Jésus, par la puissance de l'Esprit-Saint et pour la Goire du Père, je Te demande pardon de tous mes péchés. Guéris-moi de toute blessure laissée par mes péchés ; je m'accepte tel(le) que je suis avec mes défauts, mes limites et aussi avec les qualités que Tu m'as données. Je m'aime tel(le) que je suis, parce que Toi, Jésus, Tu m'aimes d'un Amour personnel et sans retour ; Tu m'as aimé(e) le premier et rien, en dehors de ma propre infidélité, ne pourra me séparer de l'amour que Tu as pour moi.

Amen !

Auto-libération

En ton Nom, Seigneur Jésus, par la puissance l'Esprit-Saint et pour la Gloire du Père, libère-moi de toute peur, de toute crainte angoisse ou anxiété. Jésus, mon Sauveur, libère-moi par-dessus tout, de toute haine, orgueil et agressivité, de toute rancune et désir de vengeance. Délivre-moi aussi de tout sentiment de culpabilité, d'insécurité et d'infériorité. Je reconnais humblement que Tu es mon unique Libérateur ! Jésus Miséricorde, j'ai confiance en Toi.

Amen

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24 septembre 2019

PJ 1698 - PRIÈRE, IMPLORATION DE LA MISÉRICORDE DE DIEU

(...) La miséricorde divine atteinte parfois le pécheur au dernier moment, d'une manière étrange et mystérieuse. À l'extérieur c'est comme si tout était perdu, mais il n'en est pas ainsi ; l'âme éclairée par un puissant rayon de la grâce suprême, se tourne vers Dieu avec une telle puissance d'amour, qu'en un instant elle reçoit de Dieu le pardon et de ses fautes et de leurs punitions, et à l'extérieur elle ne nous donne aucun signe de repentir ou de contrition, car elle ne réagit plus aux choses extérieures. (...) PJ 1698

06 août 2019

SANS LE SANG PAS DE PARDON

Car la vie d’un être de chair est dans le sang, et moi, je vous le donne afin d’accomplir sur l’autel le rite d’expiation pour vos vies ; en effet, c’est le sang, comme principe de vie, qui fait expiation. Lv 17, 11

AELF

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24 février 2019

LA RÉVOLUTION DE L'AMOUR (Homélie 7° dim. TO)

Homélie 7° dimanche du Temps ordinaire, donnée au couvent d’Avon

Avec l’appel à l’amour des ennemis, nous écoutons ce qui constitue probablement le cœur de l’évangile, son sommet ; une hauteur sublime qui nous fascine autant qu’elle nous déroute voire nous agace ou nous décourage. C’est bien ici la révolution opérée par Jésus dans le champ des relations humaines et dans le domaine social. Révolution ô combien exigeante et souvent mal mise en œuvre car mal comprise. Avant de chercher à mieux saisir le sens de la révolution initiée par Jésus, il faut nous défaire de ses contresens qui ont eu et ont encore parfois des conséquences dramatiques.

Pour cela, il y a la célèbre image utilisée par Jésus, celle de la joue à présenter à celui qui frappe. Image qui cristallise bien des mécompréhensions de la part de ceux qui ne partagent pas la foi chrétienne. Être chrétien, ce serait s’écraser, subir, ne rien dire, être passif devant le mal. Certains ont même considéré que c’est donc une religion des faibles, des lâches et de névrosés. Et il faut dire que nous n’aidons pas toujours à dépasser ce préjugé. Combien de chrétiens confondent-ils la gentillesse et la bonté ! Un chrétien devrait toujours être gentil. Mais Jésus a-t-il toujours été gentil ? Il n’y a pas besoin d’aller chercher loin dans notre mémoire pour répondre : dimanche dernier, nous entendions le passage qui précède l’évangile d’aujourd’hui. Jésus interpellait vigoureusement les riches et les jouisseurs. Et si nous regardons un peu avant dans l’évangile de Luc, nous voyons Jésus régler leurs comptes aux pharisiens afin de dénoncer leur hypocrisie. Non Jésus n’est pas gentil avec ses ennemis ; il est bon et il est vrai. De même, comme Jésus, le chrétien n’a pas à être toujours gentil ou cool mais à être bon et juste. La gentillesse peut parfois frôler avec la lâcheté, ce qui n’est pas le cas de la bonté, elle qui ne s’accommode jamais du mensonge. Être bon comme Jésus, devenir miséricordieux comme le Père, pardonner dans l’Esprit Saint, ce n’est certainement pas sourire béatement ou fermer les yeux sur le mal commis. Jésus n’a de cesse de dénoncer le mal tout au long de l’évangile. Il refuse toute complicité avec le péché.

Cette dénonciation du mal est fondamentale pour ne pas défigurer le sens véritable du pardon. Le Christ nous invite en effet à pardonner et à être miséricordieux. Mais le pardon, c’est tout un chemin. Celui qui prétend pardonner facilement doit s’interroger sur la vérité et la profondeur de ce geste. Pardonner à l’autre, ce n’est pas être gentil avec lui en l’excusant : ‘il ne l’a pas fait exprès’. C’est choisir de l’aimer par-delà le mal commis ; ce qui suppose que le mal en question soit nommé. ‘Tu m’as fait du mal. Je te pardonne’. Il n’y a pas de pardon sans justice. Sinon le mal n’est pas dénoncé et peut recommencer. Que fait David dans la 1re lecture ? Nous n’avons malheureusement que des extraits. David est poursuivi par le roi Saül qui est jaloux de lui et veut injustement sa mort. David choisit pourtant de ne pas tuer son ennemi mais de l’épargner. Pour autant il clame son innocence en lui disant : « Qu’ai-je fait ? Quel mal y-a-t-il en moi ?  » (1S 26,18) Et face à cette bonté et à la dénonciation de l’injustice de Saül, celui-ci affirme : « J’ai péché. » (v. 21) Il reconnaît le mal commis.

Pardonner, ce ne peut pas être fermer les yeux sur le mal. Il faut d’abord le regarder en face, le dire et avec la grâce de Dieu, si c’est possible, marcher sur un chemin de pardon. Nous ne pouvons pas ici ne pas faire le lien avec les abus sexuels dans l’Eglise en ce dernier jour du sommet sur le sujet au Vatican. Cette confusion entre gentillesse et bonté n’a certainement pas aidé à libérer la parole des victimes. Encore plus quand des responsables osent inviter celles-ci au pardon de leur agresseur, avant de classer l’affaire. Dans les petites choses du quotidien, le pardon est un geste très difficile à poser pour qu’il soit vrai. Combien plus dans le cas de crimes immondes. La miséricorde n’opère que dans la vérité et la justice. Et c’est bien de cette miséricorde dont nous parle Jésus. Lui qui dans son procès a démasqué l’injustice de ses juges par ses questions, avant de leur pardonner sur la croix. Jésus est bien l’innocent qui révolutionne notre fonctionnement humain. Et nous voici revenus au point de départ, après ces clarifications : quelle est cette révolution opérée par Jésus ?

On peut dire, en reprenant les mots de saint Paul dans la 2e lecture, que le Christ nous conduit de notre fonctionnement d’être d’argile à celui d’être spirituel, d’une manière naturelle de vivre à une façon nouvelle reçue de Dieu. Notre manière naturelle de vivre les rapports humains, c’est le donnant-donnant : tu me souris, je te souris ; tu me fais la tête, je te fais la tête ; tu m’invites, je t’invite ; tu me doubles, je te double ; etc. Réfléchissons un peu à notre semaine et vérifions que nous sommes bien des êtres humains marqués par le péché, des fils et des filles d’Adam. Or le dernier Adam, le Christ vit autrement : il n’est pas dans le donnant-donnant. Il ne répond pas par la violence à la violence de ses bourreaux ; il ne se laisse pas piéger par les paroles mielleuses des pharisiens. Il ne réagit pas comme nous le faisons trop souvent en renvoyant ce que nous recevons. Jésus est libre. Quelle est la différence entre lui et nous ? C’est qu’il ne puise pas sa vie dans le regard des autres. Il ne cherche pas à prouver quelque chose pour paraître et être reconnu. Jésus trouve sa source en lui-même : c’est l’amour que son Père a pour lui. Il est abreuvé en permanence par cette source intérieure qui l’irrigue et le fortifie. Ne recevant que de l’amour, il ne peut donner que de l’amour. Il n’a pas à quêter de l’amour chez les autres de façon infantile. Il propose une relation d’amitié libre et adulte à ceux qui s’approchent de lui.

Voilà peut-être une clef pour bien comprendre l’évangile. Car on ne comprend l’évangile qu’en regardant la vie de Jésus ; ou alors on en fait un manuel moral mortifère. Jésus nous montre en quoi le véritable amour est révolutionnaire. Mais cet amour ne peut venir que de Dieu. Seul celui qui a accueilli cet amour gratuit en est assez bouleversé pour changer sa manière de vivre. Seul celui qui se sait infiniment aimé de Dieu se sent libre et capable de ne pas répondre à la violence par la violence mais par ce qui la désarme : l’amour vrai. Ce n’est donc pas de la peur ou la lâcheté mais de la bonté, une bonté puissante. Ce n’est pas non plus un exploit moral mais la réponse à un amour trop grand. Plus je découvre que la vie est en Dieu et m’est donnée, plus j’apprendrai à aimer sans attendre toujours que ce soit réciproque. J’expérimenterai que j’ai assez de force en moi pour endurer des grimaces et même une parole déplacée, tout en sachant parler quand il le faut et ne pas taire la perversion du mal.

Cette révolution de l’amour a commencé il y a bien longtemps ; elle attend notre engagement intérieur pour continuer de renouveler la face de la terre. Prions donc les uns pour les autres, afin que nous sachions un peu plus chercher notre source dans l’amour inépuisable du Père. Et que cet amour nous rende forts et courageux pour aimer, peut-être jusqu’à nos ennemis. Amen

Fr. Jean-Alexandre de l’Agneau, ocd - (couvent d’Avon)

03 novembre 2018

ABBA CHAMÉ

319 - Abba Chamé disait : "Mon père Abba Anter m'a dit : "Si grands que soient les péchés que j'ai commis, si je fais pénitence, le Seigneur me pardonnera ; mais si mons frère me demande le pardon et que je ne lui pardonne, le Seigneur non ne me pardonnera pas. "

Source


11 octobre 2018

LES FOULARDS BLANCS

"C’est une histoire vraie : Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez... la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général. Alors son père lui dit: “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !“
Jean est parti, la mort dans l’âme.
Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit: “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire: pardon.”
Alors, il écrit à son père : “ Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, Papa, peux-tu me pardonner ?” “Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non... Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, Papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes.” “Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”
Comme il était mort de peur, il se dit : “Je pense que jamais Papa ne mettra ce foulard blanc. Alors, il appelle son ami, son frère, Marc et dit : “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers. Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”
Ainsi dit, ainsi fait. A 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc, et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. Et Jean, toujours les yeux fermés, dit : “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“ Marc lui répond : “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui “conduisent à la maison !”

Puissiez-vous, Frères et Sœurs, vous qui avez entendu cette belle histoire du foulard blanc, emporter dans votre cœur des milliers de foulards blancs Ils seront autant de miracles que vous sèmerez partout, en demandant pardon à ceux que vous avez offensés ou en pardonnant vous-mêmes. Alors vous serez des êtres de miséricorde"

"Mes plus belles prières", Guy Gilbert

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24 février 2017

PRIÈRE DU PARDON DANS L'ESPRIT SAINT - JEAN PLIYA

En Ton Nom, Seigneur Jésus, et par la puissance de Ton Esprit, pour le gloire de Dieu Ton Père et notre Père, je Te demande avec toute la foi et la sincérité de mon cœur la grâce de m'aider à pardonner. De moi-même, je ne puis pardonner vraiment comme Tu nous le demandes, car sans Toi, nous ne pouvons rien faire.
C'est pourquoi, confiant en Ton Amour et en la puissance de Ton Sang qui nous a donné accès à Ta miséricorde, j'ai décidé de pardonner sans condition, du fond de mon cœur à toutes les personnes qui m'ont offensé, blessé, persécuté, fait de la peine, intentionnellement ou non.
Je pardonne toutes les fautes qu'elles ont commises contre moi par leurs actes ou leurs paroles. Je pardonne toutes les déceptions qu'elles m'ont causées du fait de leur caractère, de leurs attitudes et de leurs réactions. Je pardonne à tous ceux qui m'ont détesté ou rejeté.
Je pardonne en particulier à… tout le mal qu'ils m'ont fait. Je libère ces personnes de toute dette envers moi, sans condition aucune, pour toujours, et j'accepte de Te prier pour elles.
Je Te prie, Seigneur Jésus, de les bénir et de les combler de Ta grâce pour l'éternité. Toi qui es miséricordre, guéris-les et libère leur cœur par les mérites de Tes saintes blessures et de Ta croix victorieuse. Remplis-les de Ta paix, de Ta joie et de Ton Amour. Je Te rends grâce et gloire de ce que Tu m'exauces maintenant.

Jean Pliya, Prier comme un enfant de Roi

Source

19 octobre 2014

LE MARIAGE EST LE LIEU DU PARDON ET DE LA MISÉRICORDE

Partie fâchée de la maison.
Petite halte au square.
Arrivée à l'église, un peu plus calme, un peu en retard..
Pendant la messe, mon esprit divague, agité par ce qui s'est passé ce matin, tiraillé entre la tentation de ne penser qu'à moi tandis et l'élan de suivre la Parole du Christ
Confiance dans le Christ, apaisement au fil de la messe.
Au moment de se donner la Paix, je serre la main de mes voisines avant de remonter l'allée centrale pour aller rejoindre mon mari, assis tout seul.
La Paix du Christ est donnée.
Gros sanglots réprimés.
Mon mari me murmure ses résolutions, je lui demande pardon.
Non seulement nous sommes réconcliés mais faisons un pas l'un vers l'autre avec Jésus qui nous tient la main et vit dans nos coeurs.
Après la messe, joie intense, émerveillement et gratitude.
Sans toi Seigneur, je serais restée avec mon coeur dur et mes récriminations.
Sommes allés saluer le séminariste avec qui nous avons sympathisé.
Il a une énergie débordante, un enthousiasme communicatif.
Nous sommes de la même région.
Mon mari découvre qu'une des enseignantes dont il suit les cours est sa tutrice.
Nous rentrons à la maison pardonnés, réconciliés, nourris, heureux.
***
Plus le temps passe, plus j'aime la sanctification dominicale. 
Je me souviens d'une homélie récente durant laquelle le prêtre nous invitait à nous rappeler que le Dimanche était un jour de grauité dédié à Dieu plutôt qu'au sport, aux loisirs. J'avais ressenti une grande émotion de l'entendre car j'ai la nostalgie du temps où le Dimanche, tout était fermé, toute activité commerciale, toute agitation cessait.
C'était le jour des visites à la famille, aux amis, ou du repos, des promenades dans la nature, au calme.

28 juin 2014

PÉNITENCE

Sacrement de réconciliation ce jour....
Je ne peux plus communier jusqu'à ce que je soie mariée devant le Seigneur.
Pénitence à considérer comme un jeûne.
Je l'avais devancée.
Quand le prêtre me l'a demandé, je l'ai pris avec le sourire.
La douleur est venue plus tard.
Vous, qui passez par là, priez pour moi s'il vous plaît.
J'appréhendais ce moment mais maitenant que c'est fait, je suis heureuse..
Nous avons eu un long entretien.
A présent, je comprends pourquoi on dit que le sacrement de réconciliation est un moment de joie.
Comment ne pas se réjouir de présenter au Christ tout ce qui est blessé en nous afin que nous soyons guéris, et que nous soyons à nouveau accueillis dans son amitié ?
Je faisais partie de ceux qui reculent devant cette nécessité et cette chance qui nous est offerte, qui trouvent toutes sortes de faux arguments pour y échapper.
Ne pas profiter du sacrement de réconciliation, c'est se priver d'une grâce du Seigneur et c'est l'offenser, Lui, qui est pur amour et pure miséricorde.
On a le coeur léger quand on est pardonné par un être cher qu'on a blessé alors, on est dans un état encore plus beau quand on est pardonné par le Jésus-Christ !.

05 juin 2014

N'AIE PAS PEUR, LAISSE-TOI REGARDER PAR LE CHRIST

A la fin du mois, déposer aux pieds du Christ des décennies de péchés et remettre ma vie en ordre.
J'en pleure déjà.

***

Psaume 142 - Au matin ton amour !

Seigneur, entends ma prière ;
dans ta justice écoute mes appels,
dans ta fidélité réponds-moi.
N'entre pas en jugement avec ton serviteur :
aucun vivant n'est juste devant toi.

L'ennemi cherche ma perte,
il foule au sol ma vie ;
il me fait habiter les ténèbres
avec les morts de jadis.
Le souffle en moi s'épuise,
on coeur au fond de moi s'épouvante.

Je me souviens des jours d'autrefois,
je me redis toutes tes actions,
sur l'oeuvre de tes mains je médite.
Je tends les mains vers toi,
me voici devant toi comme une terre assoiffée.

Vite, réponds-moi, Seigneur :
je suis à bout de souffle !
Ne me cache pas ton visage :
je serais de ceux qui tombent dans la fosse.

Fais que j'entende au matin ton amour,
car je compte sur toi.
Montre-moi le chemin que je dois prendre :
vers toi, j'élève mon âme !

Délivre-moi de mes ennemis, Seigneur :
j'ai un abri auprès de toi.
Apprends-moi à faire ta volonté,
car tu es mon Dieu.
Ton souffle est bienfaisant :
qu'il me guide en un pays de plaines.

Pour l'honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre ;
à cause de ta justice, tire-moi de la détresse.
A cause de ton amour, tu détruiras mes ennemis ;
tu feras périr mes adversaires, car je suis ton serviteur.

***

Psaume 26 - Espère le Seigneur

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

Si des méchants s'avancent contre moi
pour me déchirer,
ce sont eux, mes ennemis, mes adversaires,
qui perdent pied et succombent.

Qu'une armée se déploie devant moi,
mon coeur est sans crainte ;
que la bataille s'engage contre moi,
je garde confiance.

J'ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m'attacher à son temple.

Oui, il me réserve un lieu sûr
au jour du malheur ;
il me cache au plus secret de sa tente,
il m'élève sur le roc.
Maintenant je relève la tête
devant mes ennemis.

J'irai célébrer dans sa tente
je chanterai, je fêterai le Seigneur.

Écoute, Seigneur, je t'appelle !
Pitié ! Réponds-moi !
Mon coeur m'a redit ta parole :
« Cherchez ma face. »
C'est ta face, Seigneur, que je cherche :
ne me cache pas ta face.

N'écarte pas ton serviteur avec colère :
tu restes mon secours.
Ne me laisse pas, ne m'abandonne pas,
Dieu, mon salut !
Mon père et ma mère m'abandonnent ;
le Seigneur me reçoit.

Enseigne-moi ton chemin, Seigneur,
conduis-moi par des routes sûres,
malgré ceux qui me guettent.

Ne me livre pas à la merci de l'adversaire :
contre moi se sont levés de faux témoins
qui soufflent la violence.

Mais j'en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »